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Strasbulles 2008

22 Sep

Le festival des bandes dessinées Strasbulles s’est déroulé la semaine dernière à Strasbourg, à coup d’expositions et de conférences se déroulant dans divers lieux culturels de la ville. Bon j’avoue, je n’ai profité du festival que samedi après-midi, pour quelques heures de rencontres et de dédicaces salle de la Bourse.
J’ai déjà fait quelques festivals et quelques dédicaces, et j’avoue avoir trouvé la formule de Strasbulles particulièrement efficace, quoiqu’un peu destabilisante au premier abord. Lorsque l’on arrive à une séance de dédicace, on se met, petit lecteur lambda, sa bande dessinée sous le bras, dans la file d’attente de l’auteur de son choix. Et si l’on est patient et qu’on a le temps, on répète cela pour chaque auteur, avec une endurance que l’on ne mettrait pas autrement (genre on râle moins que pour une file d’attente à la Poste, et pourtant ça dure souvent plus longtemps)
Ici les rencontres avec les auteurs se déroulaient donc salle de la Bourse, selon une configuration originale. Les auteurs les plus connus étaient installés à certaines tranches horaires à des tables rondes, au centre de la salle et dans divers autres endroits. Il fallait demandé un ticket de passage pour l’auteur de son choix puis s’installer à la table convenue. Donc, au moment où l’auteur fait ses dédicaces, une dizaine de lecteurs sont installés à sa table et discutent. J’ai testé ce système avec Pénélope Bagieu et j’avoue avoir été très emballée. Même si je ne suis pas spécialement « sociable », les autres lectrices (oui le lectorat de Pénélope est très féminin) discutaient à bâtons rompus, l’auteur aussi, entre deux dessins, et c’était bien plus agréable que d’attendre debout entre deux resquilleurs.
De plus ce système avait un autre avantage : toutes les tables placées sur les bords de la salle étaient réservées à des auteurs moins connus et aux petits éditeurs (les stands commerciaux prenant très peu de place, ce qui était tout aussi agréable) Les visiteurs avaient donc tout loisir de se ballader et de découvrir des artistes qui ont d’habitude moins d’espace que les grands auteurs. J’approuve donc énormément ce système, mon seul bémol allant à l’emplacement des stands de fanzines, peu nombreux (ils devaient être trois ou quatre) et excentrés dans une autre salle.
Limitée par le temps et ma bourse légère, je n’ai malheureusement pu rencontrer que trois auteurs (dont un par procuration, ce dont j’ai vraiment honte) alors que beaucoup me plaisaient vraiment (notamment Capucine, Guillaume Long et quelques autres), et j’espère vraiment que l’expérience Strasbulles sera réitérée l’année prochaine, grâce à l’énergie d’ABD.

Je ferai des billets plus « littéraires » sur Pénélope Bagieu et Margaux Mara les jours prochains (parce qu’en plus, j’ai adoré leurs BD respectives)

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Publié par le 22 septembre 2008 dans festival

 

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