Archive Page 5
Opération Masse Critique
Il y a quelques jours, j’ai reçu une annonce du site Babelio dans ma boîte aux lettres. Il s’agissait de choisir des livres dans une sélection donnée et, après délibération, on peut être choisi pour recevoir et critiquer un des livres de son choix.
J’ai été sélectionnée ! ^o^/
Mais le site aurait besoin d’autres candidats donc, si cela vous dit, n’hésitez pas à y jeter un coup d’oeil !
Filed under: Non classé | 1 Comment
Tags: blabla
Le hard-boiled, moi, je connais pas. Entre le collège et le lycée, je suis passée directement d’Hercule Poirot au Dragon Rouge, sans passage par la banque ni la case départ. Roman noir, film noir, je suis une inculte. Et pour faire cours, les seuls policiers de ces années-là que je connaissent sont hitchcockiens.
Lire Le Faucon de Malte a donc été pour moi un grande première. Je le connais certes de réputation, visualise Humphrey Bogart et sait que cela concerne une statuette de faucon. A part ça, pas grand chose.
J’ai été donc extrêmement surprise par l’écriture très sèche de Dashiell Hammett, qui m’a d’ailleurs rebutée. C’est là que je me rends compte que la plupart des thrillers que je lis jouent beaucoup sur les descriptions, qu’elles soient psychologiques ou physiques (avec une sérieux penchant pour le gore) Se retrouver confronter à des personnages qui ne sont décrit que par leurs actions ou par leursdialogues est donc très destabilisant. Cela l’est encore plus quand toute l’histoire se déroule du point de vue d’un unique personnage, plus ou moins “extérieur” à l’intrigue, qui en plus est bien avare en propos !
J’ai eu du mal à me plonger dans ce roman, d’autant plus que j’ai rarement eu cette semaine plus d’une heure d’affilée pour lire. Ceci dit, je n’ai pas pu refermer le livre pendant tous les derniers chapitres, me retrouvant à lire en marchant, dans la rue, activité que je n’avais plus faite depuis au moins mes premières années de fac !
Je vais donc relire, d’ici quelques temps, Le Faucon de Malte, car je sais que je l’apprécierai beaucoup plus. Je suis également assez impatiente de découvrir d’autres romans hard-boiled et, qui sait, également combler mon vide culturel en matière de films noirs.
Ce roman faisait partie de mon colis Swap Brussollo.
Filed under: lectures | 0 Comments
Tags: lecture
Bricolons nippon
Il faut en faire mille pour qu’un voeu se réalise…
Halala, mais où trouver mille feuillets à origami aussi jolis ?
En cherchant l’inspiration hier, me voici en train de surfer sur deux jolis sites qui visiblement n’attendaient que moi (mais ils attendront encore un peu cela dit) :
Japonmania, dont je trouve les prix relativement décents (mais toujours plus chers qu’au Japon malheureusement)
Fujiquilt, qui me fait envie d’aller sur Paris début mars, mais ça va être très compliqué (mais ils ont de jolis tissus, trop chers si vous vous lancez dans le kimono, mais pratiques pour le bricolage)
Filed under: bricolage | 0 Comments
Tags: bricolage
Fraizochocolat
Mon petit site a enfin subit une mise à jour. Il était temps, après plusieurs mois de silence radio. Bon, certes, j’essaie de travailler sur un projet plus important, et non destiné au net, mais c’était quand mêmeun peu honteux.
Et puis, suite à un gros blocage, une amie m’a conseillée d’écrire un petit texte à partir de quelques mots, juste comme ça, sans y réfléchir. Et la mini nouvelle a vu le jour, en une trentaine de minutes.
Voilà, ça donnera peut-être l’occasion à mes nouveaux lecteurs de découvrir ce que je fais sur mes traitements de texte…
Filed under: site, écriture | 1 Comment
Tags: écriture, fraizochocolat, site
The Lost Room.
Mini-série américaine en trois épisodes de 80 minutes.
Vous avez peut-être eu le chance regarder The Lost Room lors de son passage sur M6 à la rentrée. Pour ma part, j’ai dévoré cette mini-série en deux jours, à raison d’un épisode par repas plus un en soirée.
L’histoire est à la fois très simple et très compliquée. Et, bien que je ne connaisse pas toute la filmographie du monsieur, c’est à David Lynch que j’ai pensé tout au long de mon visionnage. Non pas que The Lost Room soit un objet opaque et incompréhensible. Disons plutôt qu’une certaine ambiance, et la faculté très particulière à rendre l’extraordinaire normal, et l’ordinaire complètement décalé, me font rapprocher The Lost Room des oeuvres de Lynch.
A la suite d’un étrange assassinat, l’inspecteur de police Joe Miller se retrouve à poursuivre un jeune délinquant qui ne cesse de lui filer entre les doigts. Le jour où ce dernier meurt, il confie à l’inspecteur une clé de motel étrange et “magique”. En effet, cette clé ouvre toutes les portes. Il ne s’agit pas d’un simple passe-partout, puisqu’en l’utilisant, on aterrit automatiquement dans une chambre de motel, vide. Et la porte de cette chambre donne sur toutes les autres portes du monde, pour autant qu’on sache où on va.
Joe Miller découvre peu à peu l’existence d’autres objets magiques, tous liés à cette chambre (notamment un stylo et un ticket de bus), et tous possédant un pouvoir différent, soit très inutile (cuire un oeuf dur), soit très effrayant (électrocuter). Mais l’affaire se complique lorsque sa fille se retrouve dans la chambre, sans la clé magique : elle disparaît purement et simplement. Joe Miller (accusé maintenant de meurtre et d’enlèvement) va devoir percer à jour le mystère de ces objets, fuir ou coopérer avec d’étranges personnages, afin de récupérer sa fille.
Outre le fait de laisser l’ordinaire se laisser peu à peu submerger par l’extraordianire, j’ai trouvé que le gros point fort de cette série était non pas de chercher à expliquer le pourquoi, mais plutôt de faire participer le spectateur, à travers Joe Miller, à un jeu de piste des plus passionnants. J’ai souvent pensé à ce jeu mythique sur PC auquel je jouais il y a quelques années, Myst. On se retrouvait sur une île dont on ne savait rien, à tenter de déchiffrer un langage inconnu, et à cherhcer et trouver des portes menant à d’autres lieux, a priori sans lien les uns avec les autres, mais qui, à partir du moment où l’on en comprenait le sens, trouvaient toute leur logique et dévoilaient le sens du monde, un monde sans ennemi mais bourré d’indices.
The Lost Room est un immense jeu de piste. Les esprits cartésiens auront sans aucun doute du mal à s’y attacher, car il n’y a vraiment, à aucun moment, de réponse, même s’il y a un élément déclencheur. Le héros ne cherche de réponses que pour retrouver sa fille, et non pour répondre à ses interrogations intellectuelles ou mystiques. C’est aussi la raison pour laquelle il coopère avec tous les personnages qu’il rencontre, et qu’il n’a, finalement, aucun autre ennemi que la chambre, même s’il risque sa vie de nombreuses fois.
La série est servie par une mise en scène plutôt sobre, une très bonne bande son, de très jolies lumières et un casting solide.
Deux problèmes subsistent cependant après visionnage. D’un, j’ai horriblement envie de rejouer à Myst, mais je n’ai pas de version compatible XP. De deux, j’ai encore honte de ne pas avoir reconnu en Joe Miller Peter Krause, l’interprète un peu pâlot (mais cela va si bien à ce rôle) de Nath dans Six Feet Under. A se demander si je suis vraiment une fan de séries télé… Tss…
Filed under: série | 0 Comments
Tags: série
PAL 2008
- “Le Faucon de Malte”, Dashiell Hammett.
- “Il était un piano noir”, Barbara.
- “Les zinzins d’Olive Oued”, Terry Pratchett.
- “Un chapeau de ciel”, Terry Pratchett.
- “Les Tribulations d’un mage enAurient”, Terry Pratchett.
- “Pyramides”, Terry Pratchett.
- “Eric”, Terry Pratchett.
- “Les petits dieux”, Terry Pratchett.
- “Va-t-en-guerre”, Terry Pratchett.
- “Le Dernier Continent”, Terry Pratchett.
- “Les coiffeurs de Saint-Tropez”, Rupert Everett.
- “L’empire des rats”, James Herbert.
- “Le libraire de Kaboul”, Asne Seierstad.
- “Kamikaze Girls”, Novala Takemoto (version anglaise)
- “Mon utopie”, Albert Jacquard.
- “Entre deux, soleil voilé”, Claude Chabel (nouvelles)
- “Je suis un assassin”, Laurent de Graeve.
- “Marrakech Express”, Esther Freud.
- “Spider”, Patrick McGrath.
- “Tokyo Atomic”, Anne Rambach.
- “Le diable amoureux”, Jacques Cazotte.
- “Le chein de Minuit”, Serge Brussolo.
- “Miroirs et fumée”, Neil Gaiman.
- “Mercure”, Amélie Nothomb.
- ‘La femme de papier”, Françoise Rey.
- “Des lendemains qui scintillent”, A.E. Van Vogt.
- “La Malédiction”, David Seltzer.
- “Métaphysique des tubes”, Amélie Nothomb.
- “L’heure du loup”, Robert McCammon.
- “Qui est ce garçon”, Nicole de Buron.
- “Jeux Interdits”, François Boyer.
- “Le blé en herbe”, Colette.
- “Starship Titanic”, Terry Jones et Douglas Adams.
- “Les ch’tis hommes libres”, Terry Pratchett.
- “Sourcellerie”, Terry Pratchett.
- “Le joueur”, Dostoievski.
- “L’éternel mari”, Dostoievski.
- “Le Dalhia Noir”, James Ellroy.
N’étant pas une immense lectrice, j’avoue que non seulement cette liste me parait bordélique, mais en plus elle me fait vachement peur…
Filed under: lectures | 4 Comments
Tags: lecture, pal
Yamatna, mig

Yamatna, du groupe français mig.
2006. exclaim et sop (petits éditeurs, donc faites marcher amazon parce qu’il est difficile à trouver, du moins selon celle qui me l’a offert)
J’ai reçu cet album pour Noël. Mais étant encore en plein jpop, j’ai eu du mal à m’y consacrer entièrement et serainement avant cette semaine. Prise d’une envie de virer toutes mes japonaiseries de mon lecteur mp3, je me suis replongée dans quelques classiques et quelques découvertes, et ai redécouvert mig.
mig est un trio de trip-hop français. A la première écoute, on pense sans doute immédiatement à Morcheeba, à quelques morceaux de Massive Attack, et à toutes ces jolies voix qui ont fait du trip hop un style si intéressant et si beau. Les mélodies peuvent être acoustiques ou électroniques, mais toutes mettent en valeur la voix de la chanteuse d’origine algérienne, Djazia Satour. La jeune femme est une chanteuse magnifique. Que les chansons soient en français, anglais ou arabe, elles arrivent toutes à percer au coeur. Mais mes préférées restent celles en arabe, les mélodies prenant un accent encore plus exotiques et séduisants avec cette langue que dont je ne comprends pas un seul mot.
Malheureusement, il semblerait que le groupe ne soit plus en activité depuis 2006, date de leurs derniers concerts. Cela ne m’empêchera pas d’aller découvrir leur premier album.
Tentez Yamatna et les autres chansons en libre écoute sur le myspace du groupe.
Filed under: musique | 1 Comment
Tags: découverte, musique
Swap cocooning
Et voilà un autre swap de terminé !
Clyanne a reçu mon paquet il y a quelques jours, et c’était à mon tour aujourd’hui !
J’ai donc reçu un très joli paquet de la part de Claude.
J’ai d’abord ouvert le carton proprement. Il sentait bon la vanille et c’est un paquet de truffes au chocolat qui a immédiatement attiré mon regard (mais je ne les ai pas encore goûtés. Je ne mange plus entre les repas, ça attendra mon thé de ce soir ; je suis presque une fille raisonnable quand même)
Ensuite on sort les paquets du carton… J’ai gardé tous les emballages. Le papier est vraiment joli et je deviens une as de la récup’ ^^

J’ai beaucoup aimé la petite carte, qui m’a donné un avant-goût des surprises, puisque, à l’ouverture, ils ses ont avérés tous être dans l’esprit rococo/baroque, dans de très jolies nuances de bleu et de blanc. J’ai adoré.
Pour résumé, il y avait là-dedans :
- deux petits sacs en tissus faits mains, adorables. Je pense avoir déjà quelques idées sur la manière de les utiliser ;
- trois badges du même style, qui vont pouvoir customisé un de mes nombreux sacs (je suis fan) ;
- trois bougies parfumées, très jolies ;
- une serviette pour le visage et une lotion à la pêche en provenance de, merveilleux hasard, mon magasin esthétique préféré.
Je suis absolument emballée !
Merci beaucoup Claude pour ces merveilleuses surprises !

Filed under: Swap | 3 Comments
Tags: Swap
Films vus en 2008
Au cinéma et à la télé.
001. Into the wild, Sean Penn. 5/5
002. Sweeney Todd, Tim Burton. 3/5 (demande un second visionnage)
003. L’Auberge Espagnole, Cédric Klapish. 4/5
004. Les Poupées russes, Cédric Klapish. 2,5/5
005. The Life Aquatic with Steve Zissou, Wes Anderson. 4,5/5
006. Kekkon Kinkreet, Michael Arias. 5/5
007. Les Infiltrés, Martin Scorsese. 4/5
008. Peur[s] du Noir, Etienne Robial [dir]. 3,5/5
009. Le Royaume des Chats, Hiroyuki Morita. 4/5
010. La Traversée du Temps, Mamoru Hosoda. 5/5
011. Shark Attack 3, Megalodon, David Worth. 0,5/5
012. Be Kind, Rewind, de Michel Gondry. 5/5
013. 3h10 pour Yuma. 5/5
014. Meurtre à Oxford. 2,5/5
015. Princess Bride, de Rob Reiner. 4,5/5
016. Mosquito, de Gary Jones. 3/5 (pour le genre, un chef d’oeuvre)
017. Prey, de Darell Roodt. 0/5
018. 28 Jours plus tard, de Danny Boyle. 5/5
019. Enchanted, de Kevin Lima. 4/5
020. This is England, de Shane Meadows. 4,5/5
021. Bringing down the house, de Adam Shankman. 2,5/5
022. Iron Man, de Jon Favreau. 4/5
023. Darjeeling Limited, de Wes Anderson. 4/5
024. Indiana Jones et le Crâne de Crystal, de Steven Spielberg. 4,5/5
025. La Folle Histoire de l’espace, de Mel Brooks. 4/5
026. Carnage. 0/5
027. Bats. 2/5
028. Phénomènes, de Night M. Shyamalan. 1/5
029. Diary of the Dead, de George Romero. 4/5
Filed under: cinema, film | 2 Comments
Tags: cinema, liste
Même si je ne connaissais pas tous les ouvrages en lice. Même si j’avais une affection plus particulière pour Taiyo Matsumoto.
C’est ce beau livre-ci qui a reçu la récompense d’album de l’année à Angoulème. J’en profite pour vous reporter au modeste post que j’avais écrit dessus, et vous encourager, très vivement, à aller l’acheter en librairie.
C’est un chef d’oeuvre.
(par contre je ne connais pas les lauréats du grand prix, il faudra que jeme penche sur la question)
(et que l’on m’explique pourquoi aux rares infos que j’ai écouté, on parle des auteurs belges lauréats, et pas de l’auteur australiens de Là où vont nos pères)
Filed under: lectures | 0 Comments
Tags: BD, lecture





