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Emile Delcroix et l’ombre sur Paris – Jacques Fuentealba

26 Déc

Titre : Emile Delcroix et l’ombre sur Paris
Auteur : Jacques Fuentealba
Editeur : Walrus – éditeur numérique
Nombre de pages : non renseigné

Quatrième de couverture :

1863, dans un Paris peuplé de créatures fantastiques et de machines extraordinaires.
Émile Delcroix est un jeune étudiant aux Beaux-Arsestranges animé de deux passions, l’une Artistique, l’autre personnelle. D’un côté il tente depuis des mois d’extirper du papier sa Muse, quintessence de son Talent et de son Inspiration. De l’autre il y a Floriane, cette splendide Actrice aux cheveux émeraude dont il est épris. Mais les choses changent le jour où Émile se fait voler sa Muse nouvellement née par un sombre et mystérieux personnage.
Des catacombes à la Cour Chthonienne, des passages secrets de la Sorbonne aux toits de la capitale, le jeune Artiste n’aura de cesse de la retrouver. Mais pendant ce temps, une ombre s’étend sur Paris : une sourde menace approche…

A lire absolument si on aime :
– Le steam-punk
– L’art (et particulièrement l’art du XIXème siècle)
– La magie
– Les aventures trépidantes
– Baudelaire, Huysmans, Moreau, enfin bref, les Symbolistes

A éviter si on cherche :
– Un roman où se poser
– La rationalité
– Une histoire drug-free

L’avis du critique :
Emile Delcroix et l’ombre sur Paris a été une très bonne surprise. Récit mené tambours battants, le texte ne laisse pas vraiment le lecteur souffler, le faisant coller aux basques du héros qui, lui aussi, n’a pas le temps d’attendre. Les références à la vie culturelle et politique du XIXème siècle est délicieuse, entre ministres de Napoléon, peintres maîtres ou élèves, Salons des Refusés et absinthe. Je ne sais ce que le roman pourra induire chez quelqu’un qui ne connait pas l’histoire de ce siècle, mais pour un (petit) connaisseur, c’est épatant.
L’auteur a aussi réussi à créer des personnages hauts en couleurs, dont certains ne dépareilleraient pas dans un Fantôme de l’opéra. La magie est partout, et les muses ne sont pas la plus originale de ses représentations.
Le seul regret sera sans doute de ne pas avoir (encore) de suite !

Le petit plus du livre :
Les calligraphies pleines de pouvoirs oniriques placées entre chaque chapitre, une bien belle façon de mettre en valeur le format numérique.

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1 commentaire

Publié par le 26 décembre 2011 dans lectures

 

Une réponse à “Emile Delcroix et l’ombre sur Paris – Jacques Fuentealba

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