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Bilan à 22 jours des bonnes résolutions

 

Voilà, donc depuis le 16 janvier, les Challenges 2012 sont ouverts sur CoCyclics. J’ai évidemment ouvert mon fil pour finir les Bracelets d’Emeraude, et ça avance son petit bout de chemin. Je me suis retrouvée hier à 75% de texte de premier jet écrit. Score que j’espère faire monter à 85% en fin de semaine. Je ne me projette plus par rapport à Zone Franche, parce que je sais que ça ne marche jamais.
J’aime beaucoup les Challenges, parce que j’adore avoir des pom pom girls et que c’est un truc qui marche formidablement bien sur moi ^^

A part ça, je laisse les nouvelles de côté, mais j’ai bouclé deux demie-bêtas (fiches de synthèse précises après lecture), et je suis en cours sur une troisième. Pour des novellas et romans. J’adore <3

 
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Publié par le 22 janvier 2012 dans écriture

 

Liseuse Kindle : Jeu, set et match !

Cette année, pour Noël, j’ai reçu une liseuse kindle, la liseuse officielle d’amazon et, surtout, une des moins chères du marché (voire LA moins chère ?) Je n’avais pas besoin de clavier virtuel ni de super wi-fi intégré pour surfer sur le net. J’ai déjà un ordinateur chez moi, et il me suffit !
D’où kindle.

Le kindle est donc léger et maniable. On peut tourner les pages d’une seule main, et autant par la droite que par la gauche (les boutons sont doublés) ce qui est un vrai confort. Pas d’écran tactile, c’est inutile, mais un écran aussi sans lumière, hyper confortable pour les yeux (on a vraiment l’impression de lire un livre)
La batterie, quand le kindle n’est pas en mode “je cherche un wi-fi comme un fou” tient longtemps, très longtemps. Quand la liseuse est connectée ou cherche la wi-fi, par contre, ça se vide vite. On ne la connecte que pour aller sur la boutique ou sur wikipedia, et, franchement, le branchement par usb est déjà tellement simple que je n’ai connecté le kindle qu’une seule fois, à l’ouverture du paquet :)

Les textes peuvent être classés par dossier.
Quand on arrête de lire un texte, à la prochaine reprise de lecture, on revient directement à la dernière page lue.
Quand on ne comprend pas un mot, on place le curseur dessus et on file vers le dictionnaire intégré.
Quand il y a une note de bas de page, on clique sur le numéro, et hop, on est amené vers la note.
La prise en main est vraiment hyper simple.
On peut agrandir les caractères (ou les réduire) et retourner l’écran en mode horizontal.

J’ai quatre genres de textes sur ma liseuse :
- Les livres achetés sur amazon, en format MOBI : bien foutus, pensés pour le numérique. Le gros hic : les (gros) éditeurs français les vendent à prix poche (8 €), du coup le kindle est intéressant pour les livres des petits éditeurs qui ont compris le truc, et pour les livres de amazon.us, qui lui les vend à 4€ en environ (c’est mon expérience sur Hunger Games par exemple)
- Les classiques (gratuits) repris sur amazon, en format MOBI : là, ça coince un peu, il y a souvent des soucis de mise en page, notamment dans les dialogues, et il faut jouer avec la taille des caractères ; le texte n’est pas forcément en format justifié. Mais quel plaisir de pouvoir relire quelques classiques :)
- Les textes numériques en format EPUB et PDF : j’utilise le logiciel libre Calibre pour convertir les texte en format MOBI. Ca prend, en gros, deux minutes, et encore. Pour les PDF, il y a toujours le souci de mise en page qui n’est pas fait pour le numérique, surtout par rapport aux fonds de page, numéros de page et illustration.
- Les textes en .doc : je convertis en PDF puis en MOBI. Et là, c’est FAN-TAS-TI-QUE !!!!!!! Certes, on ne peut pas vraiment faire de bêtas avec le kindle, mais quel temps gagné de pouvoir lire les textes n’importe où, sans avoir à les imprimer (ce que je faisais avant) J’ai pu relire les Bracelets en deux jours, pour pouvoir me remettre à bosser dessus ensuite, et là je vais y convertir les textes que je fais en bêta-off. Le gain de temps est génial.

Et là une petite pub pour Calibre, la Merveille des Merveilles, surtout parce qu’il est gratuit et hyper simple à manier.

 
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Publié par le 11 janvier 2012 dans vie

 

Projets 2012

 

Ah, le genre d’article que je n’aime pas faire parce que j’ai toujours peur du “holala, la honte que je vais me payer le 31 décembre prochain” Mais quand même, il faut avoir un peu de courage dans la vie !

Bricolage :
- Coudre au moins une fois pas mois (pas plus, parce qu’à partir du moment où la machine à coudre est rangée, j’ai toujours du mal à la ressortir)
- Faire plus régulièrement des cartes
- Ne pas me ruiner en papiers jolis

Ecriture :
- Finir le premier jet des Bracelets d’Emeraude ; le relire, le corriger et le faire lire. Sans doute en bêta-off, parce que je tourne autour d’un cycle depuis trop longtemps pour être très convaincue que c’est la bonne solution (mais c’est encore en débat dans ma tête) L’idéal : un envoi aux éditeurs au second semestre.
- Du coup, écrire les synopsis des volumes suivants.
- Continuer le premier jet de la Machine Infernale, le second volume des Bracelets.
- Mettre, enfin, un point final aux Chasseurs (le corriger et l’envoyer en lecture chez une ou deux intéressées)
- Constituer le recueil de nouvelles parallèle aux Chasseurs et, peut-être le soumettre aux éditeurs.
- Participer à des AT, surtout celui de Griffe d’Encre.

Bêtas :
- Voir au coup de coeur sur le forum, mais sans doute pas avant l’été.
- En faire deux en off (une déjà à commencer, l’autre j’attends ^^)
- Tenter de me remettre aux bêtas de nouvelles (aïe aïe aïe)

 
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Publié par le 2 janvier 2012 dans écriture

 

Bilan 2011

Il y a un an j’écrivais ça, avec une sale amertume dans la bouche :

Il n’y a pas à tergiverser beaucoup, l’année 2010 qui va s’achever bientôt (le plus vite possible, s’il vous plaît) aura eu un sacré goût d’inachevé, sur à peu près tous les plans. C’est assez simple, j’ai l’impression (qui n’en est pas une) de n’avoir absolument rien fait de toute l’année, ou du moins rien d’entier.

 

Et si le début d’année 2011 n’a pas été super folichon, ça a changé à partir de mai. Alors non, je n’ai eu aucune actualité cette année, je suis restée au niveau de l’auteur amateur avec ses très rares publications. Mais, il y a un mais.
Deux nouvelles en attente de publication, deux encore dans les files d’attente, un refus, une micro-nouvelle en travail : six textes que j’aime et qui m’ont apporté (et vont m’apporter) beaucoup de bonheur.
Un roman en instance de finition.
Franchement, l’année 2011 a finalement été bien bosseuse, et j’en récolterai les fruits l’année prochaine : un sacré goût d’achèvement, non ?

Bonne année à tous !!!!!

 
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Publié par le 29 décembre 2011 dans vie

 

Emile Delcroix et l’ombre sur Paris – Jacques Fuentealba

Titre : Emile Delcroix et l’ombre sur Paris
Auteur : Jacques Fuentealba
Editeur : Walrus – éditeur numérique
Nombre de pages : non renseigné

Quatrième de couverture :

1863, dans un Paris peuplé de créatures fantastiques et de machines extraordinaires.
Émile Delcroix est un jeune étudiant aux Beaux-Arsestranges animé de deux passions, l’une Artistique, l’autre personnelle. D’un côté il tente depuis des mois d’extirper du papier sa Muse, quintessence de son Talent et de son Inspiration. De l’autre il y a Floriane, cette splendide Actrice aux cheveux émeraude dont il est épris. Mais les choses changent le jour où Émile se fait voler sa Muse nouvellement née par un sombre et mystérieux personnage.
Des catacombes à la Cour Chthonienne, des passages secrets de la Sorbonne aux toits de la capitale, le jeune Artiste n’aura de cesse de la retrouver. Mais pendant ce temps, une ombre s’étend sur Paris : une sourde menace approche…

A lire absolument si on aime :
- Le steam-punk
- L’art (et particulièrement l’art du XIXème siècle)
- La magie
- Les aventures trépidantes
- Baudelaire, Huysmans, Moreau, enfin bref, les Symbolistes

A éviter si on cherche :
- Un roman où se poser
- La rationalité
- Une histoire drug-free

L’avis du critique :
Emile Delcroix et l’ombre sur Paris a été une très bonne surprise. Récit mené tambours battants, le texte ne laisse pas vraiment le lecteur souffler, le faisant coller aux basques du héros qui, lui aussi, n’a pas le temps d’attendre. Les références à la vie culturelle et politique du XIXème siècle est délicieuse, entre ministres de Napoléon, peintres maîtres ou élèves, Salons des Refusés et absinthe. Je ne sais ce que le roman pourra induire chez quelqu’un qui ne connait pas l’histoire de ce siècle, mais pour un (petit) connaisseur, c’est épatant.
L’auteur a aussi réussi à créer des personnages hauts en couleurs, dont certains ne dépareilleraient pas dans un Fantôme de l’opéra. La magie est partout, et les muses ne sont pas la plus originale de ses représentations.
Le seul regret sera sans doute de ne pas avoir (encore) de suite !

Le petit plus du livre :
Les calligraphies pleines de pouvoirs oniriques placées entre chaque chapitre, une bien belle façon de mettre en valeur le format numérique.

 
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Publié par le 26 décembre 2011 dans lectures

 

JDR Mag : première pige !

Ce jeudi 22 décembre, a priori, vous pourrez trouver le numéro 17 du JDR Mag dans toutes les bonnes librairies. Grâce à Thomas John, rédacteur en chef de deux numéros, j’ai pu y laisser ma patte !
Bonne lecture !

 

Le JdrMag sort prochainement deux numéros spéciaux dédiés à la littérature fantasy, l’un prévu en décembre, l’autre en février/mars. Il s’agit de numéros à double couverture que l’on peut lire d’un côté ou bien de l’autre, avec une partie consacrée au jeu de rôle (avec notamment un scénario pour Manga no Densetsu, le jeu de rôle Manga) et l’autre à la littérature fantasy. La partie fantasy comprend des interviews exclusifs d’acteurs du domaine, parfois sur des thèmes communs, ainsi que des articles de fonds et une nouvelle.
Au sommaire du numéro 17 de décembre (84 pages couleur, format magazine (A4)), on retrouve côté fantasy des interventions exclusives de :

G.R.R. Martin
Robin Hobb
Stéphane Marsan
John Howe
Jean-Philippe Jaworski
Brent Weeks
Scott Lynch
Pierre Pevel
Stéphanie Nicot
Charlotte Bousquet
Mathieu Gaborit
Jérôme Vincent
Syven
Pascal Quidault
Emmanuel Chastellière
Célia Deiana
David Bry
Gabriel Féraud
Nicolas Cluzeau

 
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Publié par le 20 décembre 2011 dans écriture, publication

 

2012, me voilà !!!!

 

Des eaux troubles de l’océan aux pistes des cirques les plus étranges, de l’apparente normalité de demeures anonymes aux villes cauchemardesques ou fantasmagoriques, du passé légendaires aux futurs post-apocalyptiques, voyagez aux côtés de monstres du folklore (vampires, loups-garous, fantômes, Léviathan), de phénomènes de foire comme d’abominations échappant à toutes classifications. Tour à tour proches de nous, miroirs déformants ou hideuse altérité, les créatures qui peuplent cette anthologie vous convieront à un tour du monde de la littérature fantastique, à travers vingt-et-une nouvelles d’auteurs américains, australiens, israéliens, espagnols, argentins, uruguayens et français.

Anthologie dirigée par Jacques Fuentealba, aux éditions Céléphaïs.

Sommaire :
Blue (Blue), de Pablo Dobrinin, traduction Jacques Fuentealba
Dieu est argent (Working for the God o the Love of Money), de Kaaron Warren, traduction Benoît Giuseppin
Les reines de l’évasion, de Célia Deiana
Fantômes (Fantasmas), de Carlos Gardini, trad. Jacques Fuentealba
Blood Faerie, une symphonie nocturne, de Yohan Vasse
Tania (Tania), de Fermín Moreno, trad. Jacques Fuentealba
Les meilleurs partent toujours en premier, Nelly Chadour
À l’aube de la nuit (Until Sunrise), Bill Congreve, trad. Luc Kenoufi
Mater Insania, de Marija Nielsen
Altera in alteram, de Léonor Lara
Ma femme est un shoggoth (I married a Shoggoth), de Jeffrey Thomas, trad. de Maxime Le Dain
Lien de sang (Blood Relations), de Lewis Shiner, trad. Élodie Meste
En préparant le pot-au-feu, de Timothée Rey
Grand-père Loup (Grand-Father Wolf), de Steve Rasnic Tem trad. Mathieu Rivero
L’Évolution des espèces (La evolución de las especies), de Nuria C. Botey, trad. Marie-Anne Cleden
Pêche en haute mer (Deep Sea Fishing), de Alan Baxter, Vincent Corlaix
Le vieil homme et la mer. Et l’étranger. Et le Kraken. (El viejo y el mar. Y el extraño. Y el Kraken.), de Pedro Escudero, trad. Jacques Fuentealba
Zombi Revenge, psyché, de Marc-Olivier Aiken
Lanjnoir (Blakenjel), de Lavie Tidhar, Thomas Bauduret
Je ne suis pas un monstre, de David Pierru

Parution : Janvier 2012.

Et un mot de l’auteure modeste qui se retrouve dans un tel sommaire…
CA FAIT DES MOIS QUE JE VEUX EN PARLER ET JE PEUX ENFIN LE FAIRE !!!!
Je suis très très fière de cette anthologie, et très fière à mon niveau de jeune auteure. Second appel à texte semi-privé, comme pour DU, mais cette fois-ci, avec un texte bossée toute seule. Un sujet qui me plaît particulièrement en plus. Et… Et… ET… MON PREMIER TEXTE NON SF PUBLIE !!!! Ha ! Enfin ! (non j’adore écrire de la SF, mais la case commençait, déjà, à devenir étroite ^o^)
Rendez-vous en janvier !!!!!

 

 
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Publié par le 11 décembre 2011 dans écriture, publication

 

Le Bateau vagabond – Silène

Titre : Le Bateau vagabond (tome 2 de la triologie Moana, il vaut mieux avoir lu le premier volume avant)
Auteur : Silène
Editeur : Editions du Jasmin
Nombre de pages : 238
A partir de 11 ans

Quatrième de couverture :
De village en village, dans une Corse couverte de neige, Moana conte et transmet sa connaissance d’un passé oublié. A ses côtés, Pierre et Chris projettent des films qui montrent comment était le monde avant la grande catastrophe. Mais le Gouvernement central, installé en Inde, ne l’entend pas de cette oreille. Malgré leurs précautions, Moana et ses amis sont arrêtés. Leur évasion ne leur laisse pas d’autre choix que de quitter la Corse à bord de l’Argo, un grand bateau dirigé par quatre vieux loups de mer.

Dans l’univers glacé et totalitaire de cette année 2052, commence pour Moana un long voyage émaillé d’aventures.

A lire absolument si on aime :
- les découvertes
- l’aventure
- le cinéma
- des relations pas si simples entre personnages

A éviter si on cherche :
- du cynisme
- de la violence directe (j’explique dans l’avis)
- des temps de pause

L’avis du critique :
Le premier volume de Moana, la Saveur des figues m’avait surprise, moi qui ne lis quasiment pas de littérature jeunesse : surprise par son thème, par la complexité cachée de ses personnages et par l’émotion qui pouvait s’en dégager.

Le Bateau vagabond continue sur cette lancée tout en passant avec douceur vers une complexification des liens entre les personnages. Moana rencontre et vit avec des jeunes gens de son âge et apprend, des fois en s’y cassant les dents, qu’amour et amitié ne tombent pas forcément sous le sens. A ce niveau j’avoue attendre avec impatience le sort que Silène réserve au personnage de Pierre.

L’auteure arrive aussi à offrir à ces jeunes (et moins jeunes) lecteurs un roman d’aventure plein d’actions et aussi de violence, de coups durs et de malheurs, mais tout en gardant le style fluide, direct et, il faut bien le dire, adouci (dans le bon sens du terme) des romans jeunesses. Vous n’y trouverez pas de descriptions déprimantes ou malsaines, mais votre cœur y sera, et démultipliera la force des mots, démontrant qu’avec peu, on peut faire beaucoup.

Le petit plus du livre :

Une jolie couverte, et une page lexique très pratique. Et aussi quelques idées de films à voir et à revoir.

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans lectures

 

Ca balance pas mal…

 

Un post pour dire que je suis vivante !
Pour signaler que je ne suis pas à Nantes ce week-end, ce qui nous fend le coeur, à moi et à mon estomac qui, quoique malade, est grand amateur de crêpes. Pour nous consoler, nous avons écouter ce matin l’enregistrement de la conférence Apprentis écrivains, mode d’emploi, animée par Jean-Claude Dunyach, Jeanne A. Debats, Anne Fakhouri, Thomas, éditeur d’Ad Astra (dont je vais rechercher le nom), et Thomas John, auteur cocyclien. A un moment on entend mon prénom mais au-delà de ça la conférence est très intéressante. Je vous encourage à aller l’écouter !

Sur ce, je retourne au nanowrimo, qui a bien pris en compte mes horribles retards de ces trois derniers jours. Allez, seulement 4000 mots à rattraper !

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans écriture

 

Rendez-vous à Bagneux

Maintenant que c’est officiel, hop !

 

 

Qui n’a pas rêvé des étoiles ?
Franchir le seuil de la lumière, foncer dans l’hyperespace par des chemins secrets, filer au cœur des astres mourants, plonger dans la chevelure des nébuleuses et s’aveugler à la lumière des supernovae; rêver parce que le ciel au-dessus de nous est à la fois fascinant et irrésistible.
Mais la navette Atlantis a atterrit et ne repartira plus, le ciel nous est désormais fermé.
Huit auteurs ne se sont pas résignés, ils ont pris leur envol dans cette anthologie. Ils nous ont chanté les planètes lointaines et les océans spatiaux, les stations orbitales et les vaisseaux rutilants sous des étoiles inconnues. Ils ont peuplé l’univers immense de dangers incommensurables, d’aventuriers exceptionnels, d’intelligences artificielles, de civilisations oubliées et de trésors fabuleux .
Parce que, même si le ciel nous est fermé, il nous reste le rêve.
Et qu’on ne rêve jamais assez.

Sommaire :
Évaporation et sublimation – Anthony Boulanger, lauréat du prix Zone Franche
Le Bal des méduses – Célia Deiana
Les Tiges – Xavier Dollo
Sleeping Beauty – Anne Fakhouri
Le Gambit de Hunger – Olivier Gechter, lauréat du prix Zone Franche
Les Dieux bruyants – Laurent Genefort
Le Marathon des trois lunes – Aurélie Ligier
Space Khan – Olivier Paquet
Postface – Jeanne-A Debats et Jean-Claude Dunyach

Couverture (sublime et bien au-delà d’ailleurs) : Alexandre Dainche

Sur ce, je retourne à mes corrections. :)
En attendant je vous remets le lien vers l’article de Tinta que nous avions fait à la fin du “challenge DU” où pleins de grenouilles avaient pu écrire et bêta-lire des textes ensuite envoyés aux anthologistes : ici.

(L’anthologie sortira en février 2012)

 
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Publié par le 19 octobre 2011 dans écriture

 
 
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