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La vie c’est comme une boîte de chocolat…

17 Mar

Si on pouvait tous les bouffer en même temps ce serait mieux !

Histoire d’offrir à cet espace un peu de vie alors que je me retrouve coincée entre le boulot (qui me pompe quasi toute mon énergie), une fringale de films (j’ai rattrapé mon retard de l’année en quasi deux jours), de lecture (et de neuf cette année !), et des soirées en tête à tête avec mon fichier word, voici une petite chose qui ne manquera pas d’interpeler l’artiste qui est en vous.
De temps en temps je me dis que si j’avais été une vraie adolescente rebelle et que j’avais donc continué (ou plutôt commencé) mes études artistiques (me retrouvant par la magie des années de naissance dans la promo suivant celle de Boulet et Nicolas Wild aux Arts’ Dec’ de Strasbourg), donc si j’avais réussi à développer mon Art qui se limite aujourd’hui à un relativement bon coup de crayon mais c’est tout, j’aurai pu faire, une fois par semaine, un trop beau fanart de l’Oeuvre de la semaine. Genre tu vois, un dessin du Joker il y a deux semaines, un de T’Pol il y a un mois, et plein de Aliens et de Rocky tout le temps. Et j’aurai pu même en faire des bouquins que je lis (mon gros fantasme d’ex fangirl à boutons, c’est quand même d’avoir un book de fanart par des auteurs que j’adore sur mes histoires…. mais passons)
Ben en fait, à défaut de dessiner, je pense. Bon, je ne pense plus en terme de fanfic depuis assez longtemps maintenant (au moins 3/4 ans) Non, ici je vous parle des orientation inspiratoires que peuvent nous donner les trucs que l’on voit ou que l’on lit.
Exemple.
La semaine dernière (ou était-ce celle d’avant), je me mange de l’urbain : Joker, Jérôme Noirèz, et il y a quelques jours du polar urbain (le bizarre G.T.U. et le magistral The Chaser, ou est-ce le contraire ?) Du coup j’ai envie de faire du noir, du glauque, de l’urbain. Rouvrir le dossier des Chasseurs m’a donc salement démangé, parce qu’une fois Les Chasseurs finis (l’histoire n’est pas tout à fait dans l’urbanité totale) je peux boucler #Crush, qui est sa suite directe et qui est bien noyé dedans quand même (y’a même une secte vampirique à base de sacrifices humains dedans, mieux que dans les Rivières Pourpres ! Enfin j’espère…)
Ensuite je m’avale des tonnes de (bonne) fantasy mâtinée de steam-punk de temps en temps. Et ça m’a fait tellement voyager que ça m’a donné des idées, pour l’instant un peu floues. Mais ça rend d’autant plus malheureux le fait que je n’ai toujours pas eu le temps de corriger L’Epée suspendue et que le script des quatre volumes des Bracelets d’émeraude (qui, contrairement à ce que peu laisser penser le titre, est du steam-punk, pas de la fantasy) m’attend toujours au fond d’une chemise.
Aujourd’hui j’ai achevé en souffrant la lecture de Miroirs de sang de Dean Koontz. Je voulais m’essayer à un maître de l’horreur et j’ai été très déçue. Du coup j’ai super envie de faire mieux.
Et là je dis STOP !
Devrais-je arrêter toute lecture ? (seule distraction dans mes trajets depuis que mon ipod a rendu l’âme) Devrais-je éviter d’aller au cinéma ? Et ce pendant toute la durée de mes travaux, qui me demande une concentration à toute épreuve ?
Avez-vous trouvé la solution à ce tragique problème ?
Et surtout, surtout, savez-vous quel roman de Dean Koontz lui a valu sa réputation d’auteur de l’horreur, parce que depuis ce soir, je reste immensément perplexe…

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12 Commentaires

Publié par le 17 mars 2010 dans écriture

 

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12 réponses à “La vie c’est comme une boîte de chocolat…

  1. Karine

    17 mars 2010 at 9:05

    Ah, les idées indésirables qui viennent vous déranger au mauvais moment! Charmant, n’est-ce pas?
    Je te dirais, non, la solution n’est pas d’arrêter de lire ou d’aller au cinéma seule; une partie du charme vient de là, de tout ce qu’un film ou un roman peut t’inspirer. (C’est même en partie la raison pour laquelle j’aime aller voir un film seule; une fois que c’est terminé, je peux rentrer chez moi et mettre sur papier ce qui m’est venu pendant, et je ne me sens pas obligée de faire la conversation alors que mon esprit, lui , est complètement ailleurs.)
    Ma solution personnelle, la voilà. Lorsque ça se produit, ben je lui laisse une petite place, à la nouvelle idée. Je ne la laisse pas s’emballer, mais je m’installe dès que possible à l’ordinateur, le temps d’y inscrire ce qui me vient à ce moment: les personnages et leurs caractéristiques principales, un résumé de l’histoire, parfois le premier chapitre… en général, ça suffit pour contenter la muse et je peux ensuite me remettre au projet en cours, ou à mes obligations scolaires, dépendant de la période de l’année. Dans mon cas, ça fonctionne, mais bon. Je ne sais pas si ça peut t’aider…

     
    • elicad

      19 mars 2010 at 8:19

      Je vais ressortir un de mes multiples carnets !
      Enfin le souci ici c’est que j’ai envie de travailler sur des histoires déjà commencées ! Argh !

       
  2. Panda

    18 mars 2010 at 1:28

    Je ne connais pas du tout Dean Koontz, je ne peux donc pas t’aider sur ce point.

    Par contre, pour les idées, plutôt que de se jeter à corps perdu sur une idée qui vient de germer, le mieux serait en effet de la garder au chaud, dans un coin, la laisser mûrir jusqu’à ce que, d’elle-même, elle se mette en forme et puisse donner satisfaction lorsqu’elle est mise sur le papier.

    En tout cas, c’est sûr que la solution n’est pas de se couper de toute distraction puisque c’est là ta source d’inspiration.

     
    • elicad

      19 mars 2010 at 8:20

      Ouaip, en plus je suis pas sûre que tu apprécies sa lecture ^o^
      Ouais c’est le coup du carnet (et du stylo ! je suis tellement cruche que j’ai jamais de stylo sur moi !)
      Oh oui, faut pas me demander d’arrêter de bouquiner sinon je meurs ! ;p Je parle même pas des films…

       
  3. Gros Rocher Gris

    19 mars 2010 at 12:29

    http://www.krinein.com/livres/chasse-mort-1856.html

    Le résumé devrait te dire quelque chose… vu que je te l’avais prêté ^o^;;;

     
    • elicad

      19 mars 2010 at 7:36

      Alors ça ne me dit rien du tout. Vérifie qu’il n’est pas encore chez toi donc (je n’avais pas embarqué tous les bouquins que tu m’avais prêtés non plus)

       
    • elicad

      19 mars 2010 at 8:21

      Je vais quand même regarder dans ma malle de livres à lire et dans ton tas de trucs à récupérer,au cas où, mais j’étais à peu près certaine de n’avoir que la Tour Sombre 4 et The Dreamcatcher.

       
      • Gros Rocher Gris

        21 mars 2010 at 11:33

        Si, si, je te l’avais amené il y a plus d’un an je pense après visionnage de deux magnifiques DVD à toi, inspirés de ce bouquin. Dans les deux y’a un labrador mais dans le premier ça se passe avec des soldats dans la jungle (on leur avait donné les noms des membres de Kishidan pour trouver ça supportable… Ranma était un jeune indien qui cause pas et je crois que le monstre c’était Kenzi ^^;;) et dans le deuxième, point de soldat ni de jungle mais Mark Hamill comme héros. Je suis sure que tu as encore ces deux chefs d’oeuvre sur tes étagères (au fond, tout au fond).

        De toute façon, Koontz n’arrive pas au quart du tiers de l’ongle de petit orteil de King.

         
      • elicad

        21 mars 2010 at 2:06

        Ah ouais, je me souviens ! ^o^
        Il doit être dans ma malle de trucs à lire 🙂

         
  4. Benedicte

    19 mars 2010 at 9:59

    J’ai opté pour la solution « No lecture ». Comme toi, j’ai des idées qui me sautent au visage dès les premiers mots d’un autre lus et j’ai envie de faire mieux ou différemment. Je réécris certains passages dans ma tête, m’invente de nouvelles intrigues, une autre fin… Par contre, j’ai trouvé la technique imparable pour les idées dont je ne veux pas dans l’immédiat. Je ne leur prête aucune attention, me disant que si elles sont bonnes, elles reviendront quand le temps s’y prêtera mieux. Du coup, j’arrive à me tenir à un seul projet à la fois, même si des fois j’enrage de ne pas pouvoir me jeter sur autre chose qui me tient à coeur. Mais je sais pertinemment que si je commence autre chose, je ne terminerais pas ce qui est en cours. C’est comme ça. 🙂

     
    • elicad

      19 mars 2010 at 8:23

      Ca je crois que je ne pourrais jamais, d’autant que la lecture m’empêcher de remâcher la vie réelle dans le bus et quand je mange à midi (où je fais ma sale asociale, histoire de respirer un peu)
      Je vais faire dans l’auto discipline je pense ^^

       
      • Benedicte

        20 mars 2010 at 1:31

        En fait, j’ai exagéré. Je lis des nouvelles, des magazines… disons que j’essaie de ne pas m’investir dans un roman. Et je n’ai ni trajet en bus, ni repas en solitaire, ça aide. ^^

         

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