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Archives Mensuelles: janvier 2010

Retour sur janvier

Toujours pas internet chez moi et j’ai oublié les photos de la semaine sur mon portable. Aucun film ni aucun livre ni aucun manga à chroniquer et une productivité des plus ridicules due à une fatigue cumulée qui a abouti à deux jours de zombie jeudi et vendredi. Mais heureusement me voilà sauvée par la fin du mois et l’occasion de faire un petit article rétrospectif…


A quelle saison change-t-elle d’uniforme ? J’ai pas encore
vu celui-là !

Bilan lecture.
Oups, pas grand chose, même si j’essaie de lire tous les jours, dans le bus le matin et à midi. Mais le gros morceau du mois, La main gauche de la nuit d’Ursula Le Guin, m’est relativement hermétique. Je m’accroche, mais j’ai déjà du retard pour le rendre à la bibliothèque et je n’en suis qu’à la moitié.
Je viens de commencer la Loi du Désert et là, ça avance très vite !

1. Rois et capitaines, anthologie dirigée par Stéphanie Nicot.
2. Histoires de fins du monde (la grande anthologie de science-fiction). (très très bien, un classique à lire pour tout amateur de SF ou toute personne souhaitant se familiariser avec le sujet plus spécifiques du post-apocalyptique)
3. Les futurs mystères de Paris II : les voleurs quantiques, Roland Wagner (lu en deux jours, ça fait plaisir !)

Bilan films.
C’est mieux ici, j’ai rattrapé quelques retards.

1. Snake in the eagle’s shadow, Yuen Woo Ping. 3/5
2. King of beggars, Gordon Chan. 4,5/5
3. The Killer, John Woo. 4,5/5
4. La visite de la fanfare, Eran Kolirin. 4/5
5. Bright Star, Jane Campion. 4/5
6. Underworld, Len Wiseman. 3/5
7. Gainsbourg, vie héroïque, Joan Sfarr. 4,5/5
8. No country for old men, Joel et Ethan Coen. 3/5
9. Tropic thunder, Ben Stiller. 3,5/5

Bilan télé.
Dead Like Me, et, surtout, Star Trek Enterprise, qui me donne un aperçu relativement neuf (pour l’inculte que je suis) du space opera façon « Guide du routard » Le fait que je sois amoureuse de T’Pol la Vulcaine n’a rien à voir, bien sûr. Après 2 saisons, je m’attaquerai à la seconde saison de Sherlock Holmes. L’absence du net m’oblige à une cure de désintoxication de Criminal Minds et Glee

Bilan BD.
Un bilan pas forcément régulier mais j’ai testé Dogs, manga post apo un peu trop baroque à mon goût, et Ikigami, très très bon manga uchronique.

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Publié par le 30 janvier 2010 dans lectures, série TV

 

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Méchants

Petit jeu mis en branle par Blackwatch, et que je me fais un plaisir de reprendre : Et vous, quels sont vos méchants préférés ?
J’ai finalement mis assez longtemps à établir mon top 3. Le résultat final est assez saisissant je trouve, même si peu surprenant : la schizophrénie gagne à tous les coups :p

1. Gaius Baltar (Battlestar Gallactica)

Est-ce vraiment un méchant ? Non, pas vraiment. Malgré les milliards de morts qu’il a sur la conscience (même si celle-ci ne se manifeste que très rarement) et l’immense trahison dont il est l’auteur, Baltar est d’abord un génie complètement coupé de la réalité, mené par ses hormones (pour rester polie), manipulateur et trop intelligent pour son propre bien, schizophrène et absolument accroché à sa vie. Pire qu’un cafard.
Il n’y a personne pour pouvoir le racheter, mais il reste absolument fascinant.

2. Le Joker (Batman)

D’abord il m’a faite rire. J’ai peu de souvenirs de l’interprétation de Jack Nicholson, mais la version animée de Bruce Timm a été une grande révélation. Et puis j’ai commencé à lire quelques comics, à lire des side-story dont j’ai déjà parlé ici, jusqu’au dernier film. Le Joker n’a aucune motivation politique, aucune revendication, aucun appat du gain. Non, il ne fait que jouer, parce qu’il est fou. J’adore.

3. Stringer Bell (The Wire)

J’ai eu du mal à en trouver un troisième, cherchant encore et encore dans ma mémoire quel méchant avait pu encore me fasciner. Il y en a certains qui m’ont fait peur (Freddy, eurk) ou qui restent des grands classiques (Darth Vader) mairs aucun ne m’a fasciné autant que les deux premiers. Et puis en revenant dans une sphère moins SFFF, j’ai trouvé Stringer Bell.
Deux autres personnages « méchants » de The Wire m’ont marquée (Marco et Snoop) mais Stringer Bell possède quelque chose en plus. Il est très intelligent, veut réformer le système dans lequel il a grandi et vit, trahit non pour sa personne mais pour « le bien du système », reste en retrait, est le « sbire » si l’on pourrait dire, l’ombre cachée des Barksdale. Sa présence est aussi physique, magnétique, tant et si bien qu’il devient à la fois repoussant et attirant.
Un grand personnage.

Bon, et si la prochaine fois je parlais de ceux qui m’ont fait peur…

 
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Publié par le 24 janvier 2010 dans vie

 

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Ikigami – Motorô Mase

En tapant « Ikigami » sur google, j’ai été surprise de constater qu’on le comparait surtout à Death Note. Cela m’a paru étrange parce que Ikigami se place sur un plan totalement différent, rejoignant plus, à mon avis, les constats accablants, qu’ils soient réalistes ou d’anticipation, de Say Hello to Black Jack et Battle Royale. Le point commun ? L’administration, sujet totalement absent de Death Note et « personnage » principal, meneur de marionnettes des trois autres.
Ikigami est un récit d’anticipation uchronique. un futur proche ou un monde parallèle où une décision aurait été prise, une loi votée, qui n’existe pas ici mais qui aurait pu. Afin de contrôler sa jeunesse et donc sa population, le Japon, sous le contrôle des Etats-Unis, vote au lendemain de la guerre une loi : tous les enfants entrant à l’école seront vaccinés et, sur mille injections, une contiendra une bombe qui explosera une vingtaine d’années plus tard. Cette menace anonyme, abstraite (on ne sait pas qui a reçu cette injection mortelle) doit permettre aux jeunes gens de mesurer la valeur de leur vie. Ce sont des fonctionnaires qui sont chargés de donner l’ikigami (arrêt de mort) aux futures victimes vingt-quatre heures avant le moment fatal, afin qu’elles puissent profiter de leur dernière journée.
L’existence de l’ikigami est un fait absolu et non remis en question, bien qu’il soulève des critiques (mais pas trop, le soulèvement idéologique est sévèrement réprimé) Et l’auteur ne se met jamais en position de juge, ce qui rend l’histoire de ces morts en sursis très ambivalente. Il ne s’agit pas (encore) de lutter contre l’idée de l’ikigami comme on peut lutter contre l’idée de la peine de mort ou de l’euthanasie, mas de montrer ce que, face à une disparition contre laquelle ils ne peuvent rien faire, les personnages vont faire : vengeance ? larmes ? suicide ? attente ? Et le poids de ces morts administratives, comment est-il supporté par l’agent qui délivre les ikigami ? Est-ce qu’il s’habitue ? Est-ce qu’il « ne fait que son boulot » ? Est-ce qu’il va se révolter ? Ou pas ?
Où la science-fiction peut ramener à des réflexions bien plus sérieuses que ce que l’on pouvait attendre, finalement.
Ikigami est également un récit dramatique, très peu « tire-larmes » mais émouvant. L’auteur arrive à créer des personnages suffisamment variés pour qu’ils réagissent tous de manière différente à leur mort ou à la mort de leur proche (enfant, amant, ami, etc)

J’attends avec impatience le cinquième volume à sortir, très intriguée de savoir où l’auteur va réussir à nous emmener.

 
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Publié par le 24 janvier 2010 dans lectures

 

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Ma vie sans le net… Semaine en photo. 7.

… Ben c’est à la fois pas trop mortel et absolument horrible.
Enfin, au vue de l’efficacité monstrueuse de la hotline free, je vais encore pouvoir goûter à ces soirées de solitude forcée pendant quelques temps encore. Ma vie d’asociale réduite à des DVD et un accès facebook sur mon portable(j’ai cumulé : plus de crédit pour téléphoner non plus). Pas de net, pas de téléphone, pas de télé. On ne peut même pas dire que l’absence de « diversion » ai permis une quelconque remontée du taux de productivité. En tout cas certainement pas niveau écriture.
Enfin bon, le temps est quant même passé.

Samedi 16 janvier : avant la mauvaise nouvelle. Une fondue au fromage ! Oui, encore des photos de nourriture. Vous avez échappé à la galette des rois !

Dimanche 17 janvier : je prépare des feuillets pour Vocalise. Je n’a toujours pas eu le temps de les distribuer… Ah, et j’ai vu Underworld et… j’ai bien aimé en fait *même pas honte*


Lundi 18 janvier : première soirée sans le woueb. Je bricole des cadres photos (j’aurai pu écrire, oui, mais franchement, la semaine au boulot a été dure)

Mardi 19 janvier : deuxième soirée, j’ai de la lecture, je continue à bricoler en regardant Star Trek Enterprise (je suis amoureuse de T’Poll, et de Trip comme de bien entendu, et ça faisait très longtemps que je n’avais pas autant retrouvé ma position de fangirl devant une histoire)

Mercredi 20 janvier : troisième soirée, on continue, je teste de nouvelles techniques en cartes. Faut que je fasse une mise à jour de Chocofraise d’ailleurs.

Jeudi 21 janvier : vous ne verrez pas mon tout nouvel écran au boulot (plus grand, plus beau, mis ça ne rend pas son contenu plus affriolant) Le soir je vais plonger dans Gainsbourg, vie héroïque et je suis toute émue.

Vendredi 22 janvier : mangasse de la semaine, testé parce qu’il est nominé à Angoulème (face à Blast c’est perdu d’avance) Un choc ! Je vais en parler de ce pas…

 
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Publié par le 23 janvier 2010 dans vie

 

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Semaine en photo. 6.

Samedi 09 janvier : Je soigne mon angine en regardant quelques films, notamment The Killer. Pas déçue. Pas déçue du tout.

Dimanche 10 janvier : le retour de la vengeance du blog qui durera trois semaines pas plus. Et j’ai bien mangé.
Big Chocolate Girl.

Lundi 11 janvier : cinéma du soir, film romantique, ça faisait très longtemps, mais c’est du Jane Campion, donc on y va. Bright Star, victorien jusqu’au bout des doigts.

Mardi 12 janvier : j’avais prévenu les nombreux fan de cette rubrique, j’adore prendre la nourritue en photo. Ici, future velouté pour lapins gourmands (oignons, carotte et jambon.

Mercredi 13 janvier : au boulot les trottoirs ne sont pas déneigés… Youpi.

Jeudi 14 janvier : Passage par la bibliothèque, exclusivement pour des DVD, Star Trek (la série, je ne sait quelle génération) et un film de vampires pour ma culture (Underworld, ça va être soirée nanar quand je le regarderai, je le sens)

Vendredi 15 janvier : une mangasse post-apo à base de mutations génétiques humano-animales ? Pourquoi pas. L’histoire se met en place dans les deux premiers volumes. Ca shine, ça sanguinolle, c’est sympa, mais peut-être pas inoubliable. J’attend de lire la suite.

De demain après-midi à lundi soir (minimum) je n’aurai plus internet ni le téléphone, ni la télé (sauf que la télé ça fait plus d’un mois que j’en ai plus è_é) Bon alors si vous aviez la riche idée de m’envoyer un mail ou de répondre à un des miens, ce serait tip top de le faire avant ce soir.

 
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Publié par le 16 janvier 2010 dans vie

 

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Les vieilleries et moi…

C’est un peu bizarre quand même. Je n’ai pas le temps de me mettre à des séries TV n cours (j’ai des tonnes de retard sur Lost, House ou Desperate Housewives), je n’ai pas le temps de m’en mettre à de nouvelles (Son of anarchy) ou voir celles que j’ai lamentablement raté (Dexter)
Pourtant, quand je vais à la médiathèque et que j’ai le bonheur de tomber sur un coffret estampillé Saison 1, je prends, et je mange. Plutôt vite d’ailleurs si les circonstances le permettent.
Mais alors les séries ne datent pas forcément de la veille…

La semaine dernière j’ai donc fini la première saison de…

Série déjà conseillée il y a plusieurs années par une amie, mais sur laquelle je n’avais jamais réussi à mettre la main (par oubli surtout) Série fantastique, dans la lignée de… heu…. sans doute plein de choses. Mais avec un arrière plan mythologique plutôt que politique ou idéologique (j’ai encore des frissons après avoir vu, il y a longtemps pourtant, le premier épisode de Jericho… Eurk)

Or donc, George à 18 ans, a quitté la Fac, en a marre de tout surtout de sa mère, et jette sur le monde un regard au cynisme punko-adolescent. George n’aime pas sa vie et sa vie le lui rend bien puisque, par un doux hasard, la lunette des toilettes de la station Mer va lui tomber dessus. Au lieu d’aller vers l’ailleurs, l’âme de George va rester sur Terre. Elle est devenu un Entre-Deux, chargée de récupérer les âmes des défunts par accident.
Aidée par d’autre Entre-Deux, Georges va devoir s’habituer à sa nouvelle « vie », pendant que, de loin, elle suis la lente destruction de sa famille (père, mère et petite soeur), qui ne se remet pas tout à fait de sa mort.

Dead Like Me est à la fois léger et grave, souvent drôle et toujours émouvant. La série conjugue avec une certaine maestria études de moeurs (la famille endeuillée, mais aussi l’open space dans lequel George travaille) et études de moeurs de morts (les collègues de George ne manquent certes pas de piquant.

C’est très bien, ça se déguste avec une bonne tablette de chocolat, et ça, très franchement, c’est du fantastique que j’aime.

Demain je commence à regarder un monument autrement grandiose de la télévision : Star Trek Enterprise. Il était sur le rayonnage, il m’appelait, je n’ai jamais vu un seul épisode de Star Trek. Je suis un peu triste de commencer avec Picard et pas avec « les vrais », mais bon, autant s’en contenter…

 
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Publié par le 15 janvier 2010 dans série TV

 

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[review] Shell, Lefty

Vous ne trouverez  pas Shell dans votre librairie préférée, quelle qu’elle soit. Mais dans mes grands efforts pour découvrir la SF française, je me suis dite que chroniquer cette BD amateur était tout naturel.
L’auteur Lefty est en fait l’artiste qui se cache (ou pas) derrière The Cockroach Inc., site dédié à ses travaux et hébergeant en ses murs le rigolo webcomic du même nom.
Dans Shell pourtant, nouvelle de SF en noir et blanc, il n’y a rien des émois geeks et adolescents des héros de Cockroach. Quelque part entre Alien et 2010, l’auteur y conte l’histoire de trois bourlingueurs/scientifiques de l’espace au prise avec une étrange planète. Trait relativement maîtrisé, atmosphère lourde et mélodies blues, les 68 pages dégagent un charme étrange et ne laissent qu’un seul désir au lecteur à la fin : vouloir lire la suite ! (y en aura-t-il une d’ailleurs ?)
Je ne sais absolument pas comment vous pouvez vous procurer Shell, mais vous pouvez toujours tenter de contacter son auteur, en passant par son site.
Bonne lecture !

 
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Publié par le 14 janvier 2010 dans lectures

 

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