Il fait toujours beau ! Un peu plus frais que le samedi mais ça va. Et heureusement puisque, après avoir rendu nos clés à l’hôtel, nous nous rendons compte qu’il n’y a pas de bus le dimanche. Une heure après, on arrive sur le site. Bar, café, et tout, on se pose, on ne bouge plus.
Et là, miracle, une journaliste de Vosges Matin arrive, voit nos valises, nous pose des questions, et avant qu’elle ne s’envole vers d’autres lieux, je place trois mots sur Cocyclics ! Et ces trois mots sont dans l’article publié ce matin sur le site (et je suppose dans la version papier du journal)
Comme dit Arnaldus, COCYCLICS RISING !!!!!! (Au moins un peu)
Pendant que Marie va voir une conférence sur Dieu (ça n’avait rien d’ostentatoire hein), je reste plantée dans mon fauteuil, à lire Ta-Shima, le livre de SF (OUAIS !) space opera (OUAIS OUAIS !) d’inspiration japonisante (YOUPI) de Adriana Lorusso (et j’ai la plus belle dédicace du monde d’ailleurs)
On mange un peu, on croise NB sur le départ, les dernières grenouilles s’éparpillent, et on se bouge enfin à 15h.
15h00 : L’imaginaire…. C’est aussi la BD !
Ben oui, si Boulet est là et participe à une conférence, on y va, forcément ! C’était assez marrant, instructif aussi sur la façon dont les illustrateurs appréhendent les textes, se construisent dans l’imaginaire. Et Boulet Rocks quoi, franchement…
16h00 : Le grand retour des anthologies… Editeurs courageux ou lecteurs curieux ?
Conférence très intéressante, sur le mouvement éditoriales qui est finalement le seul moyen de reconnaissance des jeunes auteurs aujourd’hui (non parce que publier un roman hein… faut avoir du temps, du talent et de la chance ! Ce que j’aurai un jour bien entendu, mais en attendant…) Découvrir des passionnées, et des passionnées qui travaillent pour rien quasiment, ça réchauffe. Assez pour repartir à la gare.
Tortillard, pause à Saint-Dié, TER vers Strasbourg, nuit noire, cordes de pluie et éclairs.
Je rentre chez moi à 22h, directement au lit.
Vivement l’année prochaine.
J’aurai qu mal à savoir quel a été mon meilleur souvenir des Imaginales cette année. J’en ai exposé de très nombreux durant ce compte-rendu (la rencontre des grenouilles, de Blacky et NB avec lesquelles je me suis vraiment bien entendue, et, croyez-moi les filles, avec une asociale comme moi, c’est pas tous les jours que ça arrive ! La rencontre de Nathalie Dau aussi, et de nombreux autres auteurs, de Lionel Davoust auquel j’ai avoué mon amour immodéré des nouvelles)
Mais je crois que je me souviendrai surtout de l’éclair de compréhension, ou d’intérêt, ou juste de sympathie, que j’ai pu lire dans le regard d’Adriana Lorusso quand, me faisant une dédicace, elle me demandât ce que je faisais, et que je lui répondis que j’écrivais un space opera.



