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Archives Mensuelles: octobre 2010

Donner de la voix – nouveaux AT

Bonjour, bonjour !
Je sors de ma retraite parisienne où je suis vraiment overbookée (enfin pas vraiment en fait) pour vous annoncer que Donner de la voix a mis à jour sa page d’appels à texte ! Et c’est très bien, parce que, Donner de la voix, c’est une bonne entreprise, et que les textes lus mériteraient d’avoir encore plus de succès. Alors si toi, jeune auteur (ou moins jeune) tu vois un sujet qui te plaît, n’hésite surtout pas à participer. Crée, écris, relis-toi (oui oui, il vaut mieux que le texte soit en français ^^) et envoie !

Appels à textes allant jusqu’au 07 novembre 2010
Thème
: doit comporter la phrase – – « Elle/Il était tellement absorbé par sa lecture qu’il/elle eut l’impression de le voir se fondre dans les pages qu’il fixait si intensément. »
Taille minimum
: 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre d’oeuvres sélectionnés
:aucune limite
Appels à textes allant jusqu’au 28 novembre 2010
Thème :  Du bout des doigts
Taille minimum : 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre de textes sélectionnés : 2
Appels à textes allant jusqu’au 19 décembre 2010
Thème :  La cuisine ;  »Une bonne recette ! »
Taille minimum / maximum : pas de limite
Tous les genres littéraires sont acceptés
Forme encouragée (mais pas obligatoire) : la recette de cuisine.
Nombre de textes sélectionnés : /
Appels à textes allant jusqu’au 02 janvier 2011
Thème :  Gueule de bois
Taille minimum : 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre de textes sélectionnés : 2 max
Appels à textes allant jusqu’au 16 janvier 2011
Thème :  Murmures
Taille minimum : 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre de textes sélectionnés : 2 max
Appels à textes allant jusqu’au 30 janvier 2011
Thème :  Grossesse, maternité, naissance
Taille minimum : 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre de textes sélectionnés : 2 max
Appels à textes allant jusqu’au 27 février 2011
Thème : Accords mineurs
Taille minimum : 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre de textes sélectionnés : 2 max
Appels à textes allant jusqu’au 20 mars 2011
Thème :  Mon coeur est une penderie dans laquelle tous les costumes de mes personnages sont accrochés. (Simone Signoret)
Taille minimum : 1000 mots – Taille maximum 4000 mots
Tous les genres littéraires sont acceptés.
Nombre de textes sélectionnés : 2 max
 
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Publié par le 31 octobre 2010 dans Non classé

 

Vers le nanowrimo : étape 3

Suite de mon avancée vers le nanowrimo 2010, avec le plus excitant : la création des personnages ! Alors là, vous n’aurez qu’un extrait de mes recherches, parce que je garde beaucoup de choses pour moi.
Là aussi, se forcer à construire quasi entièrement un personnage, hors physique, est un exercice formateur. On ne part pas du « il sera grand, sombre, avec un oeil borgne », mais du « il a fait ça dans son passé, depuis il est comme ça, mais à cause de ça, il va changer ». Un début, un milieu une fin, et pas sur 3 pages mais sur quelques lignes…

 

Etape 3) Les étapes précédentes vous offrent une vue dégagée sur votre roman. Maintenant vous avez besoin de quelque chose d’équivalent pour l’histoire de vos personnages. Les personnages sont la partie la plus importante de votre roman, et le temps que vous allez mettre à les construire et les créer va beaucoup compter quand vous commencerez à écrire. Pour chacun de vos personnages principaux, prenez une heure et écrivez une page de résumé comprenant :

–          le nom du personnage

–          une phrase résumant sa biographie

–          sa ou ses motivation(s) (qu’est-ce qu’il veut, de façon abstraite ?)

–          son but (qu’est-ce qu’il veut concrètement ?)

–          son conflit (qu’est-ce qui l’empêche d’atteindre son but ?)

–          son « épiphanie » (qu’est-ce qu’il apprend ? Comment change-t-il ?)

–          un paragraphe résumant son histoire.

Un point important : vous trouverez qu’à un moment donné vous devrez retourner en arrière et corriger votre phrase ou votre paragraphe biographique. Allez-y ! C’est bon – cela veut dire que vos personnages vous apprennent des choses sur votre histoire. Il est toujours bon, à n’importe quelle étape du processus, de revenir en arrière et de modifier les premières pages. En fait, ce n’est pas juste bien : c’est inévitable. Et c’est bien. Toutes les corrections que vous pourrez faire maintenant seront des corrections que vous n’aurez pas à faire plus tard, sur un manuscript de 400 pages.

Un autre point important : cela n’a pas à être parfait. Le but de chaque étape de ce processus de construction est de vous faire avancer vers la prochaine étape. Gardez votre mouvement d’avancée ! Vous pouvez toujours revenir en arrière et corriger quand vous comprendrez mieux votre histoire.

 

Et voilà (un peu) de ce que j’en ai tiré :

 

Guilhem des Mûriers : ancien soldat d’Elss, il a dû quitter l’armée suite à une erreur tactique qui a coûté la vie à son amant d’alors. Depuis il parcourt les chemins seuls, et se fait payer pour tuer les monstres qui hantent les campagnes des pays qu’il traverse. Il est incapable de se battre contre un autre être humain (avec l’intention de le tuer) et fuit la compagnie des hommes. Il recueille Ermine pour payer une dette et s’ouvre peu à peu aux autres.

Ermine d’Argotte / Minet : unique fille du roi d’Elss, Ermine vit son mariage avec Guilhem avec perplexité, et son exil comme un déchirement. Privée de ses attributs sociaux et féminins (cheveux courts, habits pauvres), elle se referme sur elle-même. Peu à peu, elle éprouve un respect mêlé de crainte pour Guilhem, et s’efforce de devenir l’écuyer qu’il veut qu’elle soit. Elle nourrit aussi peu à peu une sombre haine pour son cousin arrivé sur le trône d’Elss à sa place et qu’elle accuse de la mort de son père (qu’elle a pourtant peu connu)

 
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Publié par le 17 octobre 2010 dans écriture

 

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Annonce

Une petite annonce en forme de coup de gueule et, aussi, de publicité. Voilà, il existe plein de petites maisons d’éditions dans le milieu de la SFFF. Montées par des gens passionnées et avec des catalogues de qualité. Mais voilà, la loi du marché fait que.
Alors je ne vais pas vous demander de faire des dons, non, je vous demande juste un bon moment de lecture, un livre, juste un. Vous passerez un très bon moment et vous permettrez à cette maison de publier d’autres jeunes auteurs francophones.

 

 

J’ai lu chez eux le très bon premier livre de Franck Ferric, La Loi du désert, et, pour mon retour de Paris après la Toussaint, j’ai commandé l’anthologie Les dames baroques.

 
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Publié par le 16 octobre 2010 dans Non classé

 

Annonce d’importance

Prise par le temps, entre la lecture passionnée de l’Héritier de Kushiel dès que j’ai dix minutes, la préparation de mon départ combo en formation et en vacances mardi prochain, le boulot, le blog et la fatigue générale, je ne suis pas revenue ici, ni pour parler de la phase 3 ni pour parler du nano. Et d’ailleurs je n’en aurai pas le temps aujourd’hui non plus. Mais par contre il fallait bien que je vienne pour annoncer, après le forum, le blog et quelques camarades, l’arrivée au monde des Tremplins de l’imaginaire.

Je cite un extrait de l’article de présentation écrit par les membres fondateurs de cette toute nouvelle association :

 

Cette association a pour objectifs :
– le soutien et l’aide aux auteurs de la littérature francophone SFFF (science-fiction, fantastique, fantasy) ;
– par extension, la promotion de cette littérature ;
– le soutien et l’aide au collectif CoCyclics.

Pour ce qui est du soutien au collectif CoCyclics, cela consistera à court terme, entre autres, à concrétiser plusieurs projets du collectif, notamment :
– financer le site web (histoire qu’on puisse bavarder sur le forum sans crainte de voir le serveur sauter…)
– financer les projets (le catalogue, les plaquettes distribuées aux éditeurs, les cartes de visite)
– offrir un cadre aux interventions du collectif pour avoir des stands, commander des places à tarif de groupe, etc.

 

Les adhésions seront bientôt ouvertes et ne sont pas limitées aux membres du forum. Ce qui veut dire que si vous trouvez l’initiative intéressante et que vous voulez soutenir la SFFF en France, vous pouvez très bien adhérer aux Tremplins de l’imaginaire.
Vous aurez plus de renseignement ici prochainement, et au pire, vous pouvez toujours passer par le blog ou par moi, je transmettrai !

 
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Publié par le 16 octobre 2010 dans CoCyclics

 

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Vers le nanowrimo : étape 2

Seconde partie de la méthode du flocon.
Je me suis bien amusée à faire cette étape et, surtout, c’est presque elle qui m’a convaincu de l’efficacité de la méthode ; en effet, en un peu moins d’une heure de temps, j’avais trouvé la cause de ma situation de départ, et la finalité de l’histoire ! Je ne pense cependant pas qu’il s’agisse d’un bon texte pour un 4ème de couverture. Quoique, c’est aussi à vous de me le dire !

 

Etape 2) Prenez-vous une autre heure et étirer cette phrase en un paragraphe entier décrivant la base de l’histoire, les drames principaux et la fin du roman.  J’aime structurer mes récits comme des « trois drames et une fin » (ça reprend à peu près les structures de scénarios ça : nœud dramatique mineur + nœud dramatique majeur + nœud dramatique mineur + dénouement) Chacun des drames occupe un quart du livre pour être développer et la fin occupe le dernier quart. Je ne sais pas si c’est la structure idéale, c’est juste un choix personnel.

Si vous croyez à la structure en trois actes, alors le premier drame correspond à la fin de l’acte 1. Le second arrive à la moitié de l’acte 2, le troisième à la fin de l’acte 2, et l’acte 3 en son entier propose le dénouement. Il est OK d’avoir un premier drame du à des circonstances extérieures, mais je pense que le second et le troisième drames devraient être causés par les efforts du héros pour « réparer ». Et les choses vont de pire en pire.

Vous pouvez aussi utiliser ce paragraphe dans votre soumission. Idéalement, ce paragraphe doit contenir environ cinq phrases. Une phrase pour le background et le début de l’histoire. Puis une phrase pour chacun des trois drames (ou nœud dramatique) Puis une de plus pour raconter la fin. Si cela sonne beaucoup comme un quatrième de couverture c’est parce que… c’est là qu’il va apparaître un jour ! (ah si c’était si simple ^^)

 

Et voici le résultat :

Après avoir tué un dragon, Guilhem des Mûriers se voit offrir comme récompense la main de l’héritière du royaume, la princesse Ermine, âgée de six ans. Guilhem accepte dans l’unique but de répondre au souhait de la gouvernante d’Ermine, une amie à laquelle il doit la vie. Ce mariage est un subterfuge pour sauver la vie d’Ermine, menacée par sa tante, qui veut placer son fils, plus âgé, sur le trône du pays d’Argotte.

Guilhem ne touche pas à la fillette et l’élève comme son écuyer, surnommé Minet. Il reprend ses voyages et ses combats, accompagné de l’enfant, jusqu’au jour où le royaume d’Elss dans lequel il vit depuis des années lui offre un grosse récompense pour tuer le dragon des falaises. Or une prophétie courant depuis quinze ans dit que celui qui tuera le monstre offrira une nouvelle prospérité au pays d’Argotte et montera sur son trône.

Demain (ou après-demain parce que le travail n’est pas achevé), on parlera des personnages ! (mais seulement en extrait, je me garde les détails pour moi.

 
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Publié par le 11 octobre 2010 dans écriture

 

Vers la phase IV : chapitre 2, partie 2

Bon, j’ai décidé qu’à chaque fois que j’aurai l’impression de bien avancer dans mes corrections, je ferai un petit topo. Parce que j’ai regardé un peu les archives, et ça m’a terrifiée : je ne parle que pour dire que ça n’avance pas ou que ça va peut-être avancer. Tsss. Très anxiogène tout ça.

Or donc, ce week-end, j’ai bossé sur une poursuite en moto dans le noir (c’est affreux à écrire), puis sur une marche forcée dans des rochers, tout en continuant mon introduction des aliens par le personnage de Gaaly. J’ai trouvé un truc que je vais peut-être abandonner ou peut-être garder : souligner l’altérité de mes chers petites copies par un italique. Pourquoi pas. On verra si ça marche ou pas, si c’est utile ou pas.

Ce qui m’effraie le plus, c’est que même sur un passage où il n’y a pas trop de modifications, j’ai tendance à vouloir récrire des passages entiers. C’est logique, puisqu’il s’agit de paragraphes liant une scène complètement changée d’un scène sans correction. Il faut que ça coule et que l’ensemble garde une certaine homogénéité. Mais quand même. Ma version 3 va être quand même sacrément différente des deux premières versions du bouquin.

D’ailleurs mes personnages sont sacrément différents aussi. Bon, pas Dalaan, lui il apprend juste à se servir (mal) de ses muscles, au lieu de fuir tout le temps. Mais alors Gil c’est flagrant. Les rôles sont inversés dans le milieu de chapitre, je trouve ça très bien, j’espère juste que ça va passer auprès de mon lecteur. Mais ça, c’est pour plus tard.

J’aurai bien aimé finir ce chapitre aujourd’hui, mais la scène suivante est aussi importante, et a priori sans trop de modifications. Je me la réserve pour demain.

 
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Publié par le 10 octobre 2010 dans écriture

 

Vers le nanowrimo : étape 1.

Hier, grâce à Gaby, puis grâce au forum francophone du nanowrimo, et enfin grâce à Randy Ingermanson, j’ai découvert la méthode du flocon. C’est joli comme nom et, surtout, c’est très efficace. La méthode s’étend sur 10 étapes, et se fait en environ 3 semaines pour les 8/9 premières (la 10ème étant la rédaction du premier jet) Autant dire que je suis déjà sacrément en retard. Ceci dit, j’ai quand même décidé d’appliquer cette méthode au Mercenaire inverti et la princesse oubliée, mon projet nanowrimo 2010.

Alors, on commence avec la première étape (et la petite introduction du père de la méthode :

Avant de commencer à écrire, vous devez vous organiser. Vous devez mettre toutes vos merveilleuses idées sur le papier sous une forme que vous pourrez utiliser. Pourquoi ? Parce que votre mémoire est faillible, et votre créativité a peut-être laisser quelques trous dans votre histoire – des trous que vous devez combler avant de commencer à écrire votre roman. Vous avez besoin d’un document témoin. Et vous avez besoin de le construire en suivant un processus qui ne va pas affadir votre désir d’écrire l’histoire. Voici mon processus en dix étapes pour écrire ce document témoin. Je l’utilise pour écrire mes romans, et j’espère qu’il vous sera utile.

Etape 1) Prenez-vous une heure pour écrire un résumé en une seule phrase de votre roman. Cette phrase va vous servir tout le temps, comme un mémo, un rappel. C’est votre grand tableau.

Quand, plus tard, vous présenterez votre livre à des éditeurs, cette phrase apparaîtra rapidement dans votre lettre. C’est l’accroche que vous fera vendre votre livre à l’éditeur, au comité de lecture, aux commerciaux, aux libraires et même aux lecteurs. Donc, faites-là la meilleure possible.

Quelques trucs pour faire une bonne phrase :

–          Plus c’est court, mieux c’est : essayer en moins de 15 mots (je ne sais pas si c’est possible en français ça ^^)
–          Pas de noms de personnages ! Préférez un groupe nominal caractérisant (un trapéziste handicapé) plutôt que « Paul Martin »
–          Liez le grand tableau au tableau personnel. Quel personnage a le plus à perdre dans l’histoire ? Maintenant dites-moi ce qu’il ou elle veut/peut y gagner.

Et après une petite heure de creusage de méninge, voici ce que ça donne :

Dans le royaume de Elss, un mercenaire inverti accompagné de son jeune écuyer, princesse en fuite et travestie, se fait grassement payer pour éliminer les dragons qui ravagent les campagnes ; jusqu’au jour où il doit affronter le plus puissant d’entre eux.

Oui ça fait plus de 15 mots, mais je dis qu’en français, c’est pas possible…

Petite explication sans importance : pourquoi le royaume d’Elss ? Je pense que c’est un nom que je reprendrai dans beaucoup de mes futurs textes de fantasy. C’est mon côté chauvin, et Elss est un dérivé d’Elsass, le nom « régional » d’Alsace 🙂 Oui, on n’a pas des menhirs (quoique) mais on a de sacrés forêts pleines de trucs pas très catholiques quand même…

Demain on passe à l’étape 2 !

Et vous pouvez suivre (hop page de pub) le propre nano de Gaby sur son blog : ici !

 
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Publié par le 10 octobre 2010 dans écriture