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Le public et moi

08 Fév

Ce soir, une expérience assez désagréable m’a donné envie de parler des multiples façons d’éviter des mauvaises rencontres au cinéma. Car, au cinéma, il y a quatre genre de public à éviter comme la peste (parce qu’on est des sales élitistes, c’est bien connu)

1. Les enfants.
Dernière mauvaise expérience : Ratatouilles, où un sale mioche donne des coups de pieds dans mon fauteuil. Le père ne dit mot. J’ai ma fierté, je ne bouge pas de ma place, je dis même au sale môme (et au papa) ce que j’en pense, mais, heureusement, un mini-clip Disney en début de film incite les jeunes à ne pas manger bruyamment, à ne pas parler trop fort et… à ne pas donner des coups de pieds ! Sauvée !
Solution : Eviter le mercredi et le samedi, voir en VO, aller à la séance de 22h, pour tous les films « pour enfants » (soit les Pixar, qui sont les seuls films pour enfants que je vais encore voir)

2. Les petites vieilles.
Dernière mauvaise expérience : il y a très longtemps.
Solution : Ah, le son Dolby Surround des salles multiplexes volume 10 ! Non seulement les petites vieilles qui commentent le film en même temps les évitent, mais quand elles osent, on ne les entend plus !

3. Les jeunes (et pas que les wesh je déteste cette expression, je parle de TOUS les lycéens boutonneux en général)
Dernière mauvaise expérience : bizarrement, ce ne fut pas un portable pas étaint, mais la douce odeur de l’herbe en pleine séance d’Harry Potter. Problème réglé par la sécurité.
Solution : Les films en VO, et sinon n’aller au ciné que le lundi et le jeudi.

4. Les jeans slim/franges
Dernière mauvaise expérience : ce soir.
Solution : Eviter tous les films un peu branchés du moment critiqués dans Télérama, mais là, c’est trop pour moi. La prochaine fois c’est DVD d’import albanais direct !

L’histoire :
Ce soir je vais aller voir un film suédois en VOSTF, qui a reçu une bonne critique dans Télérama (et je suppose dans les Inrocks ou autre), dans la salle d’art et essai de ma ville (faut pas rêver, c’est pas le multiplexe qui allait le passer)
Forcément je savais qu’à partir de là, j’allais avoir des bobos en tout genre dans la salle : des bourgeois un peu de gauche ou un peu de droite vieux, et des bobos jeunes, genre étudiants en socio / lettres / je sais pas quoi, bref un groupe de filles super trop tooooooooooop et intelligente avec trois mecs accrochés à leurs basques pour faire genre (déjà on sent que je ne les aime pas spécialement)
Fin du film, la critique d’une des filles, qui suit un rire assez gras et moche : « Ah mais c’est pas du tout réaliste, ça n’apporte rien que la gamine soit un vampire, ça change pas l’histoire… » Etc, après je suis sortie. Le film a été en lui-même parsemé de divers rires.
Bon, soyons claires ma fille. Que tu ailles voir un film suédois en VOSTF qui a reçu une bonne critique dans Télérama pour te la pêter un peu parce que ce serait une atteinte à ton intelligente d’aller voir Brad Pitt à la place, ok. Mais renseigne-toi AVANT !
Morse est un film suédois expérimental et réaliste, oui. Mais c’est surtout un film de vampires ! Primé, mais sans doute ne le savais-tu pas, par le Grand Prix de Gerardmer 2009 pas plus tard que ce week-end ! C’est un putain de ilm de genre avec du sang, des symboles à profusion, des tripes à l’air et des têtes qui volent ! Et Ce N’Est Pas Drôle !

Arf.
Voilà.
J’aime pas les gens qui vont voir un film sans se renseigner avant et qui, par voix de conséquence, me gâche mon film (je suis égoïste si je veux)

Et Morse c’était très bien (d’ailleurs Brad Pitt aussi, j’en reparlerai demain)

Ca fait du bien un post assassin et complètement hypocrite et intolérant de temps en temps ^^;

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2 Commentaires

Publié par le 8 février 2009 dans cinema

 

2 réponses à “Le public et moi

  1. Boite en carton

    9 février 2009 at 12:15

    Voilà un billet qui me laisse un peu sur ma faim parce que je ne le comprends pas.
    je suis désolé, désolé, mais je n’ai chopé que quelques images de Morse au 20h et je ne sais pas du tout de quoi il retourne donc, c’était vraiment si idiot comme remarque ?
    Et puis, un film de vampire réaliste, c’est pas un peu contradictoire ?
    (Et il y a un morse dans un film de vampire ??? :))

    Sinon, je me sens un peu con à lire ton coup de gueule parce que je me renseigne rarement avant un film parce que j’aime bien avoir un œil vierge quand je découvre une œuvre sinon, je passe mon temps à me demandé si l’impression que j’ai vient de moi ou de celle de la critique…
    (du coup, si je suis le seul à rire, j’ai tendance à penser que c’est parce que les autres n’ont pas le sens de l’humour, pas que je suis le seul à ne pas comprendre… désolé…)

    Pour les film pour enfants, perso, j’adore les voir avec plein de gosses, (pas pour les coups de pieds, j’ai peu de patience pour les coups et les parents démissionnaires) mais pour les réactions et les rires.
    Ce qui les émeut, les effraie, les enchantent ne me touche pas autant, vieux blasé que je suis. Mais je m’émerveille de les voir s’émerveiller. J’ai le souvenir d’une séance de Totoro absolument magique un mercredi matin. Je ne sais pas si j’aurais autant aimé le film sinon.
    J’ai hâte que ma fille soit assez grande pour l’emmener au ciné. Pour l’instant, elle ne tiendrait pas une séance entière sans vouloir courir dans les allées et ça, je ne l’imposerai pas à d’autre.

    zut, j’ai envie de revoir Totoro maintenant…

     
  2. elicad

    9 février 2009 at 5:11

    Pour Morse, voir donc mon petit post d’aujourd’hui.
    Le traitement du film était très réaliste, ce qui est un peu la tendance fantastique du moment (enfin ça et le « collons le plus près à la BD qu’on adapte ») et en plus réalisé par un Européen, ça change de l’esthétique « Buffy » à laquelle on est peut-être trop habitué. Mais bien sûr, un mythe reste un mythe. De plus le thème vampirique allait très bien avec l’état d’esprit du héros, un pré-adolescent tout en souffrance et en solitude (et en violence rentrée) Donc la réflexion que j’ai entendu m’a rendue très perplexe (et furieuse, mais ça c’est que j’ai horreur de voir un bon film gâché par l’environnement de visionnage)

    Oh moi aussi je vais voir de temps en temps des films juste à cause d’un titre, d’une affiche ou d’un acteur (et je ne lis jamais les critiques avant de voir le films, je ne les étudient qu’après ; en fait la plupart du temps je connais juste un peu l’histoire et le genre du film, voir le style du réalisateur). Et j’en ai souvent de très bonnes surprises. Mais là, mon côté fan de film de genre ressort, et j’ai beaucoup de mal avec les personnes qui… ben qui passent à côté et ont des rires nerveux (voire un peu condescendants) pendant la séance (donc là tu as l’avis du côté de celui qui entend les rires)

    J’avoue que ça fait vraiment très longtemps que je n’ai pas mis les pieds dans une séance « enfants » à cause de mes horaires de travail ou de mes habitudes tout simplement, mais Ratatouilles a été un peu désagréable sur le moment (mais je suis d’accord, je trouve les parents démissionnaires bien plus énervants que leurs enfants)

     

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