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Au sortir de l’ombre – Syven

18 Mar

Londres, 1889. La guilde d’Ae protège les aethrynes depuis des siècles pour qu’elles se consacrent à leur tâche : garder piégés dans leur ombre de sinistres monstres avides de massacre, les gothans. Lorsque la secte des némésis s’attaque à ces prêtresses, l’organisation est ébranlée par la traîtrise de plusieurs agents d’importance. Les traqueurs William, Christopher et Heinrich, qui sont chargés de la protection de lady Eileen pour une nuit, n’imaginent pas les enjeux de la chasse dont ils feront bientôt l’objet. Mais dans l’ombre d’Eileen, attentif, « Il » sait ce qui est sur le point de se jouer.

Voilà une lecture qui ne m’aura pas laissée indifférente, à tous points de vue. En fait, j’avoue lui avoir trouvé plusieurs défauts.
Tout d’abord une alternance violente de points de vue qui m’a obligée à plusieurs reprises à relire certaines phrases, juste pour savoir qui faisait, disait ou pensait quoi.
Puis des sauts d’un personnage à l’autre, sans vraiment s’arrêter sur l’un en particulier, ce qui est assez frustrant.
Enfin une fin qui m’a laissé un fort goût d’inachevé dans la bouche, voire, m’a déçue.
Or donc, est-ce pour abréger cette lecture que j’ai fini Au sortir de l’ombre en 48 heures? Eh bien… Non. Car il faut aussi le dire, Au sortir de l’ombre est quand même un bouquin terriblement addictif. L’idée de base est plutôt géniale dans le genre fantastique urbain, et bien exploitée. Mon personnage préféré est d’ailleurs… Lui, Il, Ce truc, là, L’Ombre. Il ne parle pas vraiment, il est fantomatique, il n’a pas d' »âme » à proprement parler, mais, bon sang, il est quand même sacrément réussi ! (Et avec une personnalité qu’on devine et qui est fascinante)
Et puis, malgré le fait qu’on n’arrive pas forcément à s’accrocher à eux à cause de la vitesse de narration (ah oui, pas moyen de s’ennuyer non plus !), les personnages sont des sacrés bonhommes (et bonnes femmes) Que j’aurai aimé les suivre encore plus ! En particulier Christopher (le personnage le plus réussi à mon humble avis, ne serait-ce que par la façon dont Syven arrive à décrire un homme « moyen ») et William (mais William c’est normal, il est fait pour ça, pour fasciner la petite lectrice innocente qui n’en demandait pas tant)

Donc une lecture pas forcément mitigée, mais une lectrice qui se demande bien ce que donneront les autres futures oeuvres de Syven !

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1 commentaire

Publié par le 18 mars 2011 dans lectures

 

Une réponse à “Au sortir de l’ombre – Syven

  1. Syven

    22 mars 2011 at 10:54

    Merci Célia ! Je suis vraiment contente que le Gothan t’ait plu à ce point ! ^^

     

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