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Adorables bambins : Le Village des damnés, John Carpenter

09 Avr

J’adore écrire des histoires sur les gosses, d’ailleurs mon prochain texte court en parlera. Mais je déteste (enfin disons que j’ai du mal) avec les jeunes héros de la fantasy pré-ado (Harry Potter included, mais aussi la Croisée des mondes, que je n’ai jamais fini, ou d’autres trucs dans le même genre) Que j’aime des histoires où les héros sont des gamins (et à destination des gamins), c’est quand même très rare. A la limite des ados, ça je m’y reconnait, à condition que ce soit bien écrit/filmé et/ou assez drôle pour éviter les emokids.
En ce moment, privée donc de carte ciné illimitée, je fouine à la médiathèque. Et au lieu de regarder des films que je n’ai pas encore vus, j’emprunte des films que je connais et que j’ai découvert entre 15 et 20 ans. Autant dire que ça fait un paquet d’années que je n’en avais pas revu certains.
Et puis sur le forum un moment on parlait de Mark Hamill, plus connu sous le nom de Luke Skywalker ou du Joker, pour les amateurs de la série télé des années 90 (si vous n’y avez jamais jeté un oeil, allez-y ! Ca c’est de la série !)
Un et un font deux et donc j’ai décidé de revoir le Village des damnés, remake d’un film fantastique des années 60, réalisé par John Carpenter en 1995

 

Dans un petit village américain éloigné de tout (qui a dit dans le Maine ? Non l’histoire originale se passe en Grande-Bretagne, mais l’ombre du King flotte sur beaucoup de séries B US ^^), une vague étrange apparaît. Après cinq heures pendant lesquelles toute la population s’endort, dix femmes (dont une vierge) découvrent qu’elles sont enceintes. Neuf mois plus tard naissent, au même moment, neuf enfants et un mort-né, télépathes et étrangement liés.
Le pitch ne croisent pas trois pattes à un canard et je regrette l’absence totale d’interaction entre nos petits blondinets avec les autres enfants du village. Par contre ce film ne mérite pas l’aura de nanard qui le précède. Les acteurs s’en sortent bien, malgré leurs CV qui touchent à la série B (Z) plus qu’aux films « de bonne réputation » (Mark Hamill, Christopher Reeve, Kristie Alley) Je tiens à signaler que les deux bambins vedettes ont chacun eu une petite carrière dans le cinéma et la série télé de genre, Mara chez les vampires de True Blood, et David face aux robots des Chroniques de Sarah Connor. A noter aussi que ces deux jeunes acteurs ne sont pas des têtes à claque. Mara (au premier plan sur la photo) fait froid dans le dos, littéralement.
La réalisation est honnête, ce n’est pas le meilleur film de Carpenter, mais ce n’est pas le pire non plus.
Le Village des damnées, avec son parfum un peu passé de film d’horreur pour les familles, est un bon moment de cinéma sans prétention, intéressant, du genre qu’on choisit pour manger sa pizza le samedi soir. Et puis le thème des enfants maléfiques est bien exploité, même si, peut-être, pas assez approfondi.
Je l’ai revu avec plaisir, ce qui était finalement le but, et je vous le conseille !

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Publié par le 9 avril 2011 dans cinema

 

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