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Archives Mensuelles: mai 2010

Epinal et ses stars

Ceci n’est pas un compte-rendu, ce dernier arrivera demain.

J’ai dit à Maïa Mazaurette que j’avais adoré Dehors les chiens, les infidèles.
J’ai dit à Franck Ferric que j’avais voté pour lui au prix Rosny Aîné.
J’ai dit à Jean-Philippe Jaworski que j’avais étudié avec passion Attila à la fac et que sa nouvelle sur le roi des Huns m’avait fait énormément plaisir (anthologie des Utopiales).
J’ai dit à Charlotte Bousquet que j’attendais avec impatience de lire Citheriae.
J’ai dit à Catherine Dufour que Des seins lourds comme un soir d’été c’était vraiment une chouette nouvelle (et elle est d’accord parce que c’est une nouvelle qui doit plaire aux filles)
J’ai parlé à Alain Damiaso (juste pour dire que l’absence de cornes sur mon édition poche était le signe que j’avais lu la Horde du Contrevent très très très vite).

J’ai parlé en anglais à Robert Charles Wilson et il m’a comprise !

L’année dernière en arrivant à Epinal je ne connaissais aucun auteur et j’ai demandé des dédicaces sur des livres que je n’avais pas lu et dont je n’avais pas entendu parlé. C’est finalement aussi dans mon domaine de lectrice que j’ai évolué cette année.

 
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Publié par le 30 mai 2010 dans festival, lectures

 

Encore quoi… 36 heures, un peu plus…

Parce que je suis quelqu’un qui n’a aucune patience, vous aurez sans nul doute un compte rendu complet du week-end des Imaginales dimanche soir. En attendant je m’apprête à bosser encore demain, et ne pas dormir vendredi soir, et à me réveiller à 5h samedi matin.
J’ai. Trop. Hâte.

 
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Publié par le 27 mai 2010 dans festival

 

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Programme du 22 mai au 3 juin

D’habitude les programmes se font plutôt d’une semaine à une autre, mais la semaine va être très courte et, niveau productivité, le prochain week-end inexistant (mais alors niveau fête… Vivement !) Après la semaine sera tronquée (elle s’arrête jeudi soir, vu qu’ensuite c’est les mini vacances, dont une journée de ménage de printemps et une journée de randonnée et une journée familiale ; ensuite deux jours de vacances en solo où on pourra reprendre le programme)

– Finir la nouvelle pour l’AT des « Ordures » (aujourd’hui)

– Finir intégralement la synthèse des Invisibles (je vais m’emmener des fiches au boulot du coup, sinon ça va être impossible à tenir)

– Relire et corriger (et sans doute récrire) la chapitre 1 des Chasseurs, et envoyer un extrait sur la Mare.

 
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Publié par le 24 mai 2010 dans écriture

 

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Le truc des critères de recherche

C’est ce qu’on trouve en fouillant les statistiques du blog et y’a des trucs qui me poussent un peu à réagir genre…

death note ou ikigami
La question ne se pose pas : Ikigami. Mais je suis une sale hypocrite qui râle quand un truc devient l’unique référence de plein de gens. Death Note, les premiers volumes sont cools, mais après j’ai laissé tombé.

nightmare on elm street
Pas encore vu le remake, mais vu comme il se fait descendre sur le forum de Mad Movies, j’hésite beaucoup… Je crois que je vais attendre de revoir ma copine de films nazes pour le voir en fait, genre l’été prochain (2011 pas 2010)

manga noir et blanc
Euh, là je ne comprends pas trop la recherche parce que oui, genre, 99% des mangas sont en noir et blanc. Des fois y’en a qui en font en couleur, mais, j’ai l’impression, plus souvent chez les Chinois (donc ce sont pas des mangas du coup). En fait j’en sait rien, ça ne m’embêterai pas un manga entier de Takehiko Inoue à l’aquarelle mais je pleurerai de jalousie à toutes les pages donc bon…

les meiller video de fout
Le Petit Robert est ton ami, et sinon je dirai le nez cassé de Dugary en 98. Genre c’est le seul souvenir de foot que j’ai. Et pourtant je me paie Téléfoot tous les dimanches. Ah si, un truc drôle, Strasbourg arrive en national l’année prochaîne. Bientôt on ira chez les amateurs !

bonne victorienne
Emma, un manga très mignon que j’avais bouquiné chez une copine. J’aimerai bien essayé quand même Elinor Jones (sauf que c’est pas une bonne mais une styliste) qui est sorti récemment. Mais la meilleure dans un autre genre c’est Mary Reilly, la bonne du Docteur Jekyll, et un excellent film.

probleme de tendance à l’énervement
Hahahahahaha ! Moi je ne m’énerve jamais.

téméraire tome 5 en français
Pas encore. J’ai commandé la version originale sur mamazone la semaine dernière, mais ça vient des US, et je crois qu’un certain volcan va peut-être m’empêcher de le dévorer avant Epinal et donc le refiler à une Belge de ma connaissance.

dehors les chiens les infidèles
Hiiiiiiiii !!!! *fan* Et son blog est sympa aussi, mais c’est pas le même genre. Je vais m’offrir son autre bouquin à Epinal et demander une dédicace et si je ne fond pas de timidité j’y parlerai aussi ^^

Et sinon je suis contente, « joker » et « crimson spell » sont passés devant « stephenie meyer » dans les mots les plus recherchés.  C’est cool.

 
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Publié par le 15 mai 2010 dans Non classé

 

Stardust – Neil Gaiman

De Féerie, le pays magique, les habitants du petit village de Wall savent peu de choses. Il faut dire qu’un grand mur les en séparent. Un mur dans lequel est ouvert une brèche, une brèche bien gardée, par laquelle ils n’ont droit de passer qu’une fois l’an, le jour de la grande foire de Wall. C’est ce jour-là, justement, que le jeune Tristram Thorn, décidé à conquérir le cœur de sa belle, part pour le pays de fée afin de lui ramener une étoile filante. Mais dans un pays magique, rien n’est comme ailleurs. Les distances sont immenses, on y croise nains et licornes, des chasseurs d’éclairs naviguent sur des bateaux volants et l’on est jamais à l’abri d’un mauvais sort qui pourra vous transformer en arbre, en chèvre ou en rat. Un monde plein de dangers et de merveilles que Tristram est loin d’imaginer, comme il est loin d’imaginer que son étoile filante est une belle et pure jeune fille, dont la présence ici-bas va éveiller la concupiscence des sept seigneurs de Sromhold comme de quelques vilaines sorcières…

Ca y est, je l’ai lu ! Enfin… Et j’ai été plutôt agréablement surprise, mais sans plus. Ceci dit je pense que c’est comme ça, quand tout le monde parle d’un bouquin super bien et qu’on le lit et qu’on n’y trouve pas forcément grand chose d’exceptionnel.
Eu risque de me prendre des tomates sur la tronche, je peux même dire qu’il ne s’agit clairement pas de mon Gaiman préféré (sachant déjà que Gaiman n’est pas mon auteur préféré  la base), cette place étant dévolue à Anansi Boys, et de loin. Si on me donnait le script de Stardust comme ça, genre sur la Mare, tout ce que j’arriverai à dire c’est que ce n’est pas même très original. Alors suis-je passée au travers des références multiples ? Oui, parce que je n’ai clairement pas la culture qui va avec, je pense que les personnes plus familiarisées avec la littérature anglo-saxonne et médiévale ,du mythe à la chanson de gestes, y auront trouvé des choses que je n’y ai pas vues. Ai-je eu entre les mains une édition de base sans illustrations ? Oui aussi, je n’avais que les en-tête de chapitres.
Mais en même temps, il restait le texte et celui-ci, quoique très agréable à lire, ne soulève pas des montagnes non plus, et j’ai même trouvé deux points dramatiques spécifiques très mal résolus (hop, les deux méchants de l’histoire disparaissent, sans combat héroïque ni conflit… ça, ça ferait grincer des dents chez n’importe quel (bêta) lecteur)
Bon ceci dit, Stardust est loin d’être un mauvais livre, sinon je ne l’aurai pas fini en si peu de temps. Le héros est adorable, il n’y a pas cette pudibonderie écoeurante que l’on trouve dans la vaste majorité des romans de fantasy que les enfants ont le droit de lire, et le destin de la licorne évite aussi les écueils de Pureté et de Noblesse virginale qui m’énervent aussi un temps soit peu.
Non, en fait c’est l’incompréhension du succès qui me bloque un peu. Parce que sans ça, Stardust n’aurait été qu’un bon moment de lecture. Ah, séparer le livre de son contexte, c’est difficile !

 
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Publié par le 15 mai 2010 dans lectures

 

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B comme Boxe ; B comme Bêta-lecture

J’adore bêta-lire, mais je crois que je déteste lire des bêtas. Attention, attention, ceci n’est pas une déclaration de guerre contre la bêta-lecture, l’invention la meilleure du monde qui permet de s’améliorer sans cesse et de briller aux yeux des comités de lecture, des collègues de boulot et de papa-maman.
Mais on a vite fait de dire que la bêta-lecture, c’est la panacée, le paradis sur terre et je ne sais quoi d’autre, parce qu’on a très envie de défendre ce système de travail. Sauf qu’on oublie de temps en temps, on s’auto-convainc, surtout quand cela fait un moment que l’on n’a plus rien présenté…
Jusqu’au moment où…
On se prend un crochet du droit, du gauche, de partout.
On vrille, on tourne, on baisse la tête, on crache par terre un mélange de salive et de sang, on secoue la tête, histoire de se remettre la tête en place, on serre les poings, on sent que nous aussi, on a des gants de boxe, bien fixés, à notre taille, et on se retourne.
Le mec en face, qui est souvent plusieurs, on le voit pas très bien au premier abord. On le voit grimaçant, grand, fort, rieur et moqueur même. C’est normal, la vue se brouille quand on vient de se faire mettre à terre. Il y a ça et puis quelques larmes de fierté, du genre qu’on cache sous la sueur, ces grosses gouttes qui s’échappent et tombent lourdement à terre.
On a envie de gueuler, de se défendre, en oubliant toutes les règles du noble sport qu’on a pourtant apprises depuis des années.
Quelques directs qui ratent leurs cibles, certaines y arrivent pourtant, le combat s’intensifie, mais ça devient plus un combat de coqs qu’autre chose. C’est mauvais, la fin du round sonne, on s’assoit sur son tabouret, on entend à peine les pom pom girls et l’entraîneur qui veulent vous faire entendre raison. C’est votre combat, merde, et qu’est-ce qu’ils y connaissent tous ?
Votre regard se porte de l’autre côté du ring, et là, doucement, lentement, mais avec une vitesse hallucinante, vous comprenez.
Oui il y avait des coups pour rien, des coups qui n’étaient pas là forcément pour vous faire mal, mais qui ont raté leur cible, qui étaient inutiles, et contre lesquels vous pouvez très bien, maintenant que vous y voyez plus clair, poser tous les arguments que vous avez dans votre poche.
Et puis il y avait tout le reste. Des trucs pour rendre le combat plus beau, pour vous rendre plus fort, pour que le public en ait vraiment pour son argent, les beaux gestes de ceux qui appellent une belle réponse de votre part.
Vous avez encore quelques rounds à combattre, vous savez que vous n’en sortirez pas indemne, mais transformé. Et ce serait trop la honte de partir en plein combat.

 
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Publié par le 12 mai 2010 dans écriture

 

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Prix Rosny : rappel

Cela faisait des jours que je voulais refaire un article sur le Prix Rosny 2010, mais la vie a fait que, notamment l’obligation de limiter mon temps devant l’ordinateur pour raison de santé (ce qui est vraiment, mais alors vraiment naze) Mais comme aujourd’hui je n’ai pas eu le besoin de me mettre plus de quatre gouttes dans les yeux au lieu des huit ou dix de ces derniers temps, je me force un peu.
Or donc, j’en avais déjà parlé il y a quelques temps, mais je rappelle : le Prix Rosny aîné, proclamé lors de la 37ème convention francophone de science-fiction qui aura lieu fin août à Grenoble, est décerné depuis 1980 à la meilleure nouvelle et au meilleur roman de l’année.
Le vote comporte deux tours : le premier est ouvert à tous et se déroule par internet et envoie de mail ; le second se fait entre les participants inscrits à la convention, qui auront à choisir entre 5 romans et 5 nouvelles.
Et c’est bien entendu pour le premier tour que je fais de la publicité. L’envoi des mails se fait jusqu’au 30 juin 2010. Vous pouvez choisir 5 romans et 5 nouvelles maximum, et envoyer votre choix ici. Toutes les précisions se trouvent sur le site du prix : ici.

Deux de mes nouvelles peuvent concourir, étant parue sur format papier en 2009 : Verre Brisé (anthologie Hydromel) et Les pieds nus (Black Mamba) Les références précises se trouvent sur le site, suffit de cliquer.
Le roman de Franck Ferric, La loi du désert, fait partie des romans nominables.
Chez les novellistes, je ne saurais trop vous conseiller (en plus de moi, bien entendu ^o^) les nouvelles (que j’ai lues) de Marie-Anne Cleden, Nicholas Eustache, Catherine Dufour, Sophie Dabat, Jérôme Noirez et Marianne Gellon, et les auteurs (dont je n’ai pas lu les nouvelles mais que j’aime bien) comme Charlotte Bousquet, Anthony Boulanger (auteur lu chez Donner de la voix !), Nathalie Dau, Jean-Claude Dunyach, Maïa Mazaurette, Olivier Gechter…

 
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Publié par le 6 mai 2010 dans écriture, vie

 

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