Archive pour la catégorie 'festival'

18
mai
09

Les Imaginales, dimanche 17 mai 2009

Il fait toujours beau ! Un peu plus frais que le samedi mais ça va. Et heureusement puisque, après avoir rendu nos clés à l’hôtel, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de bus le dimanche. Une heure après, on arrive sur le site. Bar, café, et tout, on se pose, on ne bouge plus.

Et là, miracle, une journaliste de Vosges Matin arrive, voit nos valises, nous pose des questions, et avant qu’elle ne s’envole vers d’autres lieux, je place trois mots sur Cocyclics ! Et ces trois mots sont dans l’article publié ce matin sur le site (et je suppose dans la version papier du journal)
Comme dit Arnaldus, COCYCLICS RISING !!!!!! (Au moins un peu)

Pendant que Marie va voir une conférence sur Dieu (ça n’avait rien d’ostentatoire hein), je reste plantée dans mon fauteuil, à lire Ta-Shima, le livre de SF (OUAIS !) space opera (OUAIS OUAIS !) d’inspiration japonisante (YOUPI) de Adriana Lorusso (et j’ai la plus belle dédicace du monde d’ailleurs)

On mange un peu, on croise NB sur le départ, les dernières grenouilles s’éparpillent, et on se bouge enfin à 15h.

15h00 : L’imaginaire…. C’est aussi la BD !

Ben oui, si Boulet est là et participe à une conférence, on y va, forcément ! C’était assez marrant, instructif aussi sur la façon dont les illustrateurs appréhendent les textes, se construisent dans l’imaginaire. Et Boulet Rocks quoi, franchement…

16h00 : Le grand retour des anthologies… Editeurs courageux ou lecteurs curieux ?

Conférence très intéressante, sur le mouvement éditoriales qui est finalement le seul moyen de reconnaissance des jeunes auteurs aujourd’hui (non parce que publier un roman hein… faut avoir du temps, du talent et de la chance ! Ce que j’aurai un jour bien entendu, mais en attendant…) Découvrir des passionnées, et des passionnées qui travaillent pour rien quasiment, ça réchauffe. Assez pour repartir à la gare.

Tortillard, pause à Saint-Dié, TER vers Strasbourg, nuit noire, cordes de pluie et éclairs.
Je rentre chez moi à 22h, directement au lit.
Vivement l’année prochaine.

J’aurai qu mal à savoir quel a été mon meilleur souvenir des Imaginales cette année. J’en ai exposé de très nombreux durant ce compte-rendu (la rencontre des grenouilles, de Blacky et NB avec lesquelles je me suis vraiment bien entendue, et, croyez-moi les filles, avec une asociale comme moi, c’est pas tous les jours que ça arrive ! La rencontre de Nathalie Dau aussi, et de nombreux autres auteurs, de Lionel Davoust auquel j’ai avoué mon amour immodéré des nouvelles)
Mais je crois que je me souviendrai surtout de l’éclair de compréhension, ou d’intérêt, ou juste de sympathie, que j’ai pu lire dans le regard d’Adriana Lorusso quand, me faisant une dédicace, elle me demandât ce que je faisais, et que je lui répondis que j’écrivais un space opera.

18
mai
09

Les Imaginales, samedi 16 mai 2009

IL FAIT BEAU \o/

Par prudence on prend les pulls, mais je vais être en tee-shirt toute la journée (et avec un beau tee-shirt qui plus est !)

Formant maintenant un joyeux trio, nous descendons de nouveau vers Epinal vers 9h, en discutant de cinéma gore et fantastique (un de mes sujets préférés) Il faut d’ailleurs savoir que part trois fois en ce week-end il sera question d’Alien et de ses symboles (soit un fort exemple de suggestion pour Boulet, et une métaphore sexuelle pour les deux autres occasions) J’en remercie le ciel et tous les dieux existants, ça va pousser Marie à regarder la série !
De nouveau, site, bar, café, conférence…

10h00 : Tous les sorciers ne s’appellent pas Harry ! Magie et magiciens d’aujourd’hui.

J’ai beaucoup aimé ici la présentation d’Acacia, de David Anthony Durham (où il parlait donc de la mythologie de son histoire, qui partait d’un point de vue qui, à mon humble niveau e petite lectrice, était original) ainsi que celle du livre de Chris Debien. Je ne dirais rien sur le troisième auteur invité (mais affirmer que la France n’a aucune tradition fantastique franchement… c’est un affront à la petite fan du XIXème siècle que je suis)

11h00 : Le 1984 de George Orwell a 60 ans… Nos sociétés, demain, seront –elles sous contrôle.

C’est toujours un plaisir de retrouver Ayerdhal, mais, très sincèrement, la conférence n’a pas apporté grand-chose de neuf. En plus, n’étant pas une si grande paranoïaque que ça, ça ne m’a pas touchée.

Pique-Nique au bar avec les grenouilles et, ensuite, avec plein, plein, plein de gens. Je n’en connaissais quasiment aucun, sauf les auteurs déjà vus en conférence. Je remercie encore le charmant monsieur qui m’a faite goûter une excellente bière ambrée. Nous avons chanté les hymnes des grenouilles (j’ai même, grâce à Marie, une anecdote amusante dessus que je me retiendrai d’étaler ici) et c’était très chouette.
La foule cependant commence à me taper sur le système, et je fais plusieurs fois des ballades hors du bar pour m’aérer. A 15h, on retourne se cultiver.

15h00 : Leur toute première fois… Quand un éditeur leur a dit oui.

Après la douche froide de la conférence des éditeurs hier, là, ça a été un petit festival d’anecdotes, d’histoires de joie, d’attentes et de beaucoup, beaucoup de chances. Comme quoi, quand on est un petit écrivain isolé et légèrement timide sur les bords, il faut savoir se faire violence et oser le tout pour le tout ! (y compris aller marmonner quelques mots à un écrivain que vous admirez)

16h00 : Salut les monstres ! Les identités sont (parfois) meurtrières.

Une nouvelle fois pas grand-chose de nouveau pour les thèmes, mais la découverte de l’anthologie Identités et de l’auteur Sylvie Miller (et là c’est Marie qui a craqué sur le bouquin, j’aurai donc l’occasion de le lire !) De nouveau le plaisir de constater que Sire Cédric est quelqu’un de très bien (je me dis que finalement je lirai peut-être son dernier roman. Quand même…)

17h00 : Utopodes, l’imaginaire en ligne… Un podcast internet pour entendre nos histoires !

Fatiguée, je ne suis absolument pas la conférence. A la place, je lis quelques nouvelles du recueil L de Charlotte Bousquet. Je lis la nouvelle de Nathalie Dau. Ni une ni deux, je prends le bouquin, je quitte la salle et je fonce vers son stand. Je crois que je l’ai faite pleurer (si tu passes un jour sur cette article Nathalie, j’en suis désolée) Mon premier énorme coup de coeur du festival. Le lendemain, malgré mes a priori sur les fées, j’achèterai un autre recueil de nouvelles de Nathalie Dau, pour tester, parce qu’on ne laisse pas partir un style pareil aussi vite.

18h00 : L’Histoire… C’est du sang et des larmes.

De nouveau, trop fatiguée et à la limite de l’agoraphobie (j’aime bien les festivals, mais alors ma petite solitude, je l’aime bien aussi, et il y avait vraiment du monde ce samedi) je m’installe au soleil, je fais coucou à Blacky qui passe par là, et j’attends qu’on aille manger.

Une crêperie plus tard, nous remontons vers la bibliothèque d’Epinal pour assister à un spectacle.

21h00 : Fahrenheit 451. Spectacle théâtral d’après Ray Bradbury.

On n’avait pas réservé, donc immédiatement, en voyant qu’il n’y avait presque plus de places libres, on pousse Marie devant le monsieur à la porte en lui disant que si une seule personne devait entrer, ce serait elle. Mais finalement on peut tous entrer et suivre le spectacle.
J’avoue ne pas être très réceptive au théâtre, mais c’était assez sympathique. Et puis maintenant je connais la structure du récit de Fahrenheit 451.

Ensuite, comme d’habitude, hôtel, dodo.

18
mai
09

Les Imaginales, vendredi 15 mai 2009

Il flotte. L’horreur. Mais la météo avait prévenu que le week-end serait plus ou moins pourri.
Petit-déjeuner dans la chambre, douche, wi-fi (\o/) et nous descendons sur les Imaginales, dès l’aube (quasiment) Un café au bar et nous nous dirigeons vers notre première conférence de la journée.

10h00 : Les maîtres de la peur…. Le renouveau du fantastique français.

On parlera finalement peu de peur et d’horreur ici, mais ce sera quand même une excellente conférence. Je découvre avec bonheur de Sire Cédric, dont je me moquais gentiment l’année dernière, est en fait un auteur tout à fait intéressant en conférence. Je rejoins d’ailleurs la plupart de ses propos. Ceci dit, après avoir lu une de ses nouvelles, je sais que son style ne me plaît pas.

11h00 : L’imaginaire européen… Une nouvelle donne ?

La découverte du festival est un bonhomme d’une soixantaine d’années, au cheveux très blancs, à la bedaine sympathique : Andrzrej Sapkowski, écrivain de fantasy polonais. Cet homme est un spectacle à lui tout seul, a beaucoup d’humour, et a une relation très saine par rapport à l’écriture.
« Des caractères noirs et une page blanche. C’est tout ce que nous sommes. Il n’y a pas de dragons sur ces pages, il n’y a que des mots, et un écrivains n’est rien d’autre » (tentative de retranscrire plus ou moins fidèlement la phrase qu’il dira lors d’une autre rencontre. Phrase applaudie et que je pense garder en mémoire pour très longtemps.
Je retrouve Adrianna Lorusso, Italienne très européenne, et qui visiblement déteste qu’on la mette dans une case. Je la rejoins de plus en plus dans ses réflexions.

Pour le déjeuner, Garulfo, Blacky et Pingu ont monopolisé une table du bar pour une picnic au lieu d’aller au restau, nous nous y joignons subtilement (super subtilement même) avec nos hot-dog. Hors de question de courir en ville sous la flotte ! On passe un excellent moment et je découvre la pâte à tartiner au Speculos…

14h00 : Rencontre avec Andrzej Sapkowski, le maître de la fantasy nous vient de Pologne.

Un des grands, très grands moments du festival, à mourir de rire aussi (et mes énormes félicitations à Lionel Davoust pour ne pas avoir flancher durant la traduction !)

15h00 : A ne pas mettre entre toutes les mains… Quand l’imaginaire nous bouscule !

Une conférence avec Ayerdhal est toujours très… intéressante. Moins violente que l’année dernière, l’heure s’est bien passée, et j’ai fini par jeter mon dévolu sur un des ouvrages de Elise Fontenaille.

Ensuite je crois qu’on a fait des tours de table et pris le goûter. Souvenirs très confus, et rencontre avec NB qui va bientôt aller au speed-dating, qu’elle explique et raconte sur son blog (ainsi que Tsumire)

18h00 : Comment se faire éditer ? Quatre éditeurs en quête d’auteurs…

On n’y apprend pas grand-chose, et quelque part ça fait peur. Cependant, c’est là qu’on se rend compte que le boulot effectué sur Cocyclics peut vraiment être attrayant pour les éditeurs… NB part au speed-dating, je suis nerveuse, je me demande si j’aurai moi le courage de participer à ce genre de chose…

Nous faisons nos asociales pour le restau du soir ! (pour cause de programme chargé) Rejointes par Anne, nous allons manger rapidement une pizza avant d’assister au spectacle du soir.

21h00 : Concert Palo Alto, Slowing apocalypse. Hommage à J.G. Ballard.

La musique expérimentale, je n’en avais jamais goûté en vrai. Mais présentez-moi une monologue sur musique décrivant la masturbation de l’écrivain devant un poster de Ripley dans Alien, ajoutez-moi des extrait de Romero, des bruits et des sons tous plus distordants et envoûtants les uns que les autres… J’admets que ce n’est pas acceptable pour tout le monde (nous n’étions même pas quinze dans la salle) mais QUEL PIED !

Le soir, taxi, dodo, c’est fatigant tout ça…

18
mai
09

Les Imaginales, jeudi 14 mai 2009

Forcément j’arrive une heure en avance à la gare. Finalement cette matinée de jeudi va n’être qu’une longue attente. Je n’ai aucun livre à lire, et suis trop fatiguée et excitée pour pouvoir bosser. Heureusement après le départ de Strasbourg, je récupère vite ma compagne du week-end en cours de route, et nous pouvons papoter. Une heure d’attente à Saint-Dié, puis un tortillard jusqu’à Epinal. De là, après une recherche d’arrêt de bus qui ne sera pas aidée du tout par les gens du coin, nous montons, montons vers notre hôtel, qui s’avère loin du centre-ville. Deux soirs de suite nous emprunterons le taxi pour rentrer le soir.

Installation, on laisse les pulls sur le lit car il fait lourd, et on redescend vers Epinal, on longe les quais, et enfin, on y est : le site des Imaginales, une grande tente, un carrousel, une salle, des heures de programme intense. Après une bière nous nous dirigeons vers notre première conférence, alors que mes yeux cherchent les autres grenouilles participant au festival.

16h00 : Des histoires de filles… ou des personnages au féminin ?

J’apprends peu de choses dans cette conférence, sinon que j’ai toujours de forts a priori sur les écrivains américains de fantasy. Je grogne sur l’adage répété qui dit que les filles écrivent de la fantasy, et les garçons de la science-fiction. C’est con, comme adage, parce que c’est faux. J’hésite sur l’ouvrage de Charlotte Bousquet, parce que je n’aime pas vraiment la fantasy, mais que j’aime le monde d’Elvire de Cock, et que les deux semblent se rejoindre dans ce livre-là (j’hésiterai jusqu’à dimanche) J’hésite aussi sur l’impression que me donne Nathalie Dau, et là il va falloir aussi attendre un peu avant de se décider.
Dans la salle je repère un groupe de filles, et je me dis que ce sont elles que je suis venue rencontrer, peut-être.

17h00 : Il était une fois, une autre galaxie… La science-fiction fait-elle encore rêver ?

Marie me l’avait dit, d’après ce qu’elle avait lu, mais cela se confirme : Pierre Bordage est un excellent conférencier. L’opposition systématique entre la SF et la fantasy commence un peu à m’agacer, même si j’ai plus de goût pour l’une que pour l’autre. Et je découvre une femme qui va me passionner tout au long du week-end, Adriana Lorusso.

18h00 : Nations, communautés, tribus, castes, clans… Les modèles de la fantasy ?

Pas grand-chose à dire ici, si ce n’est qu’on parle enfin un peu de la fantasy qui m’attirerait plus volontiers que les histoires d’elfes et de fées. Je n’ai pas vraiment retenu les auteurs, sauf David Anthony Durham, parce qu’il sourit tout le temps et que la construction de son roman Acacia est passionnante (mais je n’ai pas acheté le livre)

A 19h00, il y avait rendez-vous au bar. Nous arrivons, nous hésitons. Trente ans de timidité maladive jetés par-dessus l’épaule, je me décide et m’avance vers une jeune femme qui s’avance au bar. C’est Garulfo. WINNING POINT ! J’aurai eu l’air fine de me tromper de personne. Arrivées au groupe, toujours un peu d’hésitation, et finalement Arnaldus, très galant homme, nous détendra suffisamment pour engager la conversation. Le nénuphou se chargera du reste.

Excellentes rencontres ensuite, notamment au restaurant avec le couple Daelf et le couple… hm… dont le pseudo m’échappe alors qu’ils sont hyper gentils et que je leur ai parlé tout le week-end, et un Nicolas Eustache qui n’aime rien ^^. Des auteurs débarquent en plein repas, je me rends compte que ce festival mélange tout et tout le monde : le bonheur…

Malheureusement une bière, un verre de nénuphou et trois bocs de cidre plus tard, j’oblige Marie à rentrer à l’hôtel, ce qui nous fera manquer le reste de la soirée et la lecture de textes « pas pour les enfants »

La première journée s’achève et le lendemain matin… il pleut des cordes et j’ai mal au crâne.

13
mai
09

C’était demain

Sur le modèle de Blacky, un post que je voulais de toute façon faire, et à éditer tout au long de la soirée, la liste des choses à avoir prêtes pour demain, 9h :

- Mon sac (histoire de ne pas oublier ma tête non plus)
- La batterie de mon EeePC (à décharger, à recharger)
- Les cookies (la pâte est au frigo, mais il y a plus de chocolat que de vraie pâte dedans…)
- Le fameux et tant attendu chapitre 1 version 2.0
- Un signe de reconnaissance quelconque

4032 / 100000 words. 4% done!

22
sept
08

Strasbulles 2008

Le festival des bandes dessinées Strasbulles s’est déroulé la semaine dernière à Strasbourg, à coup d’expositions et de conférences se déroulant dans divers lieux culturels de la ville. Bon j’avoue, je n’ai profité du festival que samedi après-midi, pour quelques heures de rencontres et de dédicaces salle de la Bourse.
J’ai déjà fait quelques festivals et quelques dédicaces, et j’avoue avoir trouvé la formule de Strasbulles particulièrement efficace, quoiqu’un peu destabilisante au premier abord. Lorsque l’on arrive à une séance de dédicace, on se met, petit lecteur lambda, sa bande dessinée sous le bras, dans la file d’attente de l’auteur de son choix. Et si l’on est patient et qu’on a le temps, on répète cela pour chaque auteur, avec une endurance que l’on ne mettrait pas autrement (genre on râle moins que pour une file d’attente à la Poste, et pourtant ça dure souvent plus longtemps)
Ici les rencontres avec les auteurs se déroulaient donc salle de la Bourse, selon une configuration originale. Les auteurs les plus connus étaient installés à certaines tranches horaires à des tables rondes, au centre de la salle et dans divers autres endroits. Il fallait demandé un ticket de passage pour l’auteur de son choix puis s’installer à la table convenue. Donc, au moment où l’auteur fait ses dédicaces, une dizaine de lecteurs sont installés à sa table et discutent. J’ai testé ce système avec Pénélope Bagieu et j’avoue avoir été très emballée. Même si je ne suis pas spécialement “sociable”, les autres lectrices (oui le lectorat de Pénélope est très féminin) discutaient à bâtons rompus, l’auteur aussi, entre deux dessins, et c’était bien plus agréable que d’attendre debout entre deux resquilleurs.
De plus ce système avait un autre avantage : toutes les tables placées sur les bords de la salle étaient réservées à des auteurs moins connus et aux petits éditeurs (les stands commerciaux prenant très peu de place, ce qui était tout aussi agréable) Les visiteurs avaient donc tout loisir de se ballader et de découvrir des artistes qui ont d’habitude moins d’espace que les grands auteurs. J’approuve donc énormément ce système, mon seul bémol allant à l’emplacement des stands de fanzines, peu nombreux (ils devaient être trois ou quatre) et excentrés dans une autre salle.
Limitée par le temps et ma bourse légère, je n’ai malheureusement pu rencontrer que trois auteurs (dont un par procuration, ce dont j’ai vraiment honte) alors que beaucoup me plaisaient vraiment (notamment Capucine, Guillaume Long et quelques autres), et j’espère vraiment que l’expérience Strasbulles sera réitérée l’année prochaine, grâce à l’énergie d’ABD.

Je ferai des billets plus “littéraires” sur Pénélope Bagieu et Margaux Mara les jours prochains (parce qu’en plus, j’ai adoré leurs BD respectives)




a

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