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Archives de Tag: nuit de l’écriture

Nuit de l’Ecriture 26 juin 2010

Ce soir aura lieu une nouvelle Nuit de l’Ecriture ! Et cette fois-ci, je compte bien y participer un peu plus activement que les dernières fois. J’ai donc préparé un plan d’attaque plus solide, mieux pensé, abordable. Hors de question de programmer une correction : la Nuit de l’Ecriture, ce sont des phrases au kilomètres et des heures nocturnes où le cerveau ralentit quand même un peu. Hors de question aussi de reprendre un gros morceau, genre Les Chasseurs, parce que se plonger dans un truc qu’on n’a pas ouvert depuis des semaines, c’est irréaliste et un rien suicidaire…

Les conditions sont quand même, pour une fois, optimum :
– Je n’ai pas appris la programmation de la Nuit deux heures avant,
– Je ne suis pas sous antibiotique ou malade (comme 80% du temps entre décembre et mars),
– Je n’ai pas de réunion de famille supra importante,
– Je ne suis pas tressée (ou si peu) par le boulot,
– Je n’ai pas de saison de Star Trek à finir (ceci dit je passe à la médiathèque en fin d’après-midi, mais je serai très forte de ce côté-là)
– J’ai ma journée pour moi, une fois évacués vaisselle, courses et ménage, et c’est le plus important,
– J’ai un nouveau carnet fait main que j’ai gardé sur le bureau, au boulot, toute la semaine (ça a son importance aussi : la Nuti se prépare en amont !)

Résultat :
Jusqu’au coucher du soleil (ou un peu avant, vu que la Nuit de l’Ecriture commence avant le Crépuscule) je n’ai que les Invisibles. Rien d’autre. Je conçois cette nouvelle rencontre avec sérénité, d’autant que je sais exactement ce que j’ai à faire. J’y mettrais trois à quatre heures, avec du thé, une playlist sympa et toute mon attention, qui elle, ne sera pas parasitée par d’autres projets, puisque ces autres-là sont relégués à 21h et, étant bien préparés, ne me crient pas de leurs petites voix aiguës dans la tête que je ne m’occupe pas assez d’eux.
A 21 heures, je sors café au lait, les muffins que j’aurai peut-être eu le temps de faire, et mon carnet mystère qui contient deux synopsis : AT Virus et AT Déchéance et Rédemption. Résumé, personnages et déroulement de l’histoire, j’ai déjà tout, il suffit juste de remplir les cases.

Est-ce que je vais y arriver ?
Est-ce que, pour une fois, je vais tenir mes projets ?

J’aimerais bien, mais il y a bien une chose que je m’interdis de faire aujourd’hui : me mettre la pression. Aujourd’hui, on débloque !

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Publié par le 26 juin 2010 dans écriture

 

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Damned

Le temps passe, les évènements impromptus s’accumulent, les retours sur chapitre aussi, mes envies de BD encore plus, mon retard de lecture je n’en parle même pas et… j’ai oublié de faire un compte-rendu de la dernière nuit de l’écriture. Non qu’il y en est grand chose à dire, vu que j’ai ouvert word à 21h30 pour le refermer à 22h30. J’ai ensuite ouvert mon lecteur DVD pour trois épisodes de Deadwood (fin de saison 2) bien obligée de rester éveillée pour soutenir le travail de Marie via msn.
Ceci dit, j’ai quand même commencé un truc…

Je n’ai jamais été nommé. Ma naissance remonte à quelques années maintenant mais on ne m’a jamais appris à connaître les calculs du déroulement du temps. Il faut dire que je n’avais pas les capacités de recevoir un quelconque enseignement à l’époque. Je n’étais pas fait pour ça.

Mon existence se déroulait paisiblement, au milieu de mes semblables, chacun évoluant dans son propre nid, protégé de tout ce qui aurait pu nous être fatal par une coque transparente et gluante. Nous vivions tous en une harmonie agréable, molle et chaude. Nous savions que nous avions un but, que notre existence n’était pas due à la générosité de nos maîtres mais devait servir leur dessein.

J’ai appris par certains autres Tarrär que certains de nos ancêtres avaient été utilisés pour les cultures, l’esclavage et le développement technologique. Les Tarrär les plus anciens nous expliquaient l’émotion ressentie lorsqu’ils s’approchaient d’un vaisseau Möllitär et qu’ils ressentaient l’appel mourant de leur frère engoncé dans la machine, destiné à la faire vivre et à mourir avec elle. Cette souffrance ne touchait pas tous ceux d’entre nous. Beaucoup laissait notre communion fraternelle de côté pour se laisser aller à la douce existence de parasites. Seuls les Tarrär jugeaient une telle existence exécrable.

Vivre pour la communauté, pour son bien, rester à la merci des Möllitär parce que tel devait être notre destin n’était plus une option possible. Beaucoup de Tarrär, sachant que la religion du Kis et de son transfert d’un corps à l’autre reposaient sur des mensonges, se sont donnés la mort, certains que, ne se réincarnant pas, ils n’auraient plus à vivre de telles humiliation. D’autres ont choisis une voix moins facile, et c’est avec eux que je vis aujourd’hui.

Cependant je ne partage pas leur déni du Kis. Parce que le Kis de mon corps, je le sens tous les jours que je vis depuis l’accident. Quand cet humain a frappé la tête de mon corps, je me suis effondrée, j’ai senti ce nouvel habitacle se dérober sous moi, tomber, tomber très loin dans le vide.

J’ai été puni de mon inefficacité, remplacé par un autre corps, un autre parasite, lui dépourvu de Kis, car le Kis de cette humaine était déjà dans mon corps. Ce double a été renvoyé chez sa famille humaine et moi on a voulu m’exiler. Parce que les Möllitar sont tellement fiers et tellement arrogants et croyants, oh si croyants, qu’ils ne voulaient pas prendre le risque de perdre le Kis qu’ils m’avaient offert.

J’ai commencé à ressentir ce que c’était. Des bribes de mémoire éparses. Il ne s’agissait pas de la mémoire reconstruite dont nous étions tous pourvus avant même le transfert, chacun avec une personnalité déterminée. Non. J’aurai plutôt défini cela comme une indicible colère, une rage et une tristesse comme je n’en avais encore jamais ressenties.

Je ne suis qu’un simple parasite, animal brunâtre, incapable de vivre seul, soumis aux Möllitär. Ils m’ont mis dans ce corps, protégé par le liquide, doué de tous les outils possibles pour pouvoir le manipuler à ma guise et me comporter comme l’original. Mais je ne suis pas censé me demander pourquoi je suis là. Je ne suis pas censé prendre des initiatives. Je ne suis pas censé vouloir quelque chose pour moi, et encore moins pour le Kis qu’ils m’ont offerts.

Aujourd’hui, en tant que BIIIIIIIIIIIIIIIIIP, exilée dans le royaume de Möllitar, je prends tout mon rôle en tant que Tarrär. Je prône mon indépendance et l’indépendance des miens.

Et je veux retrouver ma sœur.

Pas relue, mais écrit relativement lentement, donc a priori moins catastrophique littérairement parlant que Awa, qui demande encore de multiples soins.
Ce texte ne sera pas continué avec le nano, et encore, si j’ai le courage de m’y mettre cette année. Welcome to La Frontière des Autres.

 
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Publié par le 8 septembre 2009 dans écriture

 

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Nouvelles de la nuit de l’écriture

J’ai travaillé sur deux textes la nuit dernière, de 21h30 à minuit (plus une demi-heure pour relire un peu le premier texte) Je me suis surprise moi-même à :
– ne pas être fatiguée au bout de deux heures : le bol de café à 21h, c’est un bon plan,
– écrire 1858 mots en une heure, ce qui est quand même beaucoup.
L’ambiance de travail était vraiment sympa, quoique stressante (quand je bosse j’ai du mal à papoter à côté) : le chat et deux fenêtres msn, c’était pas mal 🙂
Je n’ai pas eu faim (je n’ai même pas ouvert ma boîte de cookies) ça aussi c’était une surprise.

Pour les textes :

AT Le Monde selon Eve : nouvelle commencée mi-juillet (une vingtaine de ligne), travaillée avant-hier jusqu’à la moitié, et finie pendant les premières heures de la nuit avec une fin qui me paraît brouillonne, mais le stress m’a permis de débloquer l’inspiration. Au final je l’aime bien, en ce moment elle est soumise aux grenouilles.
Les Chasseurs : j’ai travaillé de concert sur trois livres : les VII, VIII (non prévu au départ) et IX. Cependant ce sont de parties difficiles à écrire (très exacerbées au niveau des sentiments) et, après le livre VI qui était déjà bien mastoc de ce côté-là, ça a été compliqué. Il faut que je sois plus détendue pour ce projet en fait, le travailler dans le calme.

Au final c’était sympa. Pour la prochaine, je pense que je reviendrai avec une nouvelle à écrire. Ce genre de challenge est trop court et trop intense pour un roman. Merci encore Gaby pour l’occasion ^o^

 
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Publié par le 23 août 2009 dans écriture

 

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Nouvelles de la nuit

Ayant enfin récupérer mon ordinateur fixe, me trouvant pourvu d’un fort joli bureau réaménagé, déplacé et rangé, étant dans un mouvement productif inimaginable sur les Chasseurs depuis quelques jours, je me suis inscrite, afin de profiter de tout cela en même temps, à la Nuit de l’Ecriture qui aura lieu ce samedi 22 août. Je laisse la parole à Gaby pour en expliquer le déroulement et le fonctionnement.

Ça vous dirait, une nuit blanche ?

De 21 heures 30 à 4 heures, je vous propose d’écrire 10 000 mots du texte de votre choix.

Fanfiction, écrit original, continuer votre roman, terminer un chapitre, en débuter un autre, vous lancer dans le drabble géant… tout est permis, le tout étant d’écrire ! Ce défi est ouvert à tous et à toutes, même les inconnus s’ils en ont envie.

Ça vous tente ?
Si c’est le cas, inscrivez-vous. Vous serez libre de poster votre avancée sur votre LJ ou votre blog perso, mais je vous propose d’effectuer un check point toutes les demi-heures, sur un sujet que je créerai exprès (un par Nuit). L’émulation poussant au dépassement de soi, ça devrait nous être très utile !
Même si vous doutez de parvenir aux 10 000 mots, participez, n’hésitez pas. Le tout c’est d’avancer ensemble !

N’hésitez pas à tenter le coup ! Je suis personnellement un animal diurne, lève-tôt et couche-tôt, mais je vais me faire violence. Et puis 10000 mots c’est quand même beaucoup, même en finissant le nanowrimo y’a deux ans je n’en ai pas écrit autant en si peu de temps…

 
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Publié par le 19 août 2009 dans écriture

 

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