15
nov
09

Premiers pas très modestes

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Il est beau, il sent le neuf, il est arrivé chez moi, histoire d’apporter un peu de lumière à une journée très moyenne en matière d’écriture (sans m’en rendre compte, voilà deux semaines que je n’ai pas écrit un seul mot et j’en deviens presque malade, bref)
J’en profite pour signaler que je serai, a priori, en… dédicaces (hiiiiiiiiiiii) à Lunélivre le 29 novembre, si tout se passe bien, sur le stand des éditions Hydromel. J’attends confirmation et j’en reparle plus tard.

Pour cette semaine il *faut* que je me prépare un programme en béton, sans distraction possible (boulot-maison direct le soir), histoire de me remettre à fonctionner. Ca va être dur, le symptôme du “je suis nulle” ayant pris des actions sur 80% de mon pauvre crâne.

15
nov
09

World War Z de Max Brooks : témoignage post-Romero

 

Le narrateur avait une mission : rendre compte de la guerre mondiale déclenchée par l’émergence de zombies. Les interviews effectuées au cours de ses recherches sont jugées trop sentimentales, alors il se propose de les publier dans un livre. C’est celui que vous avez entre les main. Vous y lirez les témoignages de personnes d’horizons très différents, de l’apprenti terroriste palestinien à la gamine exilée américaine, vous saurez comment un officier chinois en arrive  voler un sous-marin nucléaire et pourquoi les chiens étaient si importants. Une vision globale de l’humanité menacée par quelque chose d’incroyable et mortel. Mais les hommes restent des hommes, entre égoïsme et volonté de survivre pour les citoyens lambda, censure et guerre atomique pour les puissants.

World War Z est un livre étonnant sur les survivants de Romero. Max Brooks (fils de Mel Brooks) évite les limitations du livre chorale, qui aurait été extrêmement confus si il y avait inséré ne serait-ce que la moitié des personnages créés. Il évite aussi le sentimentalisme excessif, les interviewés ayant eu le temps de “digérer” leur vécu.
Quelques développements sont vraiment originaux, d’autres plutôt politiquement incorrect (ou justement politiquement correct ?), pointant du doigt la déliquescence des médias, les politiques inefficaces des grandes puissances, celles plus radicales mais efficaces d’Etats jugés de nos jours pas forcément recommandables ou sujets à interrogations, etc, etc.
Quelques spectacles racontés font aussi froid dans le dos, sans que le livre bascule dans le gore extrême.

Une excellente surprise !

****

Je rappelle qu’il vous reste à peine une semaine pour participer à l’anniversaire du blog, qui risque d’être tout bonnement annulé faute de suffisamment de participations (au moins trois ce serait déjà miraculeux ici)

07
nov
09

Changement de point de vue : Madame Invisible

Est-ce que vous avez remarqué que c’est toujours quand on n’a rien sous la main pour écrire que l’on a des idées ? Si, sans doute, un peu comme on se persuade que les colis de la Poste n’arrive jamais correctement parce que ce qui se passe mal se mémorise plus facilement que ce qui se passe bien. Bon, je ne suis pas certaine de l’acuïté de la comparaison mais passons…
Or donc, c’est quasiment toujours en passant devant la Fac de Lettres pour rejoindre le centre ville et faire un crochet par mon magasin de tissus préférés que j’ai le déclic. Et jamais rien pour le noter.

J’ai le complexe de la femme invisible. C’est comme ça, un subtil mélange de complexe d’infériorité et d’asociabilité latente. Je me soigne, même si j’ai des sacrées crises de paranoïa encore de temps en temps (trop souvent à mon goût). Une des façons d’exprimer ça, c’est de l’écrire. Mon bon détective du surnaturel aura donc à faire à un met ou à un autre à une jeune fille qui disparaît parce qu’on l’oublie (un mini texte sur elle était parue dans l’antre-lire sous le titre de l’Evaporée)
Et puis il y a Gil (les Invisibles reposent entièrement sur le thème de l’invisibilité mais c’est mon héroïne qui la caractérise le mieux) Sauf qu’à vouloir décrire ce traumatisme personnel, je l’ai transformée en fille molle et faiblarde. On repassera non seulement pour l’attractivité du personnage mais aussi pour la cure par l’écriture, pas très efficace (c’est plus une action de se morfondre à ce niveau-là)
C’est alors qu’en relisant les analyses de mes bêtas afin de reconstruire le fil de correction sur le forum des grenouilles que je suis revenue sur une scène qui avait plu parce que tranchant singulièrement sur les autres. Gil s’y montrait certes paranoïaque et effacée (pas dans le sens de timide) mais aussi retorse, violente et clairement sadique.
Dzing !
Et si elle prenait plaisir à cette faculté d’être oubliée ? Si, dès avant le début de l’histoire, elle avait pris un malin plaisir à observer son monde sans être vue, développant une certaine aversion teintée de cynisme envers ses semblables, à peine plus inéressants que des écrous, ou moins, sachant la passion de Gil pour la mécanique ?
Je suis partagée entre le pitoyable (trouver ça au bout de plus d’un an de correction !) et le jubilatoire.

07
nov
09

Les films de filles…

En attendant d’aller voir Jennifer’s Body (ce que je ne désespère pas de faire d’ici mardi) j’ai ressorti hier soir un DVD depuis longtemps acheté mais jamais visionné, conseillé par Caro : Ginger snaps.

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Ginger snaps n’est pas un film très “aidé” pour trouver son public : sorti directement en DVD, les jaquettes sont immondes (pas celle-ci, mais alors celle de mon exemplaire… Yeurk…) et les résumés plus à même de séduire l’adolescent boutonneux que la nénette en mal de film d’ado. Celui que j’avais sur mon boîtier mettait en avant la gémellité de soeurs trop proche l’une de l’autre (Whé ! Des sous-tensions lesbiennes ! Trop fort !) et le caractère nymphomane d’une des deux (trop kool !!!!!) De quoi ne PAS regarder le film.
Sauf que ça n’a rien à voir.
Ginger et Brigitte sont deux soeurs de 15 et 16 ans. Leur relation fusionnelle et leur fascination pour la mort (elles simulent et photographient leurs propres suicides) les rangent dans la catégorie freak du lycée qu’elles fréquentent, déclenchant la haine des autres filles et le dégoût / attrait des garçons. Père absent et mou, mère trop fofolle et bébête, les soeurs vivent dans leur monde et comptent bien ne pas en sortir.
Jusqu’à la nuit où, alors qu’elles zonent dans un parc, Ginger se fait attaquer et mordre par un loup-garou. La morsure arrive en même temps que ses premières règles tardives, et à partir de là le couple fusionnel craque et se déchire : Ginger devient la “salope” que ses camarades de classe voyaient en elle, tandis que la très renfermée Brigitte va devoir prendre sur elle pour protéger sa soeur.
Un film extrêmement efficace non seulement sur son thème fantastique (les films de loups-garous sont la plupart du temps assez ratés) mais aussi sur le thème adolescent, Ginger Snaps est un vrai film “de filles”, que les garçons devraient aussi regarder pour essayer de comprendre un peu par quoi on peut passer quand on devient une femme (et je ne parle pas de sa première coucherie)

***

A part ça, je tiens à signaler que l’anniversaire du blog arrive à grand pas ! Toujours pas de participation, tss, tss… Voir sur la colonne de droite pour plus de renseignements.

***

Mon article “à succès” reste toujours celui sur Fascination. De temps en temps je reçois encore des commentaires et le dernier m’a beaucoup fait rire.

05
nov
09

Anthologie Hydromel

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Ca y est !!!!!!! L’anthologie Créateurs, inventions et savants fous est enfin commandable en ligne sur le site d’Hydromel, au prix de 14,90 €.
Si vous l’achetez et habitez dans une ville ou région où je passe ou vis, vous aurez la signature en cadeau ! Non, sans rire, soutenez cette très très jeune maison d’édition ! :)

Bonne soirée à tous !

02
nov
09

Nantes, son vent, sa pluie, ses crêpes, et ses grenouilles !

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Vendredi soir, après sept heures de saisie, je prends mon taxi personnel pour me rendre à la gare de Strasbourg. M’attendant 5h20 de TGV. Une épreuve. Une souffrance. Un périple. Durant lequel je mvais me rendre compte que n’apporter que du travail était une mauvaise idée, et oublier mon disque dur et ma DS à la maison une idiotie complète. Alors j’ai un peu dormi et je me suis beaucoup ennuyée jusqu’ 23h, heure à laquelle je posais le pied (fatiguée) sur le quai de la gare de Nantes, ville de l’Ouest que je ne connaissais absolument pas avant ce jour.
Quelques pas incertains mais rapides (car pressés de trouver un lit) me mènent à l’hôtel. J’ai profité d’une offre spéciale week-end ce qui fait que, en lieu et place de l’hôtel de premier prix que j’attendais, je me retrouve dans un 3 étoiles, matelas épais, baignoire et Canal + inclus ! Je crois que si je deviens un jour “auteur reconnu”, mon grand trop ce sera de me faire inviter dans des hôtels pour les festivals. J’adore ça.
Sept heures plus tard, parce que je suis faite comme ça et que ça n’aurait pas ête drôle que mon corps me laisse une seule chance de me reposer, je suis debout. Faisant ma diva, je profite du buffet à volonté pour le petit-dej’, et me décide pour un peu de tourisme. Nantes, c’est beau. C’est aussi à taille humaine (comme Strasbourg), ça me plaît, et la cathédrale est très jolie. PAr contre l’idée de mettre des talons dans une ville médiévale c’est assez peu intelligent.
Mon petit tour achevée me voilà traversant le pont par-dessus la voie ferrées pour rejoindre le Palais des Congrès où ont lieu des Utopiales. Je suis en avance, comme d’habitude, je fais le pied de grue devant les portes, puis à l’intérieur, même si je profite de la très chouette exposition Dinotopia (ou comment les dinosaures et les hommes vivent en harmonie ensemble)
Il faudra attendre quelques temps avant que je ne croise, enfin, les grenouilles !\^o^/
Bon à partir de là on n’a plus beaucoup bougé du divan monopolisé. J’ai fait mon extra timide en étant assise à côté d’Adrianna Lorusso pendant 15 min (mais à mon avis elle n’a pas fait attention à moi), et j’ai rencontré plein de personnes que je ne connaissais alors que de pseudo, ou par mails interposés. J’ai revu aussi d’autres gentilles grenouilles, et l’émulation a commencé à bouillir (à l’heure où j’écris, il n’y en a pas encore de résultat concret par contre) J’ai appris beaucoup sur la communication, et on a papoté sur plein de sujets différents, dont le principal est resté, quand même, la littérature, avec quelques boucles sur le post-apo.
Premiers achats en poche, il est déjà tard et c’est l’heure des crêpes, une longue et bonne soirée, puis l’heure de rentrer à l’hôtel avec Garulfo. Une nuit d’indigestion plus tard, petit-déjeuner d’adieu à trois, je repars, je trapine, il pleut à cordes, et finalement je retourne sur le site. Excellente inspiration car, malgré mon jean mouillé et mon estomac barbouillé, je peux partagé trois mots avec Morgan et un peu plus avec Samantha (ce qui me permettra de faire mes ultimes achats aussi d’ailleurs, et de décrocher mes seules dédicaces (mais quelles dédicaces !) du week-end)
Retour à la gare, le vent nantais retourne et tord mon parapluie, qui finit donc à la poubelle. Salade à 10€ (argh) à la gare, de l’attente et 5h de train en pleine lecture de La lignée plus tard, et me revoici à Strasbourg, totalement cahot, mais quand même, vahcement heureuse.

Vivement la prochaine !

Et pour note, voici la liste de mes achats (le * indique que les ouvrages ont été offerts) :
- Piments et Muscade “A la lettre”, n°5, Automne 2009 (je vais devoir demander une dédicace à un certain artiste d’ailleurs maintenant)
- Utopiales 09, anthologie de la manifestation, chez ActuSF.
- Roland Vartogue, L’offrande secrète, tome 1, chez Mille Saisons (et un très gentil auteur dédoublé ^^)
- Roland Vartogue et Gabriel Féraud, Premières aventures, chez Mille Saisons, nouvelles *
- Samantha Bailly, La langue du silence, tome 1, chez Mille Saisons.
- Samantha Bailly, Résistance, chez Mille Saisons *
- Robert Holdstock, La chair et l’ombre, Lune d’encre chez Denoël *
- Jérôme Noirez, Le diapason des mots et des misères, nouvelles, chez Griffe d’encre.
- Jean-Pierre Andrevon, Le Monde enfin, chez Fleuve Noir.
- Philip K. Dick, Au bout du labyrinthe, chez Robert Laffont *
- Richard Bessière, Le carnaval des enclonés, chez Rivière Blanche.
- Guillermo del Toro et Chuck Hogan, La lignée, tome 1, aux Presses de la Cité.
Bon je pense qu’à par l’achat de fangirl sur la dernière ligne, j’ai bien supporté les auteurs francophones et les petites maisons d’édition sur ce coup-ci ^^;

28
oct
09

La fantasy c’est merveilleux

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Mine de rien, comme ça, j’ai beaucoup hésité avant de faire cet article. D’abord parce qu’il va m’ôter, genre, 85% de mon lectorat, et qu’ensuite le dernier post de critique fait ici n’était déjà pas bien élevé intellectuellement. Donc sachez tout de suite que je ne vais pas m’élancer dans des considérations philosophiques ici, et que la bande dessinée dont je vais parler ne concerne qu’une partie de la population féminine relativement réduite dans la vie vraie de tous les jours.  Et en plus, c’est quand même, un peu, dans une certaine mesure, du, euh… c*l.
C’est un peu la honte quand même d’avouer qu’après Berserk dont j’ai parlé il y a quelques temps maintenant, Crimson Spell est ma seconde oeuvre (films, livres, BD confondues) de fantasy préférée. Parce qu’à la base, ce n’est qu’un manga yaoi hard. J’ai profité d’un bon d’achat de mamazone pour me procurer les deux premiers volumes chez l’éditeur américain KittyMedia (non c’est pas encore sorti en France, et comme il ne paraît qu’un volume par an, c’est mal barré pour l’avoir en français)
Ceci dit, passés les deux premiers chapitres qui ne sont que prétextes à de joyeuses parties de jambes en l’air, il y a quand même une histoire là-dessous : le Prince Valdrigr, pour protéger son royaume d’une invasion de démons supérieurs, prend possession d’une épée maudite, qui avait déjà détruit un de ses ancêtres. Il est maintenant maudit, lié par un sortilège maléfique à son arme, et s’exile volontairement, partant à la recherche d’un sorcier assez puissant pour le libérer. Le-dit sorcier, Halvir, grand collectionneur d’objets bizarres, a lui été exilé contre son gré de son pays pour avoir, sans le faire exprès, fait disparaître son école, la bibliothèque magique et le plus grand sorcier existant par un sort de magie ayant mal tourné (il avait 10 ans)
L’histoire suit donc la quête de ces deux personnage. Halvir va combattre son passé et le prince va affronter le monde des démons. Entretemps ils récupèrent un animorphe en forme de lapin kawaii et tuent un dragon. Bon, et comme quand il est inconscient ou, disons, excité par le combat, Val se transforme en démon, Hal trouve un moyen très pratique de le “détendre” (je n’en reviens pas que je suis en train d’écrire ça là, en fait…)
Bon pourquoi parler ici de ce genre de littérature ? Eh bien parce que c’est déjà très beau. Il faut être bien entendu sensible à l’esthétique manga, voire à l’esthétique particulière de certains auteurs de shôjo (on est assez loin des grands yeux et des petites fleurs), mais Ayano Yamane est quand même une sacrée dessinatrice. Si vous n’appréciez pas ses figures longilignes et ses visages très anguleux, il suffit de regarder ses châteaux, ses forêts, ses chevaux, ses chevaux maléfiques et ses dragons *-*
Ensuite la mise en scène est très sympa, très shônen. Ici on ne perd pas son temps dans les pensées existentielles des personnages. C’est plutôt carré, et très dynamique.
Et puis enfin, c’est quand même très drôle (même si j’ai un humour particulier, il faut me croire) L’histoire est là, mais elle est traîtée de façon relativement légère (des fois c’est un peu dommage d’ailleurs), et il y a toujours un gag dans un coin de case qui fonctionne.

Alors voilà, vous avez été trois à lire l’intégralité de cet article, alors, tous les trois, essayez ce manga, ou offrez-le à votre femme, petite copine, soeur, copine, ou que sais-je. C’est quand même une valeur sûre (et puis c’est beaucoup moins traumatisant que l’autre histoire de l’auteur, dont je ne veux pas parler ici)

Je reviendrai la semaine prochaine avec le résumé culturel du mois et les compte-rendu des Utopiales !

19
oct
09

Semaine d’intégration

Celle qui aurait du avoir lieu la semaine dernière est reportée à cette semaine pour cause de rhume arrivé mercredi et reparti en laissant quelques traces ce midi.
Changer de rythme de vie c’est dur. Passer de trois/quatre mois d’inactivité à 35h, c’est déjà pas mal. L’additionner de près de deux heures de transports en commun par jour, un programme sportif à respecter, une PAL à finir, des textes à écrire/corriger/bêta-reader, et une carte cinéma à ne pas laisser prendre la poussière, le tout en gardant une vie sociale, en organisant ses week-end, en tachant de n’oublier ni le ménage (oups) ni le bricolage (re oups), et en gardant un régime alimentaire de soirée correct (soupe faite maison plutôt que menu Best-Of quoi), c’est carrément… hm… rigolo à observer quand on prend un peu de distance.
Alors je n’ai pas encore trouvé LA soirée écriture, mais sachant que le cours comme de cardio du lundi est décrété depuis aujourd’hui absolument indispensable (je me suis marrée pendant le cours à pas réussir à tourner sur moi-même sans avoir le vertige, et ça, c’est un bon point), que mardi soir ça va être cinéma et que vendredi une fois sur deux j’ai autre chose à faire, ce sera mercredi ou jeudi. La seconde soirée étant dédiée à la seconde séance de sport (et j’écris aussi le dimanche)
Pour lire c’est encore pire car impossible à faire dans les transports (le tram, c’est trop court, le bus après c’est trop plein) J’en profite pour écouter mes podcasts en retard. Je lis 5 pages à midi et le plus possible le soir, mais faut savoir garder les yeux ouverts (ceci dit j’aurai enfin fini Darwinie ce soir !)
Enfin tout ça ce n’est pas uniquement pour occuper ma vie de célibataire. C’est aussi pour garder la tête hors de l’eau avec un boulot qui est très loin d’être passionnant. Faire la patate crevée après un boulot crevant, j’ai déjà fait, et ça n’a vraiment rien apporté de bon.
Et pourquoi je raconte ça ici ? Aucune idée.

N’oubliez surtout pas d’aller écouter le premier podcast de Vocalise (qui est très réussi, je l’ai testé ce soir en allant à la salle, j’ai souri et rigoler en marchant), de regarder ce qui se fait du côté de Créer pour aider et de trouver l’inspiration avec l’anniversaire du blog !

17
oct
09

Publicité du week-end

Cloîtrée chez moi, privée du Mondial de la bière T_T, entre deux thés et quatre couvertures, passant mes heures à rattraper mon retard en séries TV et en bouquins, et à rendre mon appart un peu plus vivables, je prends cinq minutes pour quelques rappels sur lesquels il sera de bon ton de cliquer.

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Le premier podcast littéraire de Vocalise est en ligne depuis le 15 octobre ! Allez-y, soutenez Marie dans sa petite entreprise, et laissez(vous caresser les oreilles.

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N’oubliez pas Créer pour aider qui, cette semaine, demande à ses membres de choisir, en un premier round, l’organisation caritative qui bénéficiera de la générosité des donateurs. Et vous pouvez toujours me demander, ou demander à un autre participant, ce que vous voulez en échange d’une promesse de don.

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Le projet anniversaire du blog est toujours là, la deadline est toujours fixée au 20 novembre, et j’attends toujours vos participations ! ^^

13
oct
09

Glee – Ryan Murphy

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Les quelques fois où j’ai parlé de séries télé ici, ça a toujours été pour donner mon avis ultra positif sur des oeuvres qui n’en avaient pas besoin (BSG, Deadwood et The Wire) Aujourd’hui, sans doute poussée par une fièvre latente signe de rhume prochain, je vais prendre une vrai risque : je vais parler d’une série qui aurait pu être une catastrophe et qui, au départ, n’a rien pour elle.
Déjà elle est faite par le mec qui a fait Nipp/Tuck et Nipp/Tuck c’est nul… Hm, enfin au cas où il y aurait des fans ici penchons nous plutôt sur l’autre aspect hyper négatif de Glee : c’est une série (presque sitcom) ado et lycéenne sur une chorale de bras cassés avec des pseudo airs de comédie musicale. Oups… Et c’est beau et malgré leurs défauts et le fait qu’ils sont détestés par le reste de l’école, ils réussiront à gagner le concours national de chorale, aidé par un prof un peu décalé mais tellement talentueux. Hahaha *rire nerveux* Qu’est-ce que c’est que cette m**** ?
Ben en fait… Si j’ai été laissée perplexe par les tentatives d’humour des deux premiers épisodes, le troisième m’a définitivement rendue accroc. Parce qu’il faut savoir que tout est complètement décalé. Des vieux profs quadragénaires (non ce n’est pas vieux hein, je ne veux froisser personne) et ventripotents montent un boys band (et ça marche !), la prof de gym et coach des pom pom girls a été membre des forces spéciales (l’actrice est fabuleuse, un très très grand numéro) et les pom pom girls au sex appeal repoussé aux limites de tout sont de ferventes membres du club de la virginité (“Allumer ! Pas baiser !” Oh. My. God.) Et il y en a plein comme ça.
Les parties chantées sont cool et pas trop horribles à entendre, malgré le très vilain doublage en studio un peu trop visible. Mais c’est pas grave parce que les chansons sont relativement bien choisies, et on a droit à quelques chorés rigolotes.
Alors ce n’est vraiment pas la meilleure série du monde ou même de l’année, mais j’avoue qu’après une journée de boulot et le début d’un sale rhume, ça fait foutrement du bien.




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Créer pour aider

Opération anniversaire

Les Invisibles V3

Version 3 en cours
V2 à 518804 sec
En Phase III sur Cocy
Chapitre 1 : 25% revus

Les Chasseurs

Avancement théorique version 1 : 65%
Mots : 65846
CEC : 383089

Projets

Les Bracelets d'émeraudes, 4 volumes.
steam-punk.
scripts achevés

"Je suis Superman !", nouvelle.
AT "Gouttières, toits et greniers...", projet Transition
En écriture

Mad au carré, nouvelle.
En écriture

Des forêts quand y vivaient les loups, nouvelle.
AT abandonné. Fantasy.
En écriture

L'ordre du page, nouvelle
Créer pour aider. Fantasy.
En écriture

Publications

Nocturne, nouvelle fantastique.
Le Calepin Jaune n°2, juin 2004.

Les pieds nus, nouvelle SF.
Black Mamba n°14, mai 2009.

Se servir de ses dons, nouvelle SF.
Mots & Légendes n°5, courant 2009 ?

Verre brisé, nouvelle SF.
"Créateurs, inventions et savants fous", éd. Hydromel, octobre 2009.

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Je viens de finir…



Je suis plongée dans…







Je lirai bientôt…


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