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Archives Mensuelles: août 2008

Fraizochocolat – Archives

Avec l’aide précieuse de Marie, j’ai pu mettre en route un nouveau site pour mes archives littéraires, qui prend place dans mon portail général. Le php est un codage qui me fait peur, y compris avec une base pour débutant hyper facile (joomla dans ce cas précis), mais nous y sommes arrivées.
Le site est encore en pleine construction, mais vous pouvez déjà vous y inscrire et télécharger certains de mes textes en format pdf.

C’est ici.

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Publié par le 31 août 2008 dans écriture, site

 

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Parking de l’été – France Inter

Très très très heureuse que je me suis retrouvée, hier soir quand, au fond de mon lit (à cause d’une grosse fatigue visuelle je me suis couchée tôt), j’ai appris que l’émission de radio de France Inter, Parking de l’été, allait avoir une case horaire pour tout l’hiver, le vendredi soir, à une heure pas trop tardive.

Je suis une grande auditrice. Je suis branchée quasiment du réveil au coucher sur France Inter, dont j’apprécie le ton, les émissions et la manière de traiter l’information (façon que je juge suffisamment écoutable et plutôt axhaustive si ce n’est objective)
Le Parking de l’été a été une petite découverte. Il s’agit d’une émission originalement illustrée, de voix, de sons et de musiques, où l’animatrice, Sophie Loubière, nous parle d’une voix douce et, surtout, surtout, se fait lectrice de nouvelles, intimistes, fantastiques, horribles, glauques des fois, toujours émouvantes et qui donnent très envi de découvrir leurs auteurs. Je ne suis pas une adepte des romans audio, mais j’ai sans doute tort. Il y a un vrai plaisir à écouter quelqu’un vous lire une histoire.
Je suis malheureusement triste d’apprendre que le récit de hier soir, Ma photo dans le journal, est inédit (et donc écoutable uniquement sur le site)

 
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Publié par le 26 août 2008 dans lectures

 

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All My Darling Daughters – Fumi Yoshinaga

Présentation de l’éditeur :
La trentaine séduisante, Yukiko est choquée lorsque Marie, sa mère, qui l’a élevée seule depuis ses douze ans, lui annonce s’être remariée. Elle s’emporte encore davantage lorsqu’elle découvre que son beau-père est un apprenti acteur d’à peine trente ans. Echouant à convaincre Marie que son jeune époux veut juste profiter d’elle, Yukiko quitte la maison et emménage chez son petit ami…
Joli portrait d’un couple mère-fille, All My Darling Daughters décrit aussi les interrogations amoureuses des proches de Marie et Yukiko, telles ces amies de jeunesse aux idéaux battus en brèche par la vie.

Je suis restée un peu (beaucoup) sur ma faim avec ce recueil de nouvelles de Fumi Yoshinaga. Après une nuit de réflexion (oui je réfléchis beaucoup la nuit) je pense avoir mis le doigt sur les raisons de cette réserve. Le destin des héroïnes de All My Darling Daughters ne me satisfait pas du tout. Cela est sans doute dû au fait que, dans les comédies romantiques occidentales auxquelles nous sommes habituées, le mythe du prince charmant est encore très vivavce, alors que l’indépendance des femmes y est acceptée. Dans ce manga, et en fait dans la littérature pour femmes japonaise, c’est l’opposé : le prince charmant n’existe pas (de ce point de vue là, Fumi Yoshinaga est bien plus réaliste que nous) et l’indépendace des femmes n’est pas du tout acquise (ah quelle belle société japonaise…) Cela m’a mise extrêmement mal à l’aise, je dois l’avouer.
De plus il faut bien dire que le manga touche là où ça fait mal. Les rêves d’indépendace que l’on a à l’adolescence se brisent sous les coups de la réalité, les mamans ont les mêmes blessures que nous (et ça c’est très difficile à digérer, ça vous fait autant de choc de l’apprendre que la première fois où vous voyez un de vos parents pleurer), la relation mère-fille est très compliquée, on les sent égoïste alors que nous le sommes aussi (telle mère telle fille hein), et, surtout, nos propres « névroses » nous empêchent de vivre le grand amour. Pour des raisons personnelles ce dernier thème m’a vraiment beaucoup touchée, et les deux nouvelles qui le traitent (les chapitres 2 et 3) sont sans aucun doute les deux segments que j’ai le plus détestés, et que je relirai sans doute le plus aussi.
A ajouter pour finir que le trait de Fumi Yoshinaga est très doux et très fin. Le dessin sobre et élégant se marie très bien avec son sujet. Une lecture féminine que je conseille à tous (y compris aux garçons, qui tentent de percer le « mystère féminin » ^^)

Merci à Marie pour cette lecture des plus intéressantes.

 
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Publié par le 25 août 2008 dans lectures

 

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Trajets et itinéraires de l’oubli – Serge Brussolo

Présentation de l’éditeur :
Une fois par semaine, Georges s’aventure dans le musée, monstruosité architecturale et labyrinthe à la fois fascinant et cauchemardesque. Il passe de salle en salle, d’escalier en escalier, à la recherche de sa femme partie en faire l’inventaire trois ans plus tôt. Quels secrets a-t-elle cachés ? Quels mensonges l’ont conduite à se perdre sans espoir de retour dans ce gigantesque piège ?

Le résumé m’avait mis l’eau à la bouche, mais je dois avouer avoir été terriblement déçue. La construction de cette longue nouvelle m’a paru maladroite et manquant de développement et d’action. Le personnage de Georges est volontairement passif, tourné vers un passé qui n’a finalement jamais existé, ce qui rend son charisme de personnage principal très aléatoire. Quant au chapitre dédié à sa femme, Elsy, fonctionne sur les flash backs, et le personnage en lui-même est une « active-passive » (d’après ma propre définition, une fille volontairement déprimée qui agit sans réfléchir), ce qui ne fonctionne pas mieux.

C’est vraiment dommage, parce que le postulat de départ est vraiment intéressant : l’Art comme bien trop précieux pour être déchiffré, les musées comme des lieux de mémoire immobiles et meurtriers, volontairement passéistes et kafkaïens.
En somme le sujet aurait sans aucun doute mérité un plus long développement, et un peu plus d’action.

 
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Publié par le 24 août 2008 dans lectures

 

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Les limites

Un nouveau texte de fini aujourd’hui. Il s’agit de ma plus longue nouvelle à ce jour (plus de 15 pages alors que je les boucle en une dizaine d’habitude) mais ce n’est pas cette taille imposée qui m’a le plus bloquée au cours de l’écriture.
J’ai pris l’habitude de détourner les sujets qui me sont donnés afin de « faire original ». Ce n’est pas forcément un bien, et il m’arrive de vouloir développer des histoires plus « banales » (ce sera le cas pour mon prochain nano) Développer un point de vue original est compliqué, et fait risquer le hors-sujet. Si cette peur a contribué à ralentir mon écriture, cela n’a pas été l’obstacle principal.
J’ai volontairement choisi un sujet très limite, sensible, voire complètement tabou. Je ne m’attends pas du tout à « gagner » le concours pour laquelle cette nouvelle a été écrite, mais je serai sans doute très heureuse une fois qu’elle sera totalement corrigée et donc achevée. J’aurai l’impression d’être allée au bout de mes extrêmes. J’adore cette sensation, ce pouvoir que j’ai de décrire des choses qui ne seront pas forcément appréciées. Je ne pense pas que cela soit par gout de la provocation, car aucun des projets « limites » que j’ai réalisés (que ce soit des textes ou des créations plastiques) n’est sorti de mes tiroirs pour être montré (à une ou deux exceptions près, mais le public se limitait tout au plus à cinq personnes)
Quand j’écris pour un public je cherche à plaire, je ne m’en cache pas, que ce soit par des clins d’oeil ou par des scénarii bien tournés. Les limites, je les garde pour moi, et pourtant je suis certaine que c’est la partie la plus intéressante de mon travail. Si je ne les montre pas, c’est sans doute parce que j’ai très peur du regard que pourront avoir les autres (mes amis surtout) dessus. Je crois que je suis un peu pute par rapport à ma propre production…
Il m’est donc très étrange de savoir que cette dernière production va être lue par deux amies, puis envoyée à des inconnus, pour être, finalement, mise à la disposition de tous (dans un livre si tout se passe bien, en lecture libre autrement)
Ceci n’augure bien sûr en rien de la qualité du texte. Si ça se trouve, il est très nul, mais j’en doute.

 
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Publié par le 23 août 2008 dans écriture

 

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Le temps est chronophage…

Pas beaucoup de temps en ce moment pour remettre ce blog à jour. Je viens de remettre mon book de graphisme à jour, pour lui donner peut-être un aspect un peu plus « pro ». Ensuite je repars sur la finition d’une nouvelle pour les éditions Forges Songes. à envoyer avant le 31 août. Si l’on ajoute à ça ma continuelle recherche d’emploi et le dressage d’une boîte de rangement Ikea qui me fait bien des misères, on ne peut pas dire que je vais être bien plus disponible.
Quoique je vais commencer à lire Fascination, de Stephenie Meyer. Je reviendrai sans doute cracher mon venin ici après (ou pas, si ça se trouve je vais être agréablement surprise)

 
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Publié par le 19 août 2008 dans blog, site

 

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The Dark Knight, film noir…

The Dark Knight, Christopher Nolan.

Les affiches diverses diffusées sur le net puis sur tous les espaces publicitaires de nos villes attisaient soigneusement l’attente que la sortie du prochain Batman pouvait susciter chez tous les fans des super-héros en général, et de l’homme chauve-souris en particulier.
Mais que s’attendait-on à trouver là ? Un nouveau film de héros en collants ?
Dès les premières minutes, alors que William Fichtner  (rôle très secondaire mais ébouriffant) dézingue à tout va les malotrus qui ont osé pénétrer dans sa banque, le ton est donné. The Dark Knight n’est pas un film de super héros, c’est un film noir, mêlant affaires politiques, corruptions, justice et mal être des villes, un véritable film de flics où se retrouvent, par hasard un mec en costume décalé et un dangereux psychopathe.
Le personnage de Batman est donc complètement décalé par rapport à l’hyper réalisme des situations et de la mise en scène. Ce que l’on pourrait considérer comme une limite au long métrage (le fait qu’un super héros est toujours trop héroïque pour pouvoir être réaliste) me semble plutôt être un moyen de plus de montrer, et de souligner, le ras le bol de la chauve-souris, son envie de raccrocher et de laisser son boulot à un personnage du vrai système judiciaire américain (très bon Harvey Dent) : finis les gadgets, bonjour les bouquins de droit, en somme. Gonflé pour un film pareil…
Le personnage du Joker est traité exactement de la même façon. Nous avons ici affaire à un psychopathe, sociopathe, un pyromane qui préfère le paquet d’allumettes aux billets de banques, un homme défiguré au visage bourré de tic, un malade complètement imprévisible et amoral, très, très loin du méchant Joker cabotin et très « cirque » du premier Batman. Je ne reviendrai pas sur la prestation magistrale de Heath Ledger, mais ce Joker-là est bien un des méchants les plus terrifiants qu’il ait été donné de voir au cinéma depuis très longtemps (peut-être depuis Hannibal Lecter, à la folie tout aussi insaisissable)
Réalisme, utopies balayées, chaos, ultra-violence aussi, The Dark Knight enterre joyeusement les comics colorés et plutôt légers dont on avait l’habitude. Une sorte de « bienvenue dans l’âge adulte » des plus pessimistes.

[edit] Je ne peux m’empêcher de vous inviter à aller voir le très joli fanart d’Elvire sur le même sujet ^o^

 
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Publié par le 14 août 2008 dans cinema

 

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