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Semaine cinéma #7, #8 et #9

09 Mar

16. Lord of War, Andrew Nicoll.

Après deux semaines, l’impact de ce film me paraît un peu essoufflé. Une belle démonstration du commerce de l’armement, certes, mais qui m’a paru un peu vaine, peut-être parce que je savais déjà tout cela. A l’instar du documentaire d’Al Gore sur le réchauffement climatique, c’est un film pédagogique pour « grand public ». Ce n’est pas une critique, au contraire, mais pour moi, j’ai dû passer à côté.

17. The Wrestler, Darren Aronofsky.

J’aime beaucoup les films de loosers, je suis une fan du premier Rocky et je suis une des rares personnes de ma connaissance à avoir aimé 8Miles. Le réalisme, l’aspect documentaire, le jeu monstrueux de Mickey Rourke, tout là-dedans m’a secouée, et beaucoup de choses m’ont faite pleurer. La scène de la convention de catcheurs est d’une misère et d’une tristesse sans fond.

18. Harvey Milk, Gus Van Sant.

Un film de Gus Van Sant, c’est déjà très bien. Sur un thème qui me plaît, c’est encore mieux. Et ajoutez à ça un Sean Penn qui n’a vraiment pas volé son Oscar, et je suis sur un nuage. Une structure assez banale pour ce biopic, mais une grande invention visuelle et un casting au poil. De plus, j’ai trouvé beaucoup de chair à ce film, le sourire séduisant de Milk, qu’il soit destiné à séduire ses amants ou à séduire ses électeurs, est une invitation au physique qui souligne à la fois l’ambivalence du personnage et celle de son « ennemi », Dan White (cette phrase n’est peut-être pas très claire si vous n’avez pas vu le film)

19. Children of Men, Alfonso Cuaron.

Un apprenti écrivain de science-fiction a souvent une place de choix dans son coeur pour certains récits post-apocalyptiques, du Mad Max, du King, des zombies, des choses comme ça. L’histoire de Children of Men est une vraie claque quand on aspire à trouver sa propre petite histoire après l’Histoire. La menace ici n’est pas une explosion nucléaire, une attaque virale ou autre. Elle est pire : l’infertilité totale de la population et en conséquence, la longue agonie de voir l’humanité mourir très très lentement. A cela s’ajoute des considérations politiques très actuelles et une réalisation ad-hoc. Mon chouchou du mois, dans un mois pourtant très riche.

20. Planète Terreur, Robert Rodriguez.

Robert Rodriguez, aka le mec qui a fait Une Nuit en Enfer, mon film de vampire préféré tellement il est foutraque. Tarantino, aka Tarantino. MICHAEL BIEHN !!!, aka le héros de ma jeunesse, mon premier coup de foudre ciné après Harrison Ford. Freddy Rodriguez, aka le latino le plus choupi du monde qui joue dans Ugly Betty.
Des zombies, des militaires, des médecins pourris, des nénettes cool dont une unijambiste.
Comment voulez-vous que je n’aime pas ce film ?
(Comment se fait-il que j’ai osé le rater quand il est sorti au ciné ?)

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1 commentaire

Publié par le 9 mars 2009 dans cinema

 

Une réponse à “Semaine cinéma #7, #8 et #9

  1. Saru

    9 mars 2009 at 8:22

    Vu que Lord Of War et pas du tout aimé. J’en suis sortie avec un goût d' »Et alors ? » : j’aurais préféré un documentaire plutôt qu’une fiction assez vaine où aucun des personnages n’est intéressant…

     

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