RSS

L’homme qui riait

03 Déc

couverture

Hier soir, considérant d’un oeil fatigué ma pile de livres à lire, je me décidai à… aller devant ma bibliothèque pour relire un ancien livre. Non que ma pile ne soit pas engageante, mais voilà, j’avais besoin de quelque chose de léger, de court et de pas très intelligent.

Voici donc L’Homme qui riait, recueil de nouvelles publié dans la collection Super Héros des éditions du Fleuve Noir. Cette collection a duré de 1994 à 1995. Comme on peut le voir sur la couverture, L’Homme qui riait est dédié au Joker, personnage haut en couleurs s’il en faut, tellement plus intéressant que sa nemesis, Batman.

Ceci n’est pas de la grande littérature, si jamais une telle littérature existait, mais on prend plaisir à lire les textes imaginés par des auteurs divers, tous des habitués de la littérature fantastique et policière. J’ai une affection particulière pour la nouvelle de Robert McCammon,  Le Garçon qui souriait, dont l’atmosphère, la description des personnages et l’arrière-plan psychologique et social rappelle les meilleurs livres de Stephen King.

J’apprécie beaucoup cette véritable tradition de la série B américaine, de pouvoir être déclinée de multiples façon. Déjà les comics, avec leur propension à se nourrir des imaginaires de multiples auteurs et dessinateurs est proprement passionnantes (même si je ne suis pas une spécialiste, les quelques exemples que j’ai pu avoir avec la figure de Logan des XMen m’avaient particulièrement plu). Les déclinaisons comics de Heroes dont j’avais parlé sur l’ancien blog proposaient une extension intéressantes de la série. Et j’ai dévoré il y a quelques années avec délice L’Héritier de l’Empire, de Timothy Zahn, sur Star Wars.

Bien sûr on peut considérer toutes ces productions comme un ersatz très commercial des séries originales. Cependant, je trouve cela beaucoup plus amusant qu’un jouet ou un menu MacDo. Ne pas limiter une histoire ou un personnage à son premier média, mais pouvoir le décliner de multiples façons me parait être un excelent moyen de les faire vivre. On accepte bien les adaptations de livres en films, pourquoi ne pas accepter le contraire, et considérer les suites, préquelles et autres créations parallèles comme autant de moyens de faire vivre ces petits mythes contemporains.

En tout cas, cela fait passer d’excellentes heures de lecture « facile ».

Publicités
 
Poster un commentaire

Publié par le 3 décembre 2007 dans lectures

 

Étiquettes : ,

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

 
%d blogueurs aiment cette page :