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Archives Mensuelles: janvier 2008

Swap cocooning

Et voilà un autre swap de terminé !
Clyanne a reçu mon paquet il y a quelques jours, et c’était à mon tour aujourd’hui !
J’ai donc reçu un très joli paquet de la part de Claude.

paquet 01J’ai d’abord ouvert le carton proprement. Il sentait bon la vanille et c’est un paquet de truffes au chocolat qui a immédiatement attiré mon regard (mais je ne les ai pas encore goûtés. Je ne mange plus entre les repas, ça attendra mon thé de ce soir ; je suis presque une fille raisonnable quand même)

Ensuite on sort les paquets du carton… J’ai gardé tous les emballages. Le papier est vraiment joli et je deviens une as de la récup’ ^^

paquet 02
J’ai beaucoup aimé la petite carte, qui m’a donné un avant-goût des surprises, puisque, à l’ouverture, ils ses ont avérés tous être dans l’esprit rococo/baroque, dans de très jolies nuances de bleu et de blanc. J’ai adoré.
Pour résumé, il y avait là-dedans :
– deux petits sacs en tissus faits mains, adorables. Je pense avoir déjà quelques idées sur la manière de les utiliser ;
– trois badges du même style, qui vont pouvoir customisé un de mes nombreux sacs (je suis fan) ;
– trois bougies parfumées, très jolies ;
– une serviette pour le visage et une lotion à la pêche en provenance de, merveilleux hasard, mon magasin esthétique préféré.
Je suis absolument emballée !
Merci beaucoup Claude pour ces merveilleuses surprises !

paquet 03
 
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Publié par le 31 janvier 2008 dans Non classé

 

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Films vus en 2008

Au cinéma et à la télé.

001. Into the wild, Sean Penn. 5/5
002. Sweeney Todd, Tim Burton. 3/5 (demande un second visionnage)
003. L’Auberge Espagnole, Cédric Klapish. 4/5
004. Les Poupées russes, Cédric Klapish. 2,5/5
005. The Life Aquatic with Steve Zissou, Wes Anderson. 4,5/5
006. Kekkon Kinkreet, Michael Arias. 5/5
007. Les Infiltrés, Martin Scorsese. 4/5
008. Peur[s] du Noir, Etienne Robial [dir]. 3,5/5
009. Le Royaume des Chats, Hiroyuki Morita. 4/5
010. La Traversée du Temps, Mamoru Hosoda. 5/5
011. Shark Attack 3, Megalodon, David Worth. 0,5/5
012. Be Kind, Rewind, de Michel Gondry. 5/5
013. 3h10 pour Yuma. 5/5
014. Meurtre à Oxford. 2,5/5
015. Princess Bride, de Rob Reiner. 4,5/5
016. Mosquito, de Gary Jones. 3/5 (pour le genre, un chef d’oeuvre)
017. Prey, de Darell Roodt. 0/5
018. 28 Jours plus tard, de Danny Boyle. 5/5
019. Enchanted, de Kevin Lima. 4/5
020. This is England, de Shane Meadows. 4,5/5
021. Bringing down the house, de Adam Shankman. 2,5/5
022. Iron Man, de Jon Favreau. 4/5
023. Darjeeling Limited, de Wes Anderson. 4/5
024. Indiana Jones et le Crâne de Crystal, de Steven Spielberg. 4,5/5
025. La Folle Histoire de l’espace, de Mel Brooks. 4/5
026. Carnage. 0/5
027. Bats. 2/5
028. Phénomènes, de Night M. Shyamalan. 1/5
029. Diary of the Dead, de George Romero. 4/5
030. Pterodactyles. 3,5/5 (culte dans son genre)
031. Les Quatre Fantastiques et le Surfeur d’Argent. 2/5
032. Hostel I. 3/5
033. Hostel II. 3,5/5
034. Les Rats de Manhattan. 4/5 (culte dans son genre)
035. Spiderman III. 1/5 (uniquement pour l’homme sable en fait)
036. Phantom of the Paradise, de Brian de Palma. 4,5/5
037. Wall-E, de John Lasseter. 5/5
038. The Dark Knight, de Christopher Nolan. 5/5
039. Billy Elliot, de Stephen Daldry. 5/5
040. Les Chansons d’Amour, de Christophe Honoré. 4,5/5
041. The Godfather, de Francis Ford Coppola. 4,5/5
042. Une vérité qui dérange, Al Gore. 4/5
043. The Godfather II, de Francis Ford Coppola. 5/5
044. The Godfather III, de Francis Ford Coppola. 3/5
045. Le Diable s’habille en Prada, de Lauren Weisberger. 2,5/5
046. Parlez-moi de la pluie, d’Agnès Jaoui. 4,5/5
047. Dellamorte Dellamore, de Michele Soavi. 5/5
048. Le Faucon Maltais, de John Huston. 3/5
049. Forgotten Silver, de Peter Jackson. 4,5/5
050. Appaloosa, d’Ed Harris. 3/5
051. Le Crime est notre affaire, de Pascal Thomas. 4/5
052. 20th Century Boys, de Yukihiro Tsutumi. 3,5/5
053. Le village de mes rêves, Yoichi Higashi. 3,5/5
054. High School Musical 3, Kenny Ortega. 1,5/5
055. Flying Virus, de Jeff Hare. 2,5/5
056. Fong Sai Yuk, de Corey Yuen. 4/5
057. The Visitor, de Thomas McCarthy. 5/5
058. J’irais dormir à Hollywood, d’Antoine de Maximy. 5/5

 
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Publié par le 28 janvier 2008 dans cinema

 

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Ca ne coûte rien mais ça fait plaisir

Même si je ne connaissais pas tous les ouvrages en lice. Même si j’avais une affection plus particulière pour Taiyo Matsumoto.
C’est ce beau livre-ci qui a reçu la récompense d’album de l’année à Angoulème. J’en profite pour vous reporter au modeste post que j’avais écrit dessus, et vous encourager, très vivement, à aller l’acheter en librairie.
C’est un chef d’oeuvre.
(par contre je ne connais pas les lauréats du grand prix, il faudra que jeme penche sur la question)
(et que l’on m’explique pourquoi aux rares infos que j’ai écouté, on parle des auteurs belges lauréats, et pas de l’auteur australiens de Là où vont nos pères)

 
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Publié par le 27 janvier 2008 dans lectures

 

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Page de pub bruxelloise

Entre deux bouquins, trois BD, cinq films, dix séries et encore plus de ménage, voici une petite page de publicité.
*roulement de tambour*
Et ça y est ! Ma petite soeur vient d’ouvrir son blog !
Alors attention, il est tout nouveau, tout beau, et entièrement muet. Mais pas de problème, la petite va remplir ça de dessins, de croquis et de jolies photos. Donc si vous voulez voir ce que donne le travail d’une élève aux Beaux-Arts, allez-y par là : Mary-Art.

 
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Publié par le 21 janvier 2008 dans blog

 

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Journée mangas

Effleurer le Ciel

Effleurer le Ciel, de Mari Okazaki. Editions Delcourt.
Je suis une très grande fan de Mari Okazaki, dont une grande partie du travail a été édité en France.
Ses nouvelles tournent la plupart du temps autour des amours adolescentes, mais en évitant tout pathos, toute excitation fatigante, ou toute caricature. Au contraire, l’auteur arrive toujours à atteindre un degré de poésie qui rend ses histoires absolument uniques.
Effleurer le ciel contient deux nouvelles. La première, Effleure l’argent, et sa seconde partie, Effleurer le ciel, tourne autour d’Ery, de sa rencontre avec un ancien sportif et de leur relation au travers du patinage artistique. J’avoue avoir été un tout petit peu déçue par cette histoire, cousue de fil blanc.
La seconde nouvelle, Conte de fées estival, atteint par contre des sommets de poésie, joliment nostalgique. Du grand Mari Okazaki.

Yotsuba

Yotsuba &, Kiyohiko Azuma. Editions Kurokawa.
Yotsuba est une petite fille, sans maman, qui vient d’emménager dans un patit quartier résidentiel. Entre le déménagement et la rencontre de ses voisines, ses vacances d’été prennent un des allures de parc d’aventures.
Yotsuba & est constitué d’une série de petits chapitres indépendants, contant la découverte de Yotsuba de son environnement (la balançoire, les grillons, le supermarché, la climatisation, etc.) Mais loin d’être un manga « pédagogique » pour enfants, Yotsuba & arrive à planter un décor, décrire des personnages réalistes, et exposer des situations narratives convaincantes. Il n’y a pas d’intrigue à proprement parler, mais les vignettes « parlent vrai », et l’unique différence par rapport à d’autres chroniques de la vie quotidienne (un genre que l’on retrouve dans d’autres mangas), c’est que celui-ci est poster à un mètre du sol, à hauteur d’une petite fille de cinq ou six ans. Et si Yotsuba en elle-même peut paraître fatigante et trop ouvertement heureuse, la poésie de sa petite vie a beaucoup de charme, et séduit.

 
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Publié par le 17 janvier 2008 dans lectures

 

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Into the wild, Sean Penn.

Into the wild

Donc, en ce moment, j’ai du mal à lire, mais, après trois mois où ma carte de ciné n’a servi qu’à engraisser un grand centre de cinéma sans que j’en profite, je suis retournée en salle obscure !
J’ai donc jeté mon dévolu sur le dernier film de Sean « Président du jury de Cannes » Penn. Et de Sean Penn, on va dire que je ne connais que Tim Robbins et Clint Eastwood, c’est-à-dire que j’ai vu quelques films de l’acteur, et que je connais plus ou moins son engagement politique. Into the wild a donc été une plongée sans préavis dans l’univers du cinéaste. Et quelle plongée…

Christopher est un étudiant bien sous tout rapport. Elevé dans une famille parfaite, papa, maman, la sœur et peut-être même le chien, Christopher est un plus pur produit des années Reagan et Bush. Il a tout pour lui, et finira sans doute en executive man bourgeois. Sauf que Christopher refuse tout cela.
Le lendemain de l’obtention de son diplôme, il brûle ses papiers, coupe ses cartes, fait don de ses économies, et part. Sa destination ? L’Alaska, pays des récits de Jack London, un de ses héros. Pour y parvenir, Christopher traversera plusieurs états, plusieurs pays même, fera des détours, rencontrera des personnages tous plus différents les uns que les autres mais tous des solitaires, comme lui. Et quand il y parviendra, et se retrouvera seul, coupé du monde, dans un bus abandonné qui sera son seul refuge au milieu de rien, que trouvera-t-il ?

Into the Wild se décompose en multiples tableaux, rythmés par une musique country lancinante qui achève de faire du film, en plus de ses paysages, un produit totalement américain. Mais dans les Etats-Unis que Christopher, il n’y a plus de terrain à conquérir, et la solitude semble une destination impossible à atteindre.
Partagé entre la vie de Christopher (surnommé Alexander Supertramp, le vagabond) en Alaska, et son parcours, Into the Wild amène le spectateur à s’interroger sur les motivations de son personnage principal.
Est-il naïf ? Délivre-t-il un message d’une pureté magnifique ? Ou n’est-ce qu’un « petit con » qui croit en une hypothétique et impossible harmonie entre l’homme et la nature ?
A certains moments, ses professions de foi, accordées aux magnifiques paysages sauvages qu’il traverse, font croire à son rêve. Et puis on s’interroge : le monde parfait de Christopher n’existe pas, ce n’est pas possible. Il fonce dans le mur.
Le voyage de Christopher est également initiatique, et chapitré comme tel : naissance, adolescence, âge adulte, sagesse. A chaque étape, des épreuves, et des personnes à rencontrer et à aimer : une mère hippie, un père paysan, un vieillard aussi désespérément seul que lui.
Mais Christopher continue à marcher, à fuir. Arrivera-t-il à se rendre compte que l’on ne peut jamais vivre sans les autres et que la solitude nous enferme ? On aimerait quelque fois lui crier d’arrêter…

Into the Wild est un film magistral. Visuellement magnifique, il va bien plus loin que le voyage de carte postale. Les paysages, immenses, permettent de revenir à soi, de s’interroger sur son propre rapport à la nature et, surtout, aux autres.
Le visage très poupin et relativement lisse de l’acteur principal rend l’abstraction d’autant plus aisée. Il faut des personnages lisses pour pouvoir voir au travers.

 
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Publié par le 11 janvier 2008 dans cinema

 

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La science-fiction intelligente

 BSG
De g à d : William Adama,Présidente Laura Roslin, Lee Adama, Saul Tigh,
Starbuck, Chief, Boomer, Gaïus Baltar et 6

 

J’ai toujours eu quelques réserves face aux personnes ne s’en tenant qu’à un seul et unique genre artistique : les écrivains ne parlant que de littérature, les musiciens que de musique et les cinéastes que de cinéma. Cela me paraissait être une vision trop réductrice des choses, qui n’avait aucune logique.
J’ai choisi l’écriture, mais je ne suis pas une grande lectrice. Mes plus grandes inspirations, je les trouve dans la musique. Et même si j’ai mis quelques années à me rendre compte que c’est en lisant que je débloquais le plus ma propre écriture, la musique reste encore mon media préféré lorsqu’il s’agit de trouver de l’inspiration.
Il en va de même avec les images. J’ai une culture artistique que je pense être solide, je lis beaucoup de bandes dessinées (de tous horizons), et je regarde beaucoup, beaucoup de films et de séries télé. Et cela se retrouve, je suppose, dans ce que j’écris.
Tout ce blabla  pour en venir au sujet du jour, à savoir une série que j’ai découverte récemment et qui mérite toute attention, d’autant plus si vous aimez, soit la science-fiction, soit la politique-fiction, voire les deux.

Battlestar Galactica est donc une série télévisée de science-fiction, à tendance mystique, paranoïaque et politique. La quatrième saison va démarrer dans quelques mois aux Etats-Unis.
L’humanité a créé, des années auparavant, des robots, nommés cylons. Ceux-ci, à l’image des humanoïdes de Blade Runner, se sont révoltés. La guerre déclanchées entre l’humanité et les cylons a laissé de profondes blessures. Mais, les cylons s’étant retirés, l’humanité commence à respirer. Erreur, les cylons ont réussi à créer des modèles humanoïdes et font un coup de force en annihilant, en une seule attaque, la majorité de l’humanité. Ne restent que moins de 50,000 survivants, répartis dans les quelques vaisseaux ayant réussi à échapper aux attaques.
Voilà la situation après les dix premières minutes de la première saison. A partir de là, l’histoire commence vraiment.
Un navire militaire a survécu, le Battlestar Galactica, avec à sa tête le commandant William Adama. Il va devoir prendre un charge la protection de la flotte civile qui se constitue peu à peu. Dans toute autre histoire, on pourrait s’attendre à ce que la loi martiale soit immédiatement instituée, donnant au commandant Adama tous les droits, et que les civils le suivent sans rechigner.
Non. La dernière membre de l’ancien gouvernement encore vivante est élue présidente, et se met en place un équilibre incertain entre la nécessité du pouvoir et de l’exécutif militaire (le plus à même de se défendre face aux cylons), et la nécessité d’un pouvoir civil, celui qui donne la parole aux survivants et maintient la démocratie. Et à de nombreuses reprises, on est amené à se demander qui, entre le commandant et la présidente est le réel symbole de l’autoritarisme, et celui de la démocratie.
C’est cet état de fait, politique, social, sert de base à au moins la moitié des épisodes, et se retrouve aussi dans ceux traitant plus directement de la guerre contre les cylons.
L’ennemi est tout aussi peu monolithique que les « héros ». En prenant une enveloppe corporelle humaine, les cylons découvrent l’humanité. Ils pensent, réfléchissent, tentent de trouver un sens à leur vie. Cela en fait des êtres prêts à la compassion, mais si convaincus de leur supériorité que cette compassion ne jouera pas en la faveur de l’humanité. Se prenant pour les enfants de Dieu, les cylons sont prêts à tout pour créer une nouvelle humanité.

A ces deux trames principales, qui interagissent constamment, s’ajoutent des personnages complexes, et capables d’évoluer (pour le meilleur et le pire)
Si le commandant Adama reste, tout au long de la série, la pierre angulaire de l’humanité, par sa droiture (qui ne l’empêche pas de faire des erreurs) et sa force, les autres personnages frappent par leurs profondes humanités.
Il y a la présidente, ancienne maîtresse d’école, malade, qui se retrouve à la tête de 49,000 personnes pour lesquelles elle se doit de toujours prendre la bonne décision, alors qu’il n’en existe aucune.
Il y a Gaïus Baltar, génie, hanté par le génocide et par la figure de son amante morte, une cylon. Sa folie se mêle à un égoïsme et une envie d’être aimé et admiré, ce qui fait de Baltar le personnage le plus ambiguë de la série (voire de 99% des séries et films existants).
Les interrogations de ces trois personnages se posent dès le début de la série, mais, en fait, tous les autres arrivent, à un moment ou à un autre, à se poser des questions sur leurs choix et leurs façons de vivre. Aucun d’entre eux ne peut se targuer de prendre toujours la bonne décision, d’être un vrai gentil, à une exception près, le personnage de Starbuck, dont l’aspect très tête brûlée se creuse, au fil des épisodes, d’une fascinante complexité, mais de très peu de noirceur (du moins pas de noirceur « active », plutôt de très mauvais souvenirs)

En résumé, Battlestar Galactica est une série intelligente, une référence en matière de science-fiction qui mérite tout l’intérêt qu’on lui porte.
Attention, il ne s’agit pas d’une série optimiste, et la plupart des épisodes se terminent mal.
Enfin, la réalisation, le découpage, et l’interprétation méritent tous les éloges. Je ne peux d’ailleurs finir ce long article sans rendre hommage aux acteurs James Calis (dans le rôle de Gaïus Baltar) et Michale Hogan (dans le rôle de Saul Tigh, qui est sans aucun doute le personnage le plus humain et le plus intéressant de la série)

 
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Publié par le 10 janvier 2008 dans Non classé

 

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