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Archives Mensuelles: novembre 2010

La répulsion de Karst Olenmyl – Sébastien Gollut

Ce livre a été lu dans le cadre de l’opération Masse Critique de Babelio.

J’ai donc reçu La répulsion de Karst Olenmyl de Sébastien Gollut, novella publiée aux éditions Griffe d’Encre en 2008.

En voici le quatrième de couverture :

Le voyage de Karst Olenmyl touche à sa fin tandis que le village de Selme point à l’horizon. La destination aura monopolisé tous ses efforts, toute son attention… Il ignore d’ailleurs ce qu’il doit accomplir là-bas. Peut-être le saura-t-il sur place ? Hélas, une force incroyable lui interdit l’accès du hameau ; soufflé, vaporisé, son corps disparaît.

Quelque part sur le continent dévasté des Jémellides, un homme s’éveille péniblement. Il se nomme Karst Olenmyl. Il est amnésique, et seul brûle dans son esprit un impératif lancinant : il doit se rendre à Selme…

 

Un plaisir constant et une sensation d’inachevé. Ce sont les deux sentiments que j’ai eu, apparemment contradictoires, en refermant La Répulsion de Karst Olenmyl. La seule chose dont je sois pour l’instant assurée, c’est que, après la lecture des premiers Contes Miyalgiques de Nathalie Dau, et le recueil de nouvelles de Jérôme Noirèz, mon troisième plongeon dans l’univers de Griffe d’Encre prend des allures de retrouvailles avec une ligne éditoriale originale et vraiment plaisante (de là à dire que je vais les dévaliser à Epinal… ou que je vais m’empresser de leur soumettre quelques textes, il n’y a qu’un pas ^^)
Mais revenons à Olenmyl et sa répulsion. Un personnage mystérieux, un sort étrange, une obsession irraisonnée et, de loin en loin, se dessine un univers complexe, riche et très construit. On a peut-être tendance à oublié qu’il est fort possible de révéler des mondes entiers en « juste » une novella.
On prend un plaisir certain à suivre les interrogations et les souffrances d’Olenmyl, et à rencontrer les trois autres personnages qui lui tournent autour.
Et puis… Et puis ça s’arrête là où l’on voudrait vraiment continuer. Ce sera ma seule critique sur ce texte. J’aurai aimé que les dix lignes de la fin soit multipliées par cent !
En conclusion, un livre de fantasy / post-apocalyptique à découvrir :

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Publié par le 30 novembre 2010 dans lectures

 

De choses et d’autres…

J’ai mis ma liste amazon à jour !

J’ai mis ma boutique dawanda à jour !

Je suis égocentrique.

A part ça, rien du tout. Mais promis, la prochaine fois vous aurez un article vraiment complet.

 
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Publié par le 28 novembre 2010 dans Non classé

 

Je transmets…

… depuis mon blog de bricolage !

Concours Calendrier de l’Avent !

 

Et pour la semaine prochaine je vous promets des magiciens amnésiques, des adolescents esthétiquement chirurgiqués, des nouvelles des corrections et pleins de monts et merveilles. Juste… la semaine prochaine, quand j’aurai dormi 50 heures d’affilée.

 
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Publié par le 16 novembre 2010 dans Non classé

 

[REVIEW] Bakuman – Ôba et Obata

A force de ne plus faire (ou avoir le temps de faire) des critiques de ce que je lis, ben j’ai plein de choses dont j’aimerai parler et dont je ne parle pas. Et c’est mal. Alors aujourd’hui, parmi les mille-et-une choses que j’ai lu durant mes vacances, je vais vous parler de Bakuman, la nouvelle série des auteurs de Death Note, soit Tsugumi Ôba au scénario et Takeshi Obata au dessin.

Le jeune Mashiro n’a déjà plus aucune illusion sur sa vie. Bien qu’encore au collège, il sait qu’il ira dans un lycée moyen, puis dans une université moyenne, pour obtenir un boulot moyen, pas très excitant mais lui rapportant un salaire régulier. Pour vivre moyennement.
Mashiro aime dessiner mais le dessin, on n’en vit pas.
Et puis un jour, le premier de la classe, Akito, voit ses dessins et lui propose un deal : Mashiro va faire un manga sur les textes d’Akito. Parce que ce dernier aime écrire et ne vit que pour ça.
Ils sont jeunes, ils sont irresponsables, et un jour ils seront publiés dans le Jump.

Il y a plusieurs choses plaisantes dans Bakuman.
Déjà, c’est très joli. Obata sait dessiner, on le sait. Et plonger dans ses cases est un délice.
Ensuite, pour les chochottes, il y a la petite histoire d’amour gnangnan mais choupie, relativement bien gérée, même si toujours suivant les règles du shônen (on est pur, on ne se touche pas !)
Après, plus intéressant, on découvre l’univers éditorial relativement caractéristique (mais pas tant que ça) du manga et, mieux encore, de cette usine à best sellers qu’est le Jump (vous savez Naruto, Bleach, tout ça tout ça, mais des fois dedans il y a de vraies vraies bonnes séries)
Et puis aussi, ce qui est formidable dans Bakuman, ce qu’apporte la sincérité désarmante et le vécu véritable des auteurs, c’est le rapport à la création. Pour les dessinateurs d’un côté, avec Mashiro qui se cherche, qui s’entraîne, qui recopie des tonnes d’autres mangas, qui s’essaie à la mise en page, au mouvement,  la dynamique, etc. Et pour les écrivains de l’autre, l’adaptation à un média particulier (un manga n’est pas un roman, un roman n’est pas un roman texto, etc), l’adaptation à un public particulier (comment ça on n’écrit pas pareil pour les adultes et pour les ados, mais comment on fait alors ?), les blocages, la pages blanches et les tonnes et tonnes de notes et d’idées abandonnées.
Et il y a même un chapitre sur la bêta-lecture.
Oui madame.

Alors, je vous en mets combien ?

 

 
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Publié par le 3 novembre 2010 dans lectures