09
fév
10

La trouille !

En fait je voulais répondre au questionnaire des monstres de Blacky, et finalement ça a dévié vers celui des trucs qui m’ont vraiment foutu la trouille depuis toute petite. Peut-être moins aujourd’hui, même si je retiens un ou deux films vus récemment et que je ne compte pas revoir seule de si tôt (surtout The Grudge)
Je mets donc les monstres de côté pour m’intéresser aux trucs et machins qui m’ont donné des cauchemars, très très proches des Morlocks de H.G. Wells (argh, et je parle autant de la version technicolor de la Machine à explorer le temps que du bouquin) et de Dracula (celui du bouquin de Bram Stocker, dévoré tard le soir au fond de mon lit, face à une porte vitrée… *frissonne*)


3. Norman Bates (Psycho)

Ce n’est pas Norman en lui-même qui me terrifie (quoique), mais c’est toute la scène finale du film, quand le détective et l’amant (et la soeur ? je ne sais plus) explore cette petite maison en haut de cette petite colline. Mes parents étant de grans fans d’Hitchcock, j’ai dévoré ses films très très tôt, mais celui-là a quand même un goût bien particulier.

2. Freddy Krueger (Nightmare on Elm Street)

Celui-ci aurait trouvé sa place dans les monstres, façon Père Fouettard. Je n’étais pas bien grande et j’étais dans une maison étrangère, dans un lit étranger, en bas d’escalier de bois grinçant. Le soir, après une longue journée en voiture, j’avais découvert le premier et le troisième épisodes de la série (les meilleurs) Je pense que je ne m’en suis jamais remise.

1. Les tripodes (La guerre des mondes)

Là non plus je n’étais pas bien grande et j’ai vu ce film chez un copain, sur une VHS. Un vieux film en noir et blanc. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais ce film-là a été le seul à m’avoir donné de véritables cauchemars (du genre où l’on se réveille en pleurs et o on courre chez maman pour se faire consoler. La peur de l’annihilition complète. Peut-être étais-je juste à l’âge où l’on prend conscience que la mort existe et que, si ça se trouve, il n’y a rien du tout après. Quoiqu’il en soit, La guerre des mondes est aussi le seul livre de Wells que je n’ai jamais pu lire, et il a fallu le remake (excellent) de Spielberg, pour que je passe au-delà de mes souvenirs enfantins.

Et vous alors ? Qu’est-ce qui vous fait dormir la lumière allumée ?

08
fév
10

Neuf doigts mais de l’espoir

Et non, on ne m’a pas amputé le pouce gauche, c’est juste qu’il se repose. Aujourd’hui les tracas de hier se sont assagis, sans doute grâce à une retombée quasi totale des petites choses qui rendent certaines femmes folles quelques jours par mois, et qu’en plus il fait beau, à défaut de faire chaud.
Je pourrai m’éparpiller en bonheur sur la boulangère du coin qui m’a tendu un paquet de trois pains au chocolat gratos parce que c’en était de la veille et qu’elle allait fermer boutique (alors que le paquet était à 1€50 Merci madame, je reviendrai *_*
Je pourrai aussi exprimer mon soulagement à voir les tickets restau du mois enfin arriver.
Mais on, aujourd’hui, malgré cette introduction pleine d’ego tel qu’aiment à le répandre les plateformes de blogs, je vais parler de textes.
Pour une fois.

- J’aime Vocalise. Pas pour ses textes (bons), pas pour son objectif (génial) mais parce que j’aime y participer. Ca a commencé doucement, et ce mois-ci je me sens quasiment investie d’une Mission au M Majuscule. Le bonus du gentil mot est de surcroît des plus appréciables.
- J’ai envoyé ma note d’intention sur Les Chasseurs et je n’en reviens sincèrement pas des encouragements reçus. Secrètement je retourne sur le fil tous les deux jours pour me donner du baume au coeur. Parce que ça fait du bien.
- Même si sur le papier Les Invisibles souffrent des maux accumulés depuis octobre, en fait, ça avance. Je souffre de ne pouvoir les écrire plus vite, de ne pouvoir donner des résultats (j’essaie quand même de m’en rendre moins malade que l’année dernière quand même) mais ça avance. Je reste assez apeurée par mes découvertes en SF qui me font revoir beaucoup, beaucoup trop de points, mais je sais qu’il faut passer par là.
- Je participe à la prochaine nuit de l’écriture, parce que je le veux.
- J’ai reçu la correction de Se servir de ses dons qui paraîtra très très bientôt chez Mots & Légendes ! *ma grande joie à moi de la journée*
- Et puis, et puis, les quelques pages que j’avais pu lire il y a quelques mois m’avaient montré qu’il y avait quelque chose dans la Mare qui pouvait aller très très loin. Certes elle n’est pas la première grenouille à franchir ce passage, mais c’est la première dont j’ai lu les mots, et je suis très très très très fière d’elle. Les Fedeylins ont décroché le Graal.

Alors résumons ainsi notre prochain week-end (le travail en semaine étant trop aléatoire) : correction de Se servir de ses dons, remise à plat du Plan Invisibles, dernier coup de pinceau parpaing sur le chapitre 1, Nuit de l’Ecriture. Et aussi dormir, beaucoup, beaucoup.

07
fév
10

Un rien de ras-le-bol quand même…

Je suppose que c’est le genre de choses qui arrive à tout le monde . Un jour vous tombez malade, puis vous avez un coup de stress au boulot, puis vous tombez à nouveau malade, puis vous avez des problèmes d’ordinateur (internet ou machine, voire les deux), puis, puis, puis, et vous finissez avec deux doigts inutilisables pour cause de tendinite.
Juste le premier week-end où vous êtes en forme, où vous avez le temps, où vous avez fini tout le reste…

Ras-le-bol.

De devoir justifier mon retard qui ne fait pas que s’accumuler (on va commencer à se dire que je me fous de la gueule du monde), mais qui est en train de me bouffer, de devoir chercher des solutions à d’autres problèmes en même temps, de devoir annuler tout projet pour les je ne sais combien de mois à venir (genre Epinal, c’est qu’en rêve là, et encore), et de me retrouver à ne pouvoir rien faire devant la télé parce que même garder un bouquin ouvert me fait mal (je parle même pas de taper sur le clavier)

Et j’ai plus de chocolat à la maison.
De toute façon je devrai faire gaffe à ce niveau, parce qu’à force de vider ma frustration au distributeur du boulot…

ARGH!!!!!!

05
fév
10

Berceuse

Comme d’habitude très très fatiguée en ce vendredi soir, avec l’envie de ne faire à peu près rien, et deux tendinites qui se préparent (aux pouces, d’abord le gauche, et je sens que le droit ne va pas tarder) Parce que les bureaux ne sont pas fonctionnels, les fauteuils trop bas, les claviers lambda et qu’on n’a pas de clavier numérique (alors que ça aiderait beaucoup à ne pas avoir les bras dans des positions inconfortables ni les pouces à aller dans tous les sens sur le clavier. Rhaaaaa… (Et depuis que les touches de validation des fiches sont F6 et F10 et non plus « ENTREE » c’est encore pire) (aucun programmateur n’a étudié les maux du travail, moi je vous le dis !)
Enfin bref, je procrastine devant l’ordi au lieu de faire des choses intelligentes et reposantes comme  fairela vaisselle, remplir la baignoire et continuer Spin.

Alors j’ai décidé de cette petite liste, que vous pouvez prendre sous forme de jeu ou de chaîne, sur un sujet qui me revient régulièrement en tête, et encore plus depuis que je fais une fixation sur Uprising de Muse qu’une collègue utilise comme sonnerie de portable.

Alors voilà, à force d’obsessions peu mesurées, les trois chansons, qui sont non pas forcément mes préférées de tous les temps (ça change souvent ça), mais celles qui m’emmènent assez loin pour m’inspirer des images et m’aident à écrire.

Ce qui est très étrange avec la dernière, contrairement aux deux autres, c’est que je ne connais quasiment RIEN de la discographie du monsieur. Mais alors cette chanson, elle me retourne complètement *-* Je n’avais jamais vu le clip qui n’est pas très original dans le genre je trouve, très rock MTV pseudo-révolté, mais c’est pas vraiment ça qui compte non plus.

Et vous, c’est quoi vos drogues ?

30
jan
10

Retour sur janvier

Toujours pas internet chez moi et j’ai oublié les photos de la semaine sur mon portable. Aucun film ni aucun livre ni aucun manga à chroniquer et une productivité des plus ridicules due à une fatigue cumulée qui a abouti à deux jours de zombie jeudi et vendredi. Mais heureusement me voilà sauvée par la fin du mois et l’occasion de faire un petit article rétrospectif…


A quelle saison change-t-elle d’uniforme ? J’ai pas encore
vu celui-là !

Bilan lecture.
Oups, pas grand chose, même si j’essaie de lire tous les jours, dans le bus le matin et à midi. Mais le gros morceau du mois, La main gauche de la nuit d’Ursula Le Guin, m’est relativement hermétique. Je m’accroche, mais j’ai déjà du retard pour le rendre à la bibliothèque et je n’en suis qu’à la moitié.
Je viens de commencer la Loi du Désert et là, ça avance très vite !

1. Rois et capitaines, anthologie dirigée par Stéphanie Nicot.
2. Histoires de fins du monde (la grande anthologie de science-fiction). (très très bien, un classique à lire pour tout amateur de SF ou toute personne souhaitant se familiariser avec le sujet plus spécifiques du post-apocalyptique)
3. Les futurs mystères de Paris II : les voleurs quantiques, Roland Wagner (lu en deux jours, ça fait plaisir !)

Bilan films.
C’est mieux ici, j’ai rattrapé quelques retards.

1. Snake in the eagle’s shadow, Yuen Woo Ping. 3/5
2. King of beggars, Gordon Chan. 4,5/5
3. The Killer, John Woo. 4,5/5
4. La visite de la fanfare, Eran Kolirin. 4/5
5. Bright Star, Jane Campion. 4/5
6. Underworld, Len Wiseman. 3/5
7. Gainsbourg, vie héroïque, Joan Sfarr. 4,5/5
8. No country for old men, Joel et Ethan Coen. 3/5
9. Tropic thunder, Ben Stiller. 3,5/5

Bilan télé.
Dead Like Me, et, surtout, Star Trek Enterprise, qui me donne un aperçu relativement neuf (pour l’inculte que je suis) du space opera façon « Guide du routard » Le fait que je sois amoureuse de T’Pol la Vulcaine n’a rien à voir, bien sûr. Après 2 saisons, je m’attaquerai à la seconde saison de Sherlock Holmes. L’absence du net m’oblige à une cure de désintoxication de Criminal Minds et Glee

Bilan BD.
Un bilan pas forcément régulier mais j’ai testé Dogs, manga post apo un peu trop baroque à mon goût, et Ikigami, très très bon manga uchronique.

24
jan
10

Méchants

Petit jeu mis en branle par Blackwatch, et que je me fais un plaisir de reprendre : Et vous, quels sont vos méchants préférés ?
J’ai finalement mis assez longtemps à établir mon top 3. Le résultat final est assez saisissant je trouve, même si peu surprenant : la schizophrénie gagne à tous les coups :p

1. Gaius Baltar (Battlestar Gallactica)

Est-ce vraiment un méchant ? Non, pas vraiment. Malgré les milliards de morts qu’il a sur la conscience (même si celle-ci ne se manifeste que très rarement) et l’immense trahison dont il est l’auteur, Baltar est d’abord un génie complètement coupé de la réalité, mené par ses hormones (pour rester polie), manipulateur et trop intelligent pour son propre bien, schizophrène et absolument accroché à sa vie. Pire qu’un cafard.
Il n’y a personne pour pouvoir le racheter, mais il reste absolument fascinant.

2. Le Joker (Batman)

D’abord il m’a faite rire. J’ai peu de souvenirs de l’interprétation de Jack Nicholson, mais la version animée de Bruce Timm a été une grande révélation. Et puis j’ai commencé à lire quelques comics, à lire des side-story dont j’ai déjà parlé ici, jusqu’au dernier film. Le Joker n’a aucune motivation politique, aucune revendication, aucun appat du gain. Non, il ne fait que jouer, parce qu’il est fou. J’adore.

3. Stringer Bell (The Wire)

J’ai eu du mal à en trouver un troisième, cherchant encore et encore dans ma mémoire quel méchant avait pu encore me fasciner. Il y en a certains qui m’ont fait peur (Freddy, eurk) ou qui restent des grands classiques (Darth Vader) mairs aucun ne m’a fasciné autant que les deux premiers. Et puis en revenant dans une sphère moins SFFF, j’ai trouvé Stringer Bell.
Deux autres personnages « méchants » de The Wire m’ont marquée (Marco et Snoop) mais Stringer Bell possède quelque chose en plus. Il est très intelligent, veut réformer le système dans lequel il a grandi et vit, trahit non pour sa personne mais pour « le bien du système », reste en retrait, est le « sbire » si l’on pourrait dire, l’ombre cachée des Barksdale. Sa présence est aussi physique, magnétique, tant et si bien qu’il devient à la fois repoussant et attirant.
Un grand personnage.

Bon, et si la prochaine fois je parlais de ceux qui m’ont fait peur…

24
jan
10

Ikigami – Motorô Mase

En tapant « Ikigami » sur google, j’ai été surprise de constater qu’on le comparait surtout à Death Note. Cela m’a paru étrange parce que Ikigami se place sur un plan totalement différent, rejoignant plus, à mon avis, les constats accablants, qu’ils soient réalistes ou d’anticipation, de Say Hello to Black Jack et Battle Royale. Le point commun ? L’administration, sujet totalement absent de Death Note et « personnage » principal, meneur de marionnettes des trois autres.
Ikigami est un récit d’anticipation uchronique. un futur proche ou un monde parallèle où une décision aurait été prise, une loi votée, qui n’existe pas ici mais qui aurait pu. Afin de contrôler sa jeunesse et donc sa population, le Japon, sous le contrôle des Etats-Unis, vote au lendemain de la guerre une loi : tous les enfants entrant à l’école seront vaccinés et, sur mille injections, une contiendra une bombe qui explosera une vingtaine d’années plus tard. Cette menace anonyme, abstraite (on ne sait pas qui a reçu cette injection mortelle) doit permettre aux jeunes gens de mesurer la valeur de leur vie. Ce sont des fonctionnaires qui sont chargés de donner l’ikigami (arrêt de mort) aux futures victimes vingt-quatre heures avant le moment fatal, afin qu’elles puissent profiter de leur dernière journée.
L’existence de l’ikigami est un fait absolu et non remis en question, bien qu’il soulève des critiques (mais pas trop, le soulèvement idéologique est sévèrement réprimé) Et l’auteur ne se met jamais en position de juge, ce qui rend l’histoire de ces morts en sursis très ambivalente. Il ne s’agit pas (encore) de lutter contre l’idée de l’ikigami comme on peut lutter contre l’idée de la peine de mort ou de l’euthanasie, mas de montrer ce que, face à une disparition contre laquelle ils ne peuvent rien faire, les personnages vont faire : vengeance ? larmes ? suicide ? attente ? Et le poids de ces morts administratives, comment est-il supporté par l’agent qui délivre les ikigami ? Est-ce qu’il s’habitue ? Est-ce qu’il « ne fait que son boulot » ? Est-ce qu’il va se révolter ? Ou pas ?
Où la science-fiction peut ramener à des réflexions bien plus sérieuses que ce que l’on pouvait attendre, finalement.
Ikigami est également un récit dramatique, très peu « tire-larmes » mais émouvant. L’auteur arrive à créer des personnages suffisamment variés pour qu’ils réagissent tous de manière différente à leur mort ou à la mort de leur proche (enfant, amant, ami, etc)

J’attends avec impatience le cinquième volume à sortir, très intriguée de savoir où l’auteur va réussir à nous emmener.

23
jan
10

Ma vie sans le net… Semaine en photo. 7.

… Ben c’est à la fois pas trop mortel et absolument horrible.
Enfin, au vue de l’efficacité monstrueuse de la hotline free, je vais encore pouvoir goûter à ces soirées de solitude forcée pendant quelques temps encore. Ma vie d’asociale réduite à des DVD et un accès facebook sur mon portable(j’ai cumulé : plus de crédit pour téléphoner non plus). Pas de net, pas de téléphone, pas de télé. On ne peut même pas dire que l’absence de « diversion » ai permis une quelconque remontée du taux de productivité. En tout cas certainement pas niveau écriture.
Enfin bon, le temps est quant même passé.

Samedi 16 janvier : avant la mauvaise nouvelle. Une fondue au fromage ! Oui, encore des photos de nourriture. Vous avez échappé à la galette des rois !

Dimanche 17 janvier : je prépare des feuillets pour Vocalise. Je n’a toujours pas eu le temps de les distribuer… Ah, et j’ai vu Underworld et… j’ai bien aimé en fait *même pas honte*


Lundi 18 janvier : première soirée sans le woueb. Je bricole des cadres photos (j’aurai pu écrire, oui, mais franchement, la semaine au boulot a été dure)

Mardi 19 janvier : deuxième soirée, j’ai de la lecture, je continue à bricoler en regardant Star Trek Enterprise (je suis amoureuse de T’Poll, et de Trip comme de bien entendu, et ça faisait très longtemps que je n’avais pas autant retrouvé ma position de fangirl devant une histoire)

Mercredi 20 janvier : troisième soirée, on continue, je teste de nouvelles techniques en cartes. Faut que je fasse une mise à jour de Chocofraise d’ailleurs.

Jeudi 21 janvier : vous ne verrez pas mon tout nouvel écran au boulot (plus grand, plus beau, mis ça ne rend pas son contenu plus affriolant) Le soir je vais plonger dans Gainsbourg, vie héroïque et je suis toute émue.

Vendredi 22 janvier : mangasse de la semaine, testé parce qu’il est nominé à Angoulème (face à Blast c’est perdu d’avance) Un choc ! Je vais en parler de ce pas…

16
jan
10

Semaine en photo. 6.

Samedi 09 janvier : Je soigne mon angine en regardant quelques films, notamment The Killer. Pas déçue. Pas déçue du tout.

Dimanche 10 janvier : le retour de la vengeance du blog qui durera trois semaines pas plus. Et j’ai bien mangé.
Big Chocolate Girl.

Lundi 11 janvier : cinéma du soir, film romantique, ça faisait très longtemps, mais c’est du Jane Campion, donc on y va. Bright Star, victorien jusqu’au bout des doigts.

Mardi 12 janvier : j’avais prévenu les nombreux fan de cette rubrique, j’adore prendre la nourritue en photo. Ici, future velouté pour lapins gourmands (oignons, carotte et jambon.

Mercredi 13 janvier : au boulot les trottoirs ne sont pas déneigés… Youpi.

Jeudi 14 janvier : Passage par la bibliothèque, exclusivement pour des DVD, Star Trek (la série, je ne sait quelle génération) et un film de vampires pour ma culture (Underworld, ça va être soirée nanar quand je le regarderai, je le sens)

Vendredi 15 janvier : une mangasse post-apo à base de mutations génétiques humano-animales ? Pourquoi pas. L’histoire se met en place dans les deux premiers volumes. Ca shine, ça sanguinolle, c’est sympa, mais peut-être pas inoubliable. J’attend de lire la suite.

De demain après-midi à lundi soir (minimum) je n’aurai plus internet ni le téléphone, ni la télé (sauf que la télé ça fait plus d’un mois que j’en ai plus è_é) Bon alors si vous aviez la riche idée de m’envoyer un mail ou de répondre à un des miens, ce serait tip top de le faire avant ce soir.

15
jan
10

Les vieilleries et moi…

C’est un peu bizarre quand même. Je n’ai pas le temps de me mettre à des séries TV n cours (j’ai des tonnes de retard sur Lost, House ou Desperate Housewives), je n’ai pas le temps de m’en mettre à de nouvelles (Son of anarchy) ou voir celles que j’ai lamentablement raté (Dexter)
Pourtant, quand je vais à la médiathèque et que j’ai le bonheur de tomber sur un coffret estampillé Saison 1, je prends, et je mange. Plutôt vite d’ailleurs si les circonstances le permettent.
Mais alors les séries ne datent pas forcément de la veille…

La semaine dernière j’ai donc fini la première saison de…

Série déjà conseillée il y a plusieurs années par une amie, mais sur laquelle je n’avais jamais réussi à mettre la main (par oubli surtout) Série fantastique, dans la lignée de… heu…. sans doute plein de choses. Mais avec un arrière plan mythologique plutôt que politique ou idéologique (j’ai encore des frissons après avoir vu, il y a longtemps pourtant, le premier épisode de Jericho… Eurk)

Or donc, George à 18 ans, a quitté la Fac, en a marre de tout surtout de sa mère, et jette sur le monde un regard au cynisme punko-adolescent. George n’aime pas sa vie et sa vie le lui rend bien puisque, par un doux hasard, la lunette des toilettes de la station Mer va lui tomber dessus. Au lieu d’aller vers l’ailleurs, l’âme de George va rester sur Terre. Elle est devenu un Entre-Deux, chargée de récupérer les âmes des défunts par accident.
Aidée par d’autre Entre-Deux, Georges va devoir s’habituer à sa nouvelle « vie », pendant que, de loin, elle suis la lente destruction de sa famille (père, mère et petite soeur), qui ne se remet pas tout à fait de sa mort.

Dead Like Me est à la fois léger et grave, souvent drôle et toujours émouvant. La série conjugue avec une certaine maestria études de moeurs (la famille endeuillée, mais aussi l’open space dans lequel George travaille) et études de moeurs de morts (les collègues de George ne manquent certes pas de piquant.

C’est très bien, ça se déguste avec une bonne tablette de chocolat, et ça, très franchement, c’est du fantastique que j’aime.

Demain je commence à regarder un monument autrement grandiose de la télévision : Star Trek Enterprise. Il était sur le rayonnage, il m’appelait, je n’ai jamais vu un seul épisode de Star Trek. Je suis un peu triste de commencer avec Picard et pas avec « les vrais », mais bon, autant s’en contenter…




a

Créer pour aider

Les Invisibles V3

Version 3 en cours
V2 à 518804 sec
En Phase III sur Cocy
Chapitre 1 : 25% revus

Les Chasseurs

Avancement théorique version 1 : 65%
Mots : 65846
CEC : 383089

Publications

Nocturne, nouvelle fantastique.
Le Calepin Jaune n°2, juin 2004.

Les pieds nus, nouvelle SF.
Black Mamba n°14, mai 2009.

Se servir de ses dons, nouvelle SF.
Mots & Légendes n°5, courant 2009 ?

Verre brisé, nouvelle SF.
"Créateurs, inventions et savants fous", éd. Hydromel, octobre 2009.

Perles angéliques, micro textes.
Collectif Hydrae, novembre 2009.

Twitter

  • Ou pas. 4 hours ago
  • Pas d'Epinal cette année, je suis su-per contente. 7 hours ago
  • @NB_Coste OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAIS !!!!!!!!!!!!!!!! 1 day ago
  • la boulangère d'à côté vient de m'offrir 3 petits pains au chocolat de hier (sinon je donne aux canards) *-* J'y retournerai dites donc... 1 day ago
  • @Aqualillium bah de toute façon moi je vais nulle part, donc ça change pas grandchose 2 days ago

Je viens de finir…



Blog Stats

  • 24,678 hits

 

février 2010
L Ma Me J V S D
« jan    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728