RSS

Archives Mensuelles: mai 2009

Tourner la page et virer 500 livres

Dans tout ça je ne garde que le petit tas à gauche sur la table.

Plus de sept ans de vie célibattaire, et prequ’autant dans cet appartement. Si on compte, en fait, j’ai vécu ici la fin de mes études, fin définitive, quelques désillusions professionnelles et beaucoup, beaucoup de lectures diverses et variées.
L’occasion se présentant, me voilà, hier, à vider entièrement mes étagères, histoire de faire le vide et de ranger le bordel qui doit bien plus ou moins illustrer celui qui règne dans ma tête la plupart du temps. Sept heures de travail en binôme, à trier, entre ce que je garde, ce que je donne, ce que je rends, ce que je vends et ce que je jette. Comme la collection complète de mes Mad Movies, achetés religieusement tous les mois depuis quinze ans. Poubelle. Comme ces séries commencées, jamais continuées, jamais relues. Jetées, revendues. Comme l’intégrale de l’Assassin Royal. Donnée.
Comme mes cours de Fac, mes recherches de maîtrise, mes cours de japonais. Et puis les cours d’IUFM, pour ce concours que je n’ai jamais eu. Poubelle. Ca paraît presque surréaliste que j’ai pu garder aussi longtemps ces choses-là, qui ne me servaient à rien si ce n’est à constamment me rappeler que je n’ai jamais fini mes études.
Ca fait bizarre et ça fait vide. De étagères vides que j’ai envie de remplir à nouveau, avec des choses plus utiles et plus constructives.
En même temps, après trois voyages à la poubelles, une caisse de donc, deux de vente, cinq sacs pour la déchetterie, il me reste encore, approximativement, 500 livres, bandes-dessinées comprises. Et de longues, très longues heures à enregistrer deux caisses sur amazon.
Et une caisse remplie de livres… à lire ! (ma table de nuit n’était plus assez grande…)

Publicités
 
7 Commentaires

Publié par le 31 mai 2009 dans vie

 

Étiquettes : , , , ,

« I am not a man, I am… »

Imaginons : un monsieur dans son bureau, ou assis à la table de son jardin. Devant lui un ordinateur portable, ou un bloc note. Il boit une tasse de thé ou il va pécher une bière fraîche dans une bassine pleine de glaçons posée à terre.
Cet homme cherche une idée pour sa prochaine histoire, et ce sera forcément une histoire de « petites gens » parce que c’est ce qu’il sait faire de mieux, et qu’il les aime, ces « petites gens ».
Comme l’homme est anglais, il va parler d’un petit homme anglais.
Alors son personnage pourrait être un ouvrier. Ou un camionneur. Mais finalement il va choisir facteur.
Ce personnage a cinquante ans, parce que c’est un âge où tout peut encore basculer, et peut-être parce que c’est aussi un âge que l’auteur connaît bien.
Maintenant on dirait que ce facteur est triste et en a ras-le-bol de sa vie.
Pourquoi ?
Parce qu’il a perdu la femme qu’il aimait, parce qu’il cherche à se faire pardonner par sa fille, parce qu’il ne sait pas comment parler aux deux garçons de sa seconde femme.
Mais cet homme-là, pour faire une histoire, il faut qu’il réagisse, qu’il se révolte, qu’il décide que sa vie ne finira certainement jamais comme ça.
Comment ?
En se prenant un modèle, parce que c’est toujours bien les modèles, que ça peut faire faire de grandes choses, ou des choses toutes simples. Parce que ça permet aussi de pouvoir de nouveau se regarder dans la glace et dire « je le peux ».
Quel modèle ?
C’est facile, comme le facteur habite Manchester, qu’il vient d’un milieu populaire et d’un temps où le sport n’était pas encore tout à fait une machine à fric, son modèle, ce sera Eric Cantona !

Tout ça pour en arriver à plusieurs points :
– Lire les essais d’Orson Scott Card sur l’écriture et les personnages donne une nouvelle vision de la création (et fait tout analyser),
Looking for Eric est un grand film dont la vedette n’est pas Eric Cantona mais Eric, le facteur (et un grand acteur)
Looking for Eric est un film qui rend irrémédiablement heureux.

(Donc allez le voir même si vous avez horreur du foot, ou des footeux, parce que ce n’est pas un film sur ça)

 
Poster un commentaire

Publié par le 27 mai 2009 dans écriture

 

Étiquettes : , , ,

On ne lutte pas contre ses instincts

Oui alors bon, je me dis toujours : on ne juge pas avant de voir, et, dans le cas qui nous occupe, on ne pourra, nous simples spectateurs, juger du palmarès du Festival de Cannes, que quand nous aurons vu tous les films de la sélection (ce qui n’arrivera jamais, même si tous les ans je me dis : mais si, cette année je le fais)
Donc en fait, n’ayant pas vraiment suivi le Festival cette année, je savais juste à peu près qui était qui, et j’avais entendu parlé de 95% des films qui ont été récompensé hier. En bonne fille bien objective et très à cheval sur le « on ne juge pas avant d’avoir vu », je n’aurai jamais dû avoir ce genre de réaction.
Mais bon, j’ai quand même sauté de joie sur mon canapé en apprenant que Thirst recevait le prix du jury ex-aequo. Pourtant je n’ai pas vu le film et, si ça se trouve, il est nul (ou très ennuyeux, selon la (non prouvée) réputation des films primés à Cannes, les gens ayant tendance à oublier que des films primés ont très bien su trouvé leur public et était très divertissants et accessibles, dont plusieurs Palmes)
Sauf que Park Chan Wook est un monsieur que j’aime beaucoup, malgré, ou grâce à, ses fautes de goûts, parce qu’il m’a montré des limites que je n’avais que rarement effleuré au cours de ma vie de cinéphage, et que je suis très très très contente pour lui.
Et puis bon, Thirst c’est quand même un film de vampires, ça va être quand même beaucoup plus drôle que Fascination 🙂

Je constatte sur gogole images que sur plusieurs affiches les jambes de la dames ont été effacées… Rhalala…

 
6 Commentaires

Publié par le 25 mai 2009 dans cinema

 

Étiquettes : , , , , ,

Ta-Shima, Adriana Lorusso

Pendant huit siècles, la planète Ta-Shima est restée à l’écart de la Fédération des mondes humains. Deux races humaines très différentes mais complémentaires y coexistent : les Shiro, seigneurs arrogants et sanguinaires, prêts à s’entre-tuer pour une simple question d’honneur et les Asix, trapus et velus, qui vouent aux Shiro une admiration sans bornes et que ceux-ci doivent protéger en toute circonstance. Mais l’équilibre entre les deux races est bien plus subtil qu’il n’y paraît, comme le découvrent peu à peu l’ambassadeur de la Fédération et sa suite. La dirigeante de Ta-Shima étant morte dans un accident plutôt suspect, les membres du conseil décident de rappeler sur leur monde une doctoresse rebelle, Suvaïdar Huang. Mais Suvaïdar n’a aucune envie de rentrer à la maison : la vie est nettement plus commode sur les planètes hyperdéveloppées de la Fédération. Sous la pression des événements, elle sera néanmoins obligée de s’enfuir pour Ta-Shima, en compagnie de son frère. Parviendra-t-elle à abandonner ses habitudes étrangères pour redevenir une authentique Shiro? Et découvrira-t-elle le secret de Ta-Shima, qui doit être protégé à tout prix ?

Premier livre ramené d’Epinal achevé, en un temps relativement court pour une telle masse de pages. J’ai découvert l’auteur, Adriana Lorusso sous des jours particulièrement agréables et je partais donc sur des a priori positifs en ouvrant Ta-Shima.

J’avoue à la fin de la lecture que j’ai à la fois adoré ce livre et que j’en suis également ressortie circonspecte. Ce léger refroidissement est sans nul doute dû à la structure même du roman qui, en plus de se finir un peu en queue de poisson (mais je ne peux revenir là-dessus sans spoiler l’histoire, ce qui ne se fait pas) part un peu dans tous les sens après une excellente introduction où les chapitres sur l’enfance de l’héroïne s’équilibrent avec ceux sur sa situation actuelle. On ne sait trop quel thème l’auteur veut vraiment approfondir : le personnage en révolte de Suvaïdar, les relations entre les « Civilisés » et Ta-Shima ou bien le secret bien gardé de cette population étrange ?

Le premier sujet est sans doute le moins intéressant, car le moins original. De plus Suvaïdar est un personnage relativement complexe qui peut paraître très sympathique pendant une page, puis complètement idiote (ou plutôt antipathique) quelques lignes plus tard. Je ne suis pas vraiment arrivée à m’attacher à elle, alors que cela a été beaucoup plus facile pour certains personnages secondaires. De plus sa « fin » m’a paru très artificielle (tro vite amenée peut-être), quoique intéressante et originale.
Les relations entre Ta-Shima et la Fédération étaient elles beaucoup plus intéressante. Si la Fédération est présentée comme une civilisation unitariste et patriarcale dans ce que cela peut avoir de plus extrémistes (les exceptions culturelles ne doivent pas exister, les femmes ne sont là que pour leur beauté), on se rend très vite compte que les personnes qui la composent ne présentent pas un visage unique. A ce titre la famille de l’Ambassadeur, et l’Ambassadeur lui-même, sont des personnages très réussis, malheureusement trop peu présents. D’un autre côté la société matriarcale de Ta-Shima (inspirée des sociétés anciennes asiatiques, et surtout japonaises) présente de grands avantages mais également des aspects proprement barbares. Et chacun étant sûr de sa supériorité culturelle et raciale par rapport à l’autre, sans que jamais l’auteur ne prennent véritablement parti (du moins je ne l’ai pas ressenti comme tel), les oppositions sont un régal à lire (et font bien réfléchir aussi : nous sommes toujours le monstre de l’autre)
Le « secret » de Ta-Shima est, pour ma part, l’aspect le plus intéressant du roman et peut amener à pousser assez loin la réflexion, surtout quand, comme moi, on ne s’intéresse pas forcément beaucoup (du moins pas plus loin qu’un article de vulgarisation scientifique souvent politiquement orienté) à certains sujets d’actualité. Je me sens un peu frustrée de ne pas pouvoir d’ailleurs m’étendre plus sur le sujet…

De toute manière, malgré les déséquilibres évidents de la structure du roman entre tous ces sujets, et de l’aspect des plus ambivalents de son héroïne, Ta-Shima reste une lecture extrêmement agréable et permet de découvrir une race extra-terrestre (plus ou moins) des plus intéressantes et même émouvantes, les Asix (je me permets même une petite remarque de fangirl : Tarr <3<3)

 
1 commentaire

Publié par le 24 mai 2009 dans lectures

 

Le premier jour du reste de ta vie

Bien sûr j’irai bosser demain. Mais ce jour férié me paraît être tout de même le premier d’une période floue pendant laquelle je vais recommencer à chercher du boulot. L’année dernière, entre deux moments de blues extraordinaire (je pense que tous les chômeurs traversent ce genre de crises), cette période m’avait permis de mener à bien plusieurs projets, de faire le clair (clair-obscur) sur ce que j’avais envie d’écrire, de savoir vers quel genre je penchais le plus, de reconnaître mes qualités et mes défauts, tout simplement parce que j’en avais le temps.
D’ici au mois de septembre, je compte finir la première correction des Invisibles, et établir le script des deux volumes suivants (ébauche encore floue dans ma tête, mais qui commence à prendre forme grâce aux longs monologues que j’ai imposé à Marie au cours du week-end… Vivent les voyages en train !)
Mais rester concentrer sur un seul projet, c’est, pour moi, très compliqué. Il faut savoir prendre l’air de temps en temps, sinon, on se noie.
Solutions :
– Ne jamais s’arrêter de lire les autres (j’ai six bouquins ramenés d’Epinal, plus tous ceux qui m’attendent encore)
– Ne jamais s’arrêter d’aller au cinéma (après tout, j’ai bien réalisé que mon influence principale venait de là)
– Corriger les autres (1 texte par mois, voire 2 si c’est possible, mais j’y passe trois heures à chaque fois, et il faut savoir rester réaliste)
– Un AT par mois, parce que la nouvelle est un exercice hautement amusant et constructif.
– Attendre patiemment la réouverture des soumissions sur Cocyclics et fondre sur le premier projet qui me parle.
– Sortir.
– Finir Les Chasseurs, volume 1, entre septembre (dès la fin de la première correction des Invisibles) et le 31 décembre (il me tarde vraiment de faire la fiche d’écriture de celui-là, ne serait-ce que pour tester la réactivité des autres grenouilles, vu que le sujet en lui-même est loin d’être très original…)

 
4 Commentaires

Publié par le 21 mai 2009 dans écriture, vie

 

Les Imaginales, dimanche 17 mai 2009

Il fait toujours beau ! Un peu plus frais que le samedi mais ça va. Et heureusement puisque, après avoir rendu nos clés à l’hôtel, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de bus le dimanche. Une heure après, on arrive sur le site. Bar, café, et tout, on se pose, on ne bouge plus.

Et là, miracle, une journaliste de Vosges Matin arrive, voit nos valises, nous pose des questions, et avant qu’elle ne s’envole vers d’autres lieux, je place trois mots sur Cocyclics ! Et ces trois mots sont dans l’article publié ce matin sur le site (et je suppose dans la version papier du journal)
Comme dit Arnaldus, COCYCLICS RISING !!!!!! (Au moins un peu)

Pendant que Marie va voir une conférence sur Dieu (ça n’avait rien d’ostentatoire hein), je reste plantée dans mon fauteuil, à lire Ta-Shima, le livre de SF (OUAIS !) space opera (OUAIS OUAIS !) d’inspiration japonisante (YOUPI) de Adriana Lorusso (et j’ai la plus belle dédicace du monde d’ailleurs)

On mange un peu, on croise NB sur le départ, les dernières grenouilles s’éparpillent, et on se bouge enfin à 15h.

15h00 : L’imaginaire…. C’est aussi la BD !

Ben oui, si Boulet est là et participe à une conférence, on y va, forcément ! C’était assez marrant, instructif aussi sur la façon dont les illustrateurs appréhendent les textes, se construisent dans l’imaginaire. Et Boulet Rocks quoi, franchement…

16h00 : Le grand retour des anthologies… Editeurs courageux ou lecteurs curieux ?

Conférence très intéressante, sur le mouvement éditoriales qui est finalement le seul moyen de reconnaissance des jeunes auteurs aujourd’hui (non parce que publier un roman hein… faut avoir du temps, du talent et de la chance ! Ce que j’aurai un jour bien entendu, mais en attendant…) Découvrir des passionnées, et des passionnées qui travaillent pour rien quasiment, ça réchauffe. Assez pour repartir à la gare.

Tortillard, pause à Saint-Dié, TER vers Strasbourg, nuit noire, cordes de pluie et éclairs.
Je rentre chez moi à 22h, directement au lit.
Vivement l’année prochaine.

J’aurai qu mal à savoir quel a été mon meilleur souvenir des Imaginales cette année. J’en ai exposé de très nombreux durant ce compte-rendu (la rencontre des grenouilles, de Blacky et NB avec lesquelles je me suis vraiment bien entendue, et, croyez-moi les filles, avec une asociale comme moi, c’est pas tous les jours que ça arrive ! La rencontre de Nathalie Dau aussi, et de nombreux autres auteurs, de Lionel Davoust auquel j’ai avoué mon amour immodéré des nouvelles)
Mais je crois que je me souviendrai surtout de l’éclair de compréhension, ou d’intérêt, ou juste de sympathie, que j’ai pu lire dans le regard d’Adriana Lorusso quand, me faisant une dédicace, elle me demandât ce que je faisais, et que je lui répondis que j’écrivais un space opera.

 
9 Commentaires

Publié par le 18 mai 2009 dans festival, vie

 

Les Imaginales, samedi 16 mai 2009

IL FAIT BEAU \o/

Par prudence on prend les pulls, mais je vais être en tee-shirt toute la journée (et avec un beau tee-shirt qui plus est !)

Formant maintenant un joyeux trio, nous descendons de nouveau vers Epinal vers 9h, en discutant de cinéma gore et fantastique (un de mes sujets préférés) Il faut d’ailleurs savoir que part trois fois en ce week-end il sera question d’Alien et de ses symboles (soit un fort exemple de suggestion pour Boulet, et une métaphore sexuelle pour les deux autres occasions) J’en remercie le ciel et tous les dieux existants, ça va pousser Marie à regarder la série !
De nouveau, site, bar, café, conférence…

10h00 : Tous les sorciers ne s’appellent pas Harry ! Magie et magiciens d’aujourd’hui.

J’ai beaucoup aimé ici la présentation d’Acacia, de David Anthony Durham (où il parlait donc de la mythologie de son histoire, qui partait d’un point de vue qui, à mon humble niveau e petite lectrice, était original) ainsi que celle du livre de Chris Debien. Je ne dirais rien sur le troisième auteur invité (mais affirmer que la France n’a aucune tradition fantastique franchement… c’est un affront à la petite fan du XIXème siècle que je suis)

11h00 : Le 1984 de George Orwell a 60 ans… Nos sociétés, demain, seront –elles sous contrôle.

C’est toujours un plaisir de retrouver Ayerdhal, mais, très sincèrement, la conférence n’a pas apporté grand-chose de neuf. En plus, n’étant pas une si grande paranoïaque que ça, ça ne m’a pas touchée.

Pique-Nique au bar avec les grenouilles et, ensuite, avec plein, plein, plein de gens. Je n’en connaissais quasiment aucun, sauf les auteurs déjà vus en conférence. Je remercie encore le charmant monsieur qui m’a faite goûter une excellente bière ambrée. Nous avons chanté les hymnes des grenouilles (j’ai même, grâce à Marie, une anecdote amusante dessus que je me retiendrai d’étaler ici) et c’était très chouette.
La foule cependant commence à me taper sur le système, et je fais plusieurs fois des ballades hors du bar pour m’aérer. A 15h, on retourne se cultiver.

15h00 : Leur toute première fois… Quand un éditeur leur a dit oui.

Après la douche froide de la conférence des éditeurs hier, là, ça a été un petit festival d’anecdotes, d’histoires de joie, d’attentes et de beaucoup, beaucoup de chances. Comme quoi, quand on est un petit écrivain isolé et légèrement timide sur les bords, il faut savoir se faire violence et oser le tout pour le tout ! (y compris aller marmonner quelques mots à un écrivain que vous admirez)

16h00 : Salut les monstres ! Les identités sont (parfois) meurtrières.

Une nouvelle fois pas grand-chose de nouveau pour les thèmes, mais la découverte de l’anthologie Identités et de l’auteur Sylvie Miller (et là c’est Marie qui a craqué sur le bouquin, j’aurai donc l’occasion de le lire !) De nouveau le plaisir de constater que Sire Cédric est quelqu’un de très bien (je me dis que finalement je lirai peut-être son dernier roman. Quand même…)

17h00 : Utopodes, l’imaginaire en ligne… Un podcast internet pour entendre nos histoires !

Fatiguée, je ne suis absolument pas la conférence. A la place, je lis quelques nouvelles du recueil L de Charlotte Bousquet. Je lis la nouvelle de Nathalie Dau. Ni une ni deux, je prends le bouquin, je quitte la salle et je fonce vers son stand. Je crois que je l’ai faite pleurer (si tu passes un jour sur cette article Nathalie, j’en suis désolée) Mon premier énorme coup de coeur du festival. Le lendemain, malgré mes a priori sur les fées, j’achèterai un autre recueil de nouvelles de Nathalie Dau, pour tester, parce qu’on ne laisse pas partir un style pareil aussi vite.

18h00 : L’Histoire… C’est du sang et des larmes.

De nouveau, trop fatiguée et à la limite de l’agoraphobie (j’aime bien les festivals, mais alors ma petite solitude, je l’aime bien aussi, et il y avait vraiment du monde ce samedi) je m’installe au soleil, je fais coucou à Blacky qui passe par là, et j’attends qu’on aille manger.

Une crêperie plus tard, nous remontons vers la bibliothèque d’Epinal pour assister à un spectacle.

21h00 : Fahrenheit 451. Spectacle théâtral d’après Ray Bradbury.

On n’avait pas réservé, donc immédiatement, en voyant qu’il n’y avait presque plus de places libres, on pousse Marie devant le monsieur à la porte en lui disant que si une seule personne devait entrer, ce serait elle. Mais finalement on peut tous entrer et suivre le spectacle.
J’avoue ne pas être très réceptive au théâtre, mais c’était assez sympathique. Et puis maintenant je connais la structure du récit de Fahrenheit 451.

Ensuite, comme d’habitude, hôtel, dodo.

 
Poster un commentaire

Publié par le 18 mai 2009 dans festival, vie