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Archives Mensuelles: avril 2010

Nouvelles du monde derrière mon cerveau

J’avais au moins deux articles à faire cette semaine, et je n’ai pas eu le temps. Et puis, à force de faire des reviews, des critiques et tutti quanti, ce blog commençait à manquer de son ingrédient premier, soit la Création *enfile sa chemise blanche, balance la mèche de cheveux au vent, un verre de vin rouge blanc à la main*

Déjà, c’est toujours un plaisir de mettre à jour mon site pro, comme je l’a fait il y a une dizaine de jours avec une nouvelle critique de Verre Brisé. A ce propos, ce texte ayant déclenché des réactions inattendues (au moins pour moi), je pense qu’elle aurait toute justification de passer le premier tour du prix Rosny. N’est-ce pas ? (ceci est un appel du pied mais j’y reviendrai plus tard) Faut avoir un peu d’ambition dans la vie !
En parlant de l’anthologie Hydromel, il est aussi fort probable que je teste pour la première fois les dédicaces à Epinal (où je reste deux jours \^o^/) en mai prochain. Après la tentative avortée de Lunéville (retenue à la maison par la grippe…), celle-là je ne la laisserai pas passer!

Au niveau de l’écriture, ça avance, au moins pour les gros morceaux.
Je teste un nouvelle forme synthétique de bêta-lecture, ma foi plutôt intéressante et qui force mon esprit créatif aérien à avoir un minimum de logique. C’est agréable mais très long. Ceci dit, comme le fait remarquer NB sur son blog, avancer vite avec lenteur, c’est très bien aussi ! Donc ça c’est pour les Invisibles.
Pour les Chasseurs, j’ai enfin pu reprendre mon texte ! J’ai bouclé le script la semaine dernière, et ai commencé à chercher un peu de doc. Ce qui est finalement très compliqué, vu que mes héros s’amusent à aller dans des pays pas forcément présents dans la collection Gallimard Découvertes, et surtout jamais à la bonne période (si vous trouvez des livres touristiques ou ethnographiques d’un peu partout des années 70/80, pensez à moi !)
Niveau AT, c’est plus circonspect. Ma nouvelle sur les décharges est en stand-by, je n’ai jamais vraiment le temps de m’y mettre, même si je compte mettre un coup de collier cette semaine. Mon autre nouvelle de fantasy attend que je la reprenne, j’ai dépassé l’AT, et je ne sais absolument pas quoi en faire. Argh…

Avec un plaisir coupable je reprends aussi les bêta…  Huhuhu… J’attends juillet/août avec impatience, espérant qu’un texte arrive en phase I ou III sur Cocyclics. J’ai mon côté dark qui aimerait bien faire plus que 6 ou 7 pages de temps en temps…

A part ça ?
Kick-Ass c’était trop fort ! *-*

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Publié par le 25 avril 2010 dans écriture, festival, vie

 

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Téméraire, tome 1 – Naomi Novik

Quand le HMS Reliant capture une frégate française avec sa cargaison, un œuf de dragon rare, le capitaine Will Laurence sait que sa vie entière va basculer. Nommé pilote du dragon Téméraire dans les Aerial Corps, il apprend peu à peu à connaître cette créature intelligente dont l’amitié indéfectible lui sera précieuse. Car la France, dirigée par un Bonaparte plus audacieux que jamais, rassemble ses propres dragons pour transporter ses troupes sur le sol britannique. Will et Téméraire doivent se préparer sans tarder à subir leur baptême du feu…

Comme d’habitude, je m’apitoie sur le 4ème de couverture qui vous ferait bien croire que nous allons avoir un beau et jeune héros qui va domestiqué un beau et fort dragon pour mettre sa pâtée à Napoléon dans une uchronie des plus fantaisiste.
Sauf que ce n’est pas tout à fait ça, et c’est pour ça que j’ai lu ce livre en un jour et demi (jour bossé en plus donc j’aurai pu le lire en une journée tout court)
Le jeune capitaine Will Laurence n’est pas jeune parce que doué, mais parce qu’en temps de guerre les promotions vont vite et qu’il a mis le pied sur un bateau à 12 ans, Naomi Novik faisant comme les créateurs de Master and Commander : on se documente sur l’armée, qui enrôle à 6 ans, et pas pour établir des nurseries ! Enfin bref, ça m’a plu déjà ce côté là, très documenté, réaliste, de façon à ce qu’on se dise que si les dragons existaient vraiment, ça se serait passé exactement comme ça.
Donc revenons à nos moutons. Will Laurence, dernier fils d’une grande famille coincée, a préféré entrer dans la marine que dans les ordres, soulevant l’ire paternelle. Il est respecté de ses hommes, et se retrouve un peu perdu quand le dragon dont son bateau hérite le choisit lui. Parce que pire que de devenir marin, il y a devenir aviateur ! Will y perd famille et fiancée. Il se retrouve dans un milieu qu’il a du mal à apprécier, et qui ne l’accueille pas vraiment à bras ouvert. Son milieu social et son éducation ne lui ont pas permis d’apprécier le fait que chez les aviateurs, il y a aussi des femmes. Ce qui mène à des scènes très justes et cocasses, finalement plutôt attendrissantes. Je pense que le personnage de Laurence joue beaucoup sur l’attrait que peut avoir le livre sur son lecteur.
Et puis il y a Téméraire. J’ai un souvenir très confus des dragons de Mercedes Lackey (je crois que je n’ai jamais fini le seul bouquin d’elle que j’ai ouvert), de fait je rapprocherai Téméraire, et une bonne partie des autres dragons de Novik de… Mémé, la grand-mère de Raghnarok, dans la BD éponyme de Boulet. On a les références qu’on peut mais Téméraire a un certain humour, adore les bijoux, aimerait apprendre à lire et, finalement, ce n’est pas Laurence qui le domestique, c’est lui qui domestique l’humain.
En fait Téméraire est un livre de fantasy plutôt léger, où les scènes de guerre ne sont que des petits évènements au milieu d’une chronique sympathique sur la vie des dragons en milieu humain.
J’attends avec une grande impatience de pouvoir lire le second volume (sur quatre) !

 
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Publié par le 18 avril 2010 dans lectures

 

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Sans un mot – Harlan Coben

Jusqu’à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle. Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot… C’est alors que tout bascule.

Eh oui, un thriller, ça change ! Bon j’en lis de temps en temps, mais sous la masse SFFF de livres à lire étalés autour de mon lit voire autour de mon canapé, le fait devient de plus en plus rare. Mais bon, pour une fois que mon unique dealeuse de thriller (ma mère) ne me proposait pas un auteur nordique, j’ai accepté d’ouvrir ce livre, d’un auteur visiblement déjà bien connu.
Alors il y a des choses, beaucoup de choses qui, là-dedans, m’ont faite grincer des dents. Déjà les héros, madame est avocate, monsieur est chirurgien ancien joueur de hockey, et ils sont beaux, riches et sans souci. Argh. Et les méchants ce sont des sales gothiques tatoués et piercé. Eurk, eurk, eurk. Et il y a même un inspecteur de police obèse et méchant. Non mais pitié quoi… Je ne vous parle même pas le postulat de départ du bouquin, qui est « nos enfants risquent leur vie, menacés par des méchants voyous, vite, vite, espionnons leur vie privée et internet c’est maaaaaal »
J’aurai pu refermer le bouquin et j’ai failli le faire. Mais c’était bien écrit, et j’ai quand même voulu savoir où cela allait débouché, vu que trois histoires s’entremêlent (un fils qui disparaît, des femmes qui sont enlevées et une petite fille humiliée à l’école) J’avoue que l’histoire des enlèvements et de l’humiliation étaient quand même beaucoup plus intéressantes que celle de la disparition, peut-être parce que les protagonistes y étaient eux aussi plus intéressants.
Au fil de ma lecture j’ai finalement fait quelque chose de très étrange : mettre le schéma de Desperate Housewives sur ces figures de couples et de familles si parfaites au dehors mais complètement bouleversées en dedans. Eh bien ça a marché. Le second degré était-il voulu par l’auteur ou non ? Difficile à dire, mais là où Tia (la mère) était une mère insupportable, là voilà qui se transforme en Linette Scavo, celle qui veut être parfaite (et dont le patron ressemble tellement à celui de Damages ou du Diable s’habille en Prada, que la référence ne peut être que voulue !)
Serait-ce un thriller sitcom ?
Aucune idée. Mais cela m’a rendue très curieuse du reste de la production d’Harlan Coben.
Quant à savoir si j’ai aimé ou pas, je ne sais pas.

Note : et encore une fois, le 4ème de couverture est nul. Mais je comprends, c’est un des trucs les plus chiants à écrire… ^^;

 
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Publié par le 17 avril 2010 dans lectures

 

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La Horde du contrevent – Alain Damiaso

Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueule, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont.
Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime.

Présenté sur Tintamarre, le blog sympa de la mare, grâce aux lecteurs grenouillesque et à la magnifique section Dissections batraciennes, La Horde du contrevent avait attiré mon oeil. Du moins le titre car je n’en avais lu aucune critique. J’aime les surprises et j’ai juste vu que cette histoire semblait avoir émoustillé quelques personnes. Le livre de poche en poche, me voilà à lire ce léger pavé.
Première impression : aïe. Il y a 23 personnages, à chacun est attribué un signe de ponctuation, indiquant, directement dans le texte, qui parle. Changement donc de point de vue toutes les dix ou vingt lignes en moyenne. Mais comment je vais pouvoir me rappeler de tout ça ? Eh bien en s’aidant de l’index et en comptant sur le talent de l’auteur à caractériser chacun de ses personnages, ce qui marche, du moins pour certains. La difficulté n’en est pas une au final.
Seconde impression : j’ai dévoré le bouquin en quelques jours, transportés non seulement par la langue très maîtrisée de l’auteur, mais aussi par l’histoire, par ses personnages et les épreuves qu’ils traversent. La dernière partie m’a tenue en haleine avec un force peu commune et, même si l’ultime fin est visible à trois kilomètres, et même plus, elle ne pourra que vous arracher des larmes. A vous de définir des larmes de quoi.
Le livre a ses défauts : trois phrases/références en milieu d’intrigue qui sortent complètement le lecteur de ce monde imaginaire ; quelques personnages un peu énervants mais dont l’attitude est finalement logique (je pense notamment à ces filles se comportant comme des gamines de 14 ans alors qu’elles en ont 40… mais vivant en milieu fermé depuis trente ans, et depuis l’âge de 12 ans, affrontant les dangers et choyées par leurs compagnons… pourquoi pas ?)
Mais à côté des qualités, pourquoi s’en attrister ?
La Horde du contrevent, bien que vieux maintenant de quelques années, est clairement mon gros coup de coeur 2010, en attendant qu’un autre livre me donne une même claque.

 
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Publié par le 15 avril 2010 dans lectures

 

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Mars longuet

Hi ! J’ai failli oublier le post mensuel bilan de mars ! Rattrapons-nous. Cela me donnera l’illusion de bosser tout en vidant ma boîte de mouchoirs (vous avez déjà essayer de passer 20 minutes sous la pluie en Converse en fin de matinée et de n’ôter les-dites Converse qu’à 22h30 ? Non ? Eh ben n’essayez jamais !)

Bilan lecture.
Un très bon mois, avec deux livres de fantasy (enfin, pour Damiaso cela reste à discuter finalement), une thriller horrifique nullissime (on ne peut pas avoir la main chanceuse à chaque fois) et un livre de SF qui m’a rappelé mes lectures de gamine. Dedans se trouve mon actuel coup de coeur de l’année. Je vous reparlerai de La horde du contrevent
7. La fortune de l’Orbiviate : l’offrande secrète, Roland Vartogue.
8. La horde du contrevent, Alain Damasio.
9. Miroirs de sang, Dean Koontz.
10. Oms en série, Stefan Wul.

Bilan cinéma.
Pour me rattraper d’un mois de cinéma misérable, trois films en une journée, avec les trois premiers. Un drame social et un « truc » plus tard, c’est petit joueur. Mon préféré là-dedans reste The Chaser
15. P.T.U., Johnnie To. 4/5
16. The Chaser, Na Hong-jin. 5/5
17. Paprika, Satoshi Kon. 5/5
18. Precious, Lee Daniels. 4/5
19. The man who stare at goats, Grant Heslov. 4/5

Bilan télé.
Une saison 1/2 de The Tudors et c’est à peu près tout. Avril sera plus alimenté (Doctor ! <3)

Pas de bilan BD ce mois-ci, parce que si j’ai lu quelque chose , j’ai déjà dû l’oublier, et j’ai déjà parlé de Joker ici ^-^

 
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Publié par le 6 avril 2010 dans vie

 

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Trop court, trop court !

J’aime bien raconter mes week-end. Quand il ne se passe rien je les raconte à mes proches, des fois à mes collègues, et des fois, quand il s’y passe des trucs un peu des oufs de la vie, j’aime bien les raconter ici. Beaucoup de gens détestent Paris, et moi j’adore. En tant que touriste me direz-vous : oui ben c’est vrai je n’y vis pas, mais en même temps je ne m’y sens pas touriste (même sue je tape les vrais touristes avec mon parapluie en plus)
En tout cas, j’y trouve toujours de quoi satisfaire divers besoins, soit trés terre à terre (passage à New Look et à Uniqlo parce que y’a quand même beaucoup plus de choix qu’en province mine de rien, soit complètement culturel. Un film (?) de Stephen Chow pour compléter ma collection, deux épisodes de Spaced qui m’ont faite mourir de rire (quoique l’humour y soit quand même très très très spécial, entre Black Books et The IT Crowd), des nouvelles très chouettes dans l’anthologie des dernières Utopiales (j’hésite entre deux à nommer pour le prix Rosny dont il faudra que je reparle ici bientôt)
J’avoue quand même que l’évènement que j’attendais le plus entre tous, c’était ma grande première au salon de thé des Grenouilles, organisé comme de bien entendu par Macalys.
J’y ai eu le plaisir de revoir certains comparses et de découvrir les têtes de quelques autres. Parce qu’internet c’est très bien, mais les rencontres IRL c’est vraiment encore mieux. Par je ne sais quel miracle j’ai pu citer Razorback dans la conversation, parler de Star Trek Enterprise aussi, des Chasseurs bien entendu, un peu des Invisibles. J’ai assisté à la naissance d’un projet qui m’a fait hurler de rire, j’ai discuté plein, j’ai écouté encore plus (je ne suis pas un moulin à parole en fait, j’écoute plus qu’autre chose la plupart du temps) Et tout ça, c’était grandiose.
Je suis très très impatiente de pouvoir participer à nouveau à ce genre de rencontre en octobre, date possible de mon prochain voyage à Paname. Entretemps il y aura eu Epinal, mais entre mai et octobre, ça va être diablement long…

Note : ah aussi un truc que m’a appris ce salon de thé, c’est que, définitivement, le trip bobo/restau hype, c’est pas pour moi (c’est pour personne : affichette « portables interdits » à l’entrée, prix exhorbitant et impolitesse des serveurs inclus !) Vive les pubs !

 
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Publié par le 5 avril 2010 dans écriture, vie

 

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