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Lectures et sites d’édition libre

14 Mar

Parce qu’il fallait bien mettre un jour à jour ma petite liste de nouvelles publiées un peu partout sur le net, et parce que certains lecteurs m’ont demandé directement où ils pouvaient avoir un aperçu de ce dont je parle à longueur d’articles oscillant entre la névrose et l’enthousiasme déglingué, voici un panaché d’un peu tout.

Sur le site fictionpress, avatar du site fanfiction.net (qui a vu passer certains de mes textes de petite fangirl *hum hum*), j’avais commencé à publier de vieilles nouvelles et quelques neuves. Mais j’avoue ne pas beaucoup aimer la fonctionnalité du site, et encore moins depuis hier, où j’ai été incapable de mettre en ligne un nouveau texte (j’ai un amour contrarié avec les pages d' »erreur »)
Néanmoins on peut y lire les nouvelles suivantes :
– Ma première trilogie vampirique : Nocturne, The Hunter gets captured by the game et My shadow and me. Non seulement on devine à ces titres mon grand amour de la musique, non seulement ces nouvelles témoignent d’un goût très adolescent pour des amours interdites et un peu bizarroïdes, mais en plus il s’agit de la base de mon prochain bouquin (même si ça a bien évolué depuis). C’est un peu vieux, mais ce sont les premières et, à ce titre, j’éprouve une grande affection pour elles. A vue de nez elles ont entre 7 et 10 ans d’âge quand même.
Tomy avait peur, mon premier essai de littérature pour enfants, inspirée d’un vrai petit garçon. J’ai beaucoup d’affection pour ce texte pourtant un peu bancal et qui m’aura aussi fait comprendre que la littérature pour enfants c’est non seulement hyper compliqué, mais en plus, ce n’est pas forcément pour moi.
Un petit bistrot, une micro-nouvelle inspirée directement de mon second voyage au Japon. Même s’il n’est pas autobiographie, ça se rapproche quand même de certaines choses que j’ai vécues ou que les copines m’ont racontées.
Chronosia est, avec une autre nouvelle, ma première réelle incursion dans la science-fiction. Et j’ai pris un pied monstrueux à l’écrire. Donc non seulement j’ai trouvé le genre dans lequel je me sens le plus à l’aise (il ne s’agit pas d’hard science, parce que je suis loin d’avoir l’esprit scientifique, mais plutôt de circonvolutions autour du sujet) mais en plus j’adore cette nouvelle qui m’a value en plus quelques excellentes remarques de personnes qui en sont pourtant avares.

Le site titexte est spécialisé dans les nouvelles, et plutôt les micronouvelles. Le papier peint est plus agréable et mignon que celui de fictionpress, mais là aussi j’ai un peu de mal avec l’utilisation et les fins de pages de texte générées automatiquement. J’y ai publié Un petit bistrot et Chronosia.

Le site Scribeos est visiblement out. Dommage, c’était mon préféré. J’aimais bien l’idée des couvertures, le fait que, comme sur fictionpress, on pouvait donner un résumé du texte, préciser le genre, etc. J’espère en retrouver un comme ça bientôt.

J’ai découvert le site MyTexte hier. Hyper simple, il suffit de mettre en ligne son texte et d’attendre sa mise en ligne. Pas besoin de profil (juste une inscription), pas de couvertures, pas de résumé. C’est pas très glamour mais cet aspect brut ne me déplaît pas non plus. Fictionpress m’ayant opposé un couac énervant, c’est sur MyTexte que j’ai publié mes deux dernières nouvelles en date :
Le Parapluie bleu, une petite chose introspective et un peu déprimante.
Se servir de ses dons, nouvelle de SF, plus ou moins, et sans doute ébauche d’une future histoire plus longue.

Enfin, une de mes nouvelles de SF a été publiée sur le site d’Anice-Fiction. Il s’agit Des Pieds Nus, qui joue avec… Non si vous ne l’avez pas lu, je ne vais rien dire non plus, si ce n’est que je l’aime bien aussi.

Et voilà, je pense qu’on a fait le tour. Bonne lecture pour ceux qui en auront le courage !

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7 Commentaires

Publié par le 14 mars 2009 dans écriture

 

7 réponses à “Lectures et sites d’édition libre

  1. {Caramba!}

    14 mars 2009 at 2:37

    Merci pour les liens, depuis le temps que je cherchais des Nouvelles SF à lire sur le web !

     
    • elicad

      14 mars 2009 at 5:38

      Heureuse d’avoir pu t’aider. Tu peux fouiller le site d’Anice Fiction, sans doute le plus approprié à tes recherches 🙂

       
  2. Boite en carton

    16 mars 2009 at 9:10

    Aaaaaah ! Merci ! de la lecture ! 😀

     
  3. Boite en carton

    18 mars 2009 at 12:02

    J’ai quasiment tout lu ! sauf les trucs des vampires. c’est pas trop ce que j’aime, mais je pense les lire lorsque j’aurai plus de temps.

    Ma préférée : se servir de ses dons. Vraiment pas mal, de l’ambiance, de l’originalité… Dommage que les dialogues soient un peu fouillis et laissent parfois retomber la tension.

    Celle que je n’aime pas : Tommy. Le sujet est intéressant mais j’aime pas la façon dont tu l’as traité, le coté un peu naïf, la fin trop facile.

    Chronosia est sympa aussi, quelques faiblesses (des détails) mais la fin fait un peu flop. D’un coup tout est réglé, résolu, genre révélation subite et hop, tout le monde est content sauf moi… 🙂

    Tu as l’intention de reprendre tes textes ou de les laisser comme ça ? Si ça t’intéresse, je pourrais peut-être te faire part des détails qui m’ont dérangé et tu pourras me dire si c’est le fruit de choix délibéré.
    Peut-être pas dans des commentaires comme ici.

     
  4. elicad

    19 mars 2009 at 6:39

    Boîte en carton> Je tiens d’abord à te remercier d’avoir tout lu ! Je suis très admirative 🙂
    Comme je le disais dans le port, Tommy m’a permis de me rendre compte que je sais pas (encore) traiter des histoires pour enfants. Je l’aime comme ça parce qu’elle me rappelle quelqu’un, mais elle est vraiment loin d’être parfaite.
    J’ai déjà eu une remarque comme quoi Chronosia bénéficierait peut-être à être plus développée. je n’ai pour l’instant pas assez d’atomes crochus avec mon personnage principal pour avoir envie de la retravailler. Mais peut-être un jour.
    En fait les nouvelles que j’écris sont souvent de simples exercices de style, ou des exercice d’écriture tout court. Je les retravaille rarement, et je ne compte pas le faire, du moins pas tout de suite. Certaines (Chronosia peut-être, mais surtout Se servir de ses dons) m’offrent une base pour une histoire plus développée sur laquelle je travaillerai sans doute plus tard.
    Ceci dit, tu es tout fait libre de me détailler une nouvelle en particulier. Je suis toujours avide d’avis et de conseils (que je ne suis pas toujours certes, mais cela m’aide toujours à mettre le texte en perspective)

     
  5. Boite en carton

    20 mars 2009 at 10:22

    D’abord je tiens à dire que je ne suis pas maso. Donc si j’ai tout lu, c’est que j’ai trouvé ça sympa.
    Ensuite, je ne suis pas du tout en mesure de te donner des conseils, hein, juste mon ressenti. Mais comme j’ai bien partager mes impressions je le fais par plaisir (de m’écouter parler :p) C’est un exercice que je fais systématiquement dans mon travail parce que cela me permets de structurer ma pensée. On a parfois des impressions que rien ne justifie. Si on arrive à écrire et à donner des exemples ou des illustrations, ça fais avancer la réflexion (je parle toujours de mon travail là)

    mes impressions, en vrac :
    Dans « se servir de ses dons », les dialogues sont un peu confus et font un peu retomber la tension narrative, ce qui est dommage parce que vraiment j’adorerai en découvrir plus sur cet univers. Le premier paragraphe est un peu cliché de films noirs, mais ensuite le tableau dépeint prend vraiment vie.

    Chronosia, le problème est qu’on sent que tu n’aimes pas le personnage du docteur. Elle est tout de suite super antipathique, ce qui n’aide pas dans un récit.
    Deux choses à son sujet :
    1 Elle est qualifiée de scientifique et en même temps elle est décrite comme une personne qui rejette ce qu’elle ne comprend pas. Ceci est profondément incompatible avec un esprit scientifique.
    2 le petit dialogie suivant est impossible :
     » — Donnez-lui un calmant, immédiatement !
    — Quelle dose, docteur ? Demanda un infirmier alors que Marco immobilisait le patient, le maintenant fermement sur son matelas par les épaules.
    — Assez pour qu’elle se détende. »
    c’est elle le docteur. Elle doit donner le nom du médicament et la dose. C’est pas à l’infirmier de deviner quel quantité de « détente » le docteur souhaite.

     
  6. elicad

    22 mars 2009 at 5:02

    BeC : Moi aussi, comme tu peux le deviner, j’adore m’écouter parler (ou me lire d’ailleurs), je te pardonne donc tout à fait ce petit défaut 🙂

    Pour « Se servir de ses dons », j’ai toujours tendance à être confuse quand je mélange descriptions, dialogues et actions (ne serait-ce que l’action de s’allumer une cigarette) C’est un des défauts que j’ai d’ailleurs le plus de mal à retravailler car il touche directement au style.
    Et comme dit, j’aime aussi assez la trame de l’histoire, donc le tout est soigneusement garder dans un tiroir pour utilisation ultérieure.

    Ah le monde des scientifiques, les scientifiques eux-mêmes… C’est très bizarre parce que je vis dans une famille très cartésienne, avec des parents enseignants en BTS bio, des cousins médecins, et tout, et je n’arrive toujours pas à cerner comment un esprit rationnel marche. J’avoue aussi que le personnage, très froid et sévère, m’a fasciné autant qu’il m’a fait peur. Peut-être que j’y reviendrai là aussi, mais beaucoup plus tard, quand je l’aurai entièrement compris.

     

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