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Sans un mot – Harlan Coben

17 Avr

Jusqu’à quel point connaît-on vraiment son enfant ? Mike et Tia ne cessent de se poser la question : leur fils Adam, seize ans, a changé. Réfugié dans sa chambre, il ne quitte plus son ordinateur. Malgré leurs réticences, ils se décident à installer un logiciel de contrôle. Un jour, un mail inquiétant. Et Adam disparaît. Sans un mot… C’est alors que tout bascule.

Eh oui, un thriller, ça change ! Bon j’en lis de temps en temps, mais sous la masse SFFF de livres à lire étalés autour de mon lit voire autour de mon canapé, le fait devient de plus en plus rare. Mais bon, pour une fois que mon unique dealeuse de thriller (ma mère) ne me proposait pas un auteur nordique, j’ai accepté d’ouvrir ce livre, d’un auteur visiblement déjà bien connu.
Alors il y a des choses, beaucoup de choses qui, là-dedans, m’ont faite grincer des dents. Déjà les héros, madame est avocate, monsieur est chirurgien ancien joueur de hockey, et ils sont beaux, riches et sans souci. Argh. Et les méchants ce sont des sales gothiques tatoués et piercé. Eurk, eurk, eurk. Et il y a même un inspecteur de police obèse et méchant. Non mais pitié quoi… Je ne vous parle même pas le postulat de départ du bouquin, qui est « nos enfants risquent leur vie, menacés par des méchants voyous, vite, vite, espionnons leur vie privée et internet c’est maaaaaal »
J’aurai pu refermer le bouquin et j’ai failli le faire. Mais c’était bien écrit, et j’ai quand même voulu savoir où cela allait débouché, vu que trois histoires s’entremêlent (un fils qui disparaît, des femmes qui sont enlevées et une petite fille humiliée à l’école) J’avoue que l’histoire des enlèvements et de l’humiliation étaient quand même beaucoup plus intéressantes que celle de la disparition, peut-être parce que les protagonistes y étaient eux aussi plus intéressants.
Au fil de ma lecture j’ai finalement fait quelque chose de très étrange : mettre le schéma de Desperate Housewives sur ces figures de couples et de familles si parfaites au dehors mais complètement bouleversées en dedans. Eh bien ça a marché. Le second degré était-il voulu par l’auteur ou non ? Difficile à dire, mais là où Tia (la mère) était une mère insupportable, là voilà qui se transforme en Linette Scavo, celle qui veut être parfaite (et dont le patron ressemble tellement à celui de Damages ou du Diable s’habille en Prada, que la référence ne peut être que voulue !)
Serait-ce un thriller sitcom ?
Aucune idée. Mais cela m’a rendue très curieuse du reste de la production d’Harlan Coben.
Quant à savoir si j’ai aimé ou pas, je ne sais pas.

Note : et encore une fois, le 4ème de couverture est nul. Mais je comprends, c’est un des trucs les plus chiants à écrire… ^^;

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2 Commentaires

Publié par le 17 avril 2010 dans lectures

 

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2 réponses à “Sans un mot – Harlan Coben

  1. Blackwatch

    17 avril 2010 at 10:53

    Intriguant. Je comprends tes réticences au niveau des persos, ca me ferait grincer des dents également! Si je le vois dans un rayon, je feuilleterai 😉

     
    • elicad

      18 avril 2010 at 10:34

      J’attends encore le thriller qui ne me fera grincer aucune dent. C’est si rare 🙂

       

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