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Les Bracelets d’Emeraude – Scripts

13 Juil


Un sac de noeuds ?

Le script..
Un petit mot pour de grandes douleurs, un petit mot qui vous oblige à être organisé, logique et patient.
J’ai toujours eut pour habitude de commencer mes histoires sur des coups de tête. J’avais une idée qui me plaisait, une fin (des fois), et une vague connaissance de ce qui allait se passer entre la première ligne et la dernière. Cette façon de faire a fait illusion un temps, jusqu’à ce que je mette un peu plus de consistance dans mes textes.
Là il faut bien avouer que sans structure de base, l’histoire se casse la figure en moins d’une page, quand elle réussit à décoller. Il convient donc de rédiger quelques phrases (de rédiger et non de lpenser), afin de savoir où l’on va.
Quand c’est une histoire complète et complexe que l’on veut écrire, qui dépasse l’unique personnage et l’unique décor, qui prend en compte des situations multiples engrangées et engrangeant des réactions multiples, portées par des personnages tous différents les une des autres, le script n’est plus uniquement une obligation : c’est une question de survie.
J’ai commencé à rédiger des scripts depuis très peu de temps. Cependant l’acte de rédaction m’amène à me poser des questions sur mon style, sur mon écriture, et à m’éparpiller entre les actions principales et les actions secondaires, à me pencher sur des descriptions qui n’ont rien à y faire et à oublier d’autres éléments déclancheurs qui, eux, sont importants.
Je me suis souvenue alors de cette période utopiste de mon adolescence où je rêvais de devenir scénariste de cinéma (je vous assure que l’utopie n’est pas oubliée) et d’un petit livre que j’avais lu sur la structure du récit. J’y ai donc repensé et ai construit mon récit sur trois colonnes : personnages ; évènements ; actions. Cela me permet de résumer le récit le plus simplement possible, et de le structurer selon le système d’évènements principaux et secondaires (je suis à peu près certaines d’avoir légèrement les termes techniques…)
Après avoir accepté de ne plus penser aux petits éléments (dialogues, scènes, descriptions psychologiques) qui feront ensuite la saveur du récit, il devient donc beaucoup plus simple et rapide de poser la trame de l’histoire.
Il me reste trois tableaux du même ordre à faire, sachant que j’ai pour ces chapitres une vision moins claire de l’histoire, les brouillons risquent de s’accumuler, alors que celui présenté ici a été fait d’un seul jet.

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Publié par le 13 juillet 2008 dans écriture

 

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