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Sélection de lecture

C’est parti de la demande d’une amie, partagée sur facebook et sur le forum de CoCyclics : quid des livres de science-fiction post-apo écologiques et francophones ?
De 48 heures de conseils, de recoupement et de classement, voici une liste de lecture prête à vous raconter des lendemains qui chantent… souvent faux ^^

Suggestions adultes :
- Ravage de Barjavel 1943
- Malevil de Robert Merle 1972
- Canyon Street, de Pierre Pelot 1989
- Demain, une oasis d’Ayerdhal 1991
- Aqua TM, de Jean-Marc Ligny 1993
- La compagnie des glaces de GJ Arnaud 1993 (pour le premier tome)
- Les futurs mystères de Paris de Roland C. Wagner 2002
- Moissons futures : 2050 : La SF française se met à table, collectif, Éditions La Découverte, 2005
- Le Monde enfin de Jean-Pierre Andrevon 2005
- A comme Alone, de Thomas Geha 2005
- La Zone du dehors, d’Alain Damiaso 2007
- La Vieille Anglaise et le continent de Debats (Griffe d’Encre) 2008
- Cygnis de Vincent Gessler 2010
- La Loi du désert de Franck Ferric 2010
- L’ère des Phalanstères de Gil Braltard 2011
- Ecosystématique de fin du monde, d’A. Boulanger (recueil de nouvelles) 2011
- Gaïa de Yannick Monget 2012
- Les Etoiles s’en balancent de Laurent Whale 2012
- Gueule de Truie de Justine Niogret 2013
- Résilience de Yannick Monget 2013 (format numérique)
- L’Après-Dieux de Maëlig Duval 2013

+ Fanzine « Galaxies » n°18, thème « Réchauffement climatique »

+ Anthologie « Riposte-apo » d’ImaJ’nère (sortie juin 2013)

+ fouiller la bibliographie de Jean-Pierre Andrevon

En jeunesse :
- Niourk de Stefan Wul 1957 (avec un dossier pédagogique ici :
http://www.castelmore.fr/enseignant/
)
- L’or bleu de Danielle Martinigol 2002
- C’est l’inuit qui gardera le souvenir du blanc de Lilian Bathelot chez feu Le navire en pleine ville 2006
- Les oubliés de Vulcain de Danielle Martinigol 2007
- Les messagères de abysses d’Arthur Ténor 2007
- Moana de Silène 2010 (pour le premier volume)
- La ballade de Trash de Debats 2010
- Le Signe de K1 de Claire Gratias 2011 (pour le premier tome)
- Le dernier hiver de Marcastel chez Hachette 2011 (format numérique collection Black Moon)
- Le goût de la tomate de Christophe Léon chez Thierry Magnier 2011

+ Catalogues Syros soon et Mango (j’ajouterai aussi le catalogue des éditions du Jasmin qui publie une SF jeunesse d’une très grande qualité)

 
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Publié par le 15 juin 2013 dans lectures

 

Imaginales et programme estival

Cette année 2013 aura vu les Imaginales les plus bizarres auxquelles j’aurai pu assister. Non pas à cause de quelque évènement étrange et imprévu, mais simplement parce que ces trois jours arrivaient après de longs mois de boulot, une longue semaine de maladie et un énervement proportionnel à mon attente.

Bref, j’ai été dans la Quatrième Dimension du vendredi soir au dimanche (ou même jusqu’à mon arrivée chez le médecin lundi matin) Le vendredi en journée aura pourtant été très sympathique et constructif. J’y ai notamment participé aux Matchs d’Écriture de Présences d’Esprits dont le blog de CoCyclics fera un petit compte-rendu d’ici lundi prochain.

En gros, il s’agissait de travailler par équipes de trois, sur trois thèmes différents, avec plus ou moins de contraintes (chaque contrainte rapportant un quart d’heure supplémentaire) Inscrite avec Ioana Alexandru et Anne Rossi, j’ai eu à plancher sur le thème « De la douleur nait la magie », thème plutôt tourné vers la fantasy, ce qui a été très drôle quand ma contrainte a été un personnage que l’on retrouve plus facilement en science-fiction… L’expérience a été très intéressante, enrichissante même, et je la renouvellerai volontiers, dans le cadre d’un match ou sans même le petit esprit de compétition que l’on ressentait dans la salle.

Les résultats sont tombés le dimanche (alors que j’étais déjà dans le train du retour) et notre équipe a gagné ! Ce qui me fait quand même hyper plaisir !

Mais voilà, la fatigue avait donc frappé, et après avoir quand même tenu une semaine à continuer à travailler sur mes différents textes, je suis en train de faire un pause obligatoire, ou du moins de ralentir sérieusement. Ce qui me permet quand même de rationaliser un peu cet été qui se profile si bien (surtout depuis qu’il fait enfin beau) :

- le mois de juin sera totalement dévolu à une bêta à laquelle je participe sur CoCyclics, et à la fin de la première phase de correction de Creep Show ;

- dans le même temps, j’ai deux textes à rendre : ils sont déjà bêta-lus, il ne reste qu’à les affiner ;

- de juillet à septembre, je me focalise sur la refonte des Bracelets d’Émeraude ;

- j’ai également trois appels à texte qui me font de l’œil, pour les moments où j’aurai vraiment besoin d’écrire plutôt que de corriger ;

- je me remets à Omega, de façon plus soutenu, en août/septembre, suivant l’avancement de mes corrections.

En gros, comme j’ai toujours deux mois de retard, vous avez là mon programme jusqu’en décembre…

Et vous, que faites-vous cet été ?

 
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Publié par le 7 juin 2013 dans Non classé

 

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Pourquoi j’écris ?

Voici une question qui est apparu aujourd’hui sur le blog de Cindy Van Wilder, auteur et aussi adorable lectrice et bêta-lectrice de mes romans (enfin, des deux que j’ai fini) Cette question a le mérite d’être simple, mais elle comporte aussi en elle une énorme difficulté : c’est celle qu’on pose le plus aux auteurs et celle à laquelle il est le plus difficile de répondre.

Pourquoi ?

Parce-que.

Mais puisqu’on est sur un blog et qu’il faut bien développer un peu tout cela, essayons quand même d’aller plus loin que ce « parce-que ».

Raison #1 : J’avais envie de lire des histoires que j’avais déjà dans la tête.

Le besoin de mettre à plat des choses dont je rêvais, la tête un peu dans les étoiles, alors que j’aurais du me concentrer sur mes révisions en histoire-géographie ou en biologie. J’étais au lycée et je détestais réviser. Alors je rêvassais et un jour j’ai décidé d’y aller de la plume. Ce n’était que pour moi. Internet n’existait pas vraiment et je ne pensais pas que quelqu’un dans mon entourage puisse s’intéresser à ce que je faisais. Tout restait entre moi et ma machine à écrire (électronique, récupérée lors du renouvellement de matériel de la section secrétariat du lycée où travaillaient mes parents) J’ai encore ces pages écrites, gardées bien précieusement dans une chemise. Et donc, ces histoires correspondaient à des choses que je voulais lire mais auxquelles je n’avais pas accès. Alors j’ai commencé à les écrire.

Raison #2 : J’avais besoin de reconnaissance.

Eh oui ! On dit souvent, et c’est très vrai, qu’il ne faut pas écrire pour avoir du succès. Qu’il faut d’abord écrire pour soi. Certes, je souscris à ce point de vue. Mais, il y a un mais. Cela dépend des personnes et cela dépend des expériences des gens, néanmoins, dans mon cas, il y a eu un moment où le fait d’écrire me permettait d’entrer en contact avec d’autres personnes. Des lecteurs. Et encore mieux : des lecteurs qui aimaient ce que je faisais. Dans la tête de quelqu’un qui n’avait qu’une très mauvaise estime de soi, c’est quelque chose qui compte. Alors j’ai continué à écrire. D’abord des fanfics. Ensuite des nouvelles que je faisais lire à mes amies, puis des nouvelles que je faisais lire à des inconnu-e-s, et des nouvelles que je soumettais à des comités de lecture. Je suis lue, je sais que je suis lue, et ça fait du bien. Voilà pourquoi j’écris, aussi.

Raison #3 : Au bout d’un moment, il y a la Muse.

C’est la troisième raison mais c’est aussi la troisième étape. À partir du moment où on commence à écrire beaucoup et régulièrement, on commence à avoir des besoins étranges. Cindy l’appelle « Muse ». Je l’appelle « cette explosion dans la tête qui fait que tu DOIS ABSOLUMENT prendre un post-it, le noircir, et le coller sur le mur au-dessus du bureau ». Et j’y reviens une semaine, un mois, un an plus tard, je me demande bien ce que j’ai voulu dire par là, et, de temps en temps, je le reprends, j’ouvre un document word ou je prends une page de cahier, et je couche un script ou un pitch et voilà, c’est parti ! Avant, quand j’avais un peu moins d’expérience, je débutais immédiatement sur un début de roman. Je ne le fais plus parce que je sais où ça mène, à l’impasse. Malgré « Muse », j’ai appris à être un peu rationnelle. Il n’empêche, ce premier mouvement ne l’est pas du tout. C’est lui aussi qui détermine la réponse « parce-que » à la question « pourquoi ». Et c’est pour ça que j’écris.

Raison #4 : Je ne sais pas parler politique, alors je préfère l’écrire en fiction.

Cette dernière raison est la dernière à être apparue dans mon processus d’écriture. Elle est toute jeune et elle est arrivée un peu en traitre. J’avais déjà remarqué que je parlais beaucoup de moi dans mes textes ; je n’ai noté que récemment qu’il y avait aussi, dans mon écriture, des opinions et des prises de position que j’aurai du mal à renier en tant que personne. Alors certes, je n’écris pas pour défendre quelque chose, mais je n’écrirai plus pour ne pas défendre cette chose. Je me suis rendue compte que je ne pourrai plus écrire une histoire complètement blanche, ou complètement hétéro, ou complètement apolitique, ou éloignée de ce que je suis – mon premier sujet est la défense de la différence. Ce n’est plus possible. Et à chaque nouveau texte, cette petite raison #4 prend de plus en plus d’importance – ou de conscience. Et c’est pour ça que j’écris.

 
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Publié par le 20 mai 2013 dans écriture

 

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Ceci est un autre monde : films de fantasy

Comme j’en regarde beaucoup moins et que, soyons réalistes, il y en a beaucoup moins qui sortent au cinéma, je réduis la liste à cinq dont deux font partie de mes classiques (du temps où mes classiques s’habillaient des striures rouges des VHS au fur et à mesure des visionnages)

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Publié par le 11 mai 2013 dans cinema

 

Mes 10 films de SF les meilleurs et préférés

Parce que ce blog n’est pas mort, mais qu’il est passé à la trappe depuis décembre… Il traîne un petit meme sur les blog d’auteurs de l’imaginaire en ce moment, sur les 10 meilleurs films de SF.
Or donc…

 

Le plus beau, le plus grave, le plus maîtrisé, le plus triste, le plus réaliste, le plus heureux (si si)

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Et tous les autres (neuf) dans le désordre…

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Des films efficaces (genre tu revois Jurassic Park en DVD/Blue Ray alors que tu ne l’as pas vu depuis dix ans, et vlan ! Tu te prends une claque), des souvenirs de l’enfance (amoureuse de Christopher Reeve), les plaisirs coupables (je connais XMen par coeur, en VF et en VO), des films qui pleurent et d’autres qui me font rire.

Prochain post, les films de fantasy ? ^^

 

 

 
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Publié par le 10 mai 2013 dans Non classé

 

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Bilan 2012

L’année dernière à la même époque :

Franchement, l’année 2011 a finalement été bien bosseuse, et j’en récolterai les fruits l’année prochaine : un sacré goût d’achèvement, non ?

Que peut-on dire à la fin de cette année 2012, qui n’aura pas été de tout repos au niveau professionnel et personnel. Que j’ai fait des pas de géants dans quelques cases de ma vie, et que ça faisait des années qu’il restait des choses à régler. Elles sont en passe de l’être vraiment.
Le résultat se sera vu au niveau de l’écriture.
Les sorties simultanées du Bal des Méduses (Anthologie Destination univers) et des Reines de l’évasion (Anthologie Monstres!) en février auront marqué le début de l’année de façon assez spectaculaire. Même si, en matière de publication, elles seront les seules de l’année à part un texte dans Piments et Muscades dont la publication m’a fait très plaisir aussi (et l’acceptation de plusieurs nouvelles et micro-nouvelles chez Hydrae) Un refus chez Griffe d’Encre pour Différences, mais sans trop de regret, vu que je sais reconnaître un hors sujet quand j’en vois un, et que le texte est bon quand même (de mon point de vue ^^)
Et à côté de ça, il y a trois textes que j’aime, que j’adore, et qui vont se transformer et devenir encore meilleurs en 2013 : les Bracelets d’Emeraude, qui a une vie assez étonnante, et dont le plan de correction est quasiment achevé (bien qu’il me fasse quand même un peu beaucoup la trouille) ; la Princesse oubliée, en cours de correction après les retours charmants de mes trois lectrices ; Creep Show, novella en attente de réponse pour un cycle CoCy (qu’elle soit acceptée ou non, ce texte atterrira chez les éditeurs en cours d’année, enfin j’espère)
En plus de cela, je me retrouve aussi avec trois projets et une suite. Le synopsis de base d’Un Chinois à Stockholm, la suite des Bracelets, a été travaillé, et n’attend plus que j’ai un peu de temps pour l’écrire. Les bases de La Légende des Fous et d’Omega (respectivement série sur les Faes et one-shot sur les loups-garous, sans saveur de bit-litt dedans parce que même si j’aime lire de la bit-litt, je n’en écris pas)
Pour les Lambeaux, mon trip fantastique avec des fantômes à l’intérieur façon Cronenberg, il reste parmi mes petites tristesses de l’année, puisque j’en ai abandonné l’écriture en cours. Pas assez de temps ni de concentration. Je le garde sous le coude.
Autre gros regret, encore cette année, la refonte des Chasseurs. Mais ça, ça fait dix ans que ça dure.
Autre projet laissé en plan, parce que je n’ai pas le temps de bosser le back-ground historique (François Ier et Léonard de Vinci) : le Choix du Page. Mais celui-là j’y tiens aussi, donc il reste aussi dans mes petits papiers.
Et il faudra vraiment que je trouve aussi du temps (encore) pour retourner un peu à la science-fiction. Au moins en nouvelles. Au moins un peu.

Donc, en gros, bonne année 2012.
Vraiment chouette.
Mais maintenant il va falloir sacrément s’organiser (notamment avec mon nouveau "vrai" boulot professionnel) pour tenir la distance en 2013 aussi !

 
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Publié par le 30 décembre 2012 dans écriture

 

Librairie Galaxie Bis – Strasbourg

science-fiction

Je souhaitais vous faire connaître une nouvelle librairie qui a ouvert il y a un peu plus d’un mois à Strasbourg.
Il s’agit de Galaxie Bis, spécialisée dans les livres d’occasion. J’avais vu l’info passer sur les réseaux sociaux la semaine dernière et ai décidé d’aller y faire un tour ce matin, pour tester.
Alors…
C’est GE-NI-AL !
La personne qui s’en occupe est un gros fan de science-fiction. Son accueil est extrêmement chaleureux et il est très ouvert à la discussion (on a parlé de numérique, il est à fond pour, se désespère que les anciens auteurs ne soient pas publiés en numérique, et revend ses livres qui ont passé les 70 ans de droits d’auteur à un monsieur qui les diffuse gratuitement en epub). Il pratique des prix très attractifs, de 1.50 € à 30 €. Et les 30 € concernent des très vieilles éditions du début du siècle ou des ouvrages introuvables (genre une première édition des années 50 ou 60)
Ses étagères sont pleines de Marabout, Fleuve Noir, Livre de Poche Horreur, et je ne sais encore quels autres éditeurs.
Les livres sont en très bon état aussi.
Et que dire d’autre pour pousser tous les Alsaciens, Vosgiens et Lorrains à venir y faire un tour en passant ?

L’adresse :
Galaxie Bis
9 rue Lauth
(près de la Place de Bordeaux)
67000 Strasbourg

Le monsieur n’est pas très féru de réseaux sociaux et d’internet, donc pas de site officiel autre qu’un blog peu mis à jour, mais je compte bien le faire changer d’avis.

(Et bon sang ça fait du bien d’avoir enfin un lieu pareil ici, parce qu’on manque sacrément de librairie spécialisée, même si deux des grandes librairies de la ville ont des chefs de rayons SFFF très dynamiques, aux Deux Rives et à Kleber)

 
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Publié par le 1 décembre 2012 dans lectures, librairie, science-fiction

 
 
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