Sous-culture, musique et swap
Un petit post fourre-tout aujourd’hui, mais voilà, je n’ai pas encore fini mon livre en cours (La Croisée des Mondes, très bien), je n’ai pas vu de nouveau film, donc pas de longue et structurée critique…
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Pour éviter la chute du marché du disque, pourquoi ne pas suivre l’exemple japonais (qui s’est cassé la figure moins vite que le reste du monde) J’avais lu un article à ce sujet il y a quelques temps, et il m’est revenu en tête ce samedi alors que je découvrai le dernier album que j’avais commandé via la plateforme japonaise d’amazon.
Alors en France, le prix d’un nouvel album est de 15€ environ, prix minimum, qui peut très facilement monter jusqu’à 20, 25, 30, voire plus. Cela équivaut donc à un CD d’une quinzaine de titres avec un jaquette plus ou moins travaillée.
Pour ce prix-là (qui équivaut à 2500 à 3000 yens) on obtient non seulement le CD, mais aussi le DVD contenant les clips de tous les singles issus de l’album, et des inédits (un CD simple sans DVD coûte environ 10 ou 13€). L’album devient alors un objet collector, de relativement bon marché par rapport à ce qui est offert, et l’envie d’acheter se fait plus forte. Je ne parle même pas des “vrais” coffrets collector, avec mini album photo ou posters.
Alors certes les systèmes de taxe ne sont certainement pas les mêmes, mais pourquoi ne pas y réfléchir au lieu de se plaindre continuellement de l’effondrement du marché ?
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J’ai mis longtemps avant de me décider à ouvrir un volume d’Harlequin. C’est un peu honteux de dire qu’on lit ces choses-là.
Hier soir, en découvrant que le site officel mettait des romans gratuitement en ligne (et donc en le dévorant pendant mon dîner), je me suis faite la reflexion que cette attitude honteuse face aux romans sentimentaux écrits à la chaîne n’avait pas lieu d’être. Après tout, comparons la littérature et le cinéma : D’un côté on a la “bonne” littérature et le “bon” cinéma.
C’est très bien, moi j’aime Bridget Jones, Anna Gavalda, Steven Spielberg et Die Hard. C’est bon, ça fait du bien, c’est grand public.
Mais il faut quasiment, côté cinéma, faire partie d’une caste spéciale pour apprécier une bonne série Z, le côté obscur du cinéma de divertissement, fait à partir d’attaques de fourmis géantes et de slasher dégoûtants. Cette sous-culture commence à être reconnue, surtout depuis que des enfants en ayant été nourris réalisent de jolis hommages bien troussés (c’est La colline a des yeux qui me vient à l’esprit immédiatement, mais il y en a bien d’autres)
Partant de là, ne faut-il pas aussi être d’une élite supérieure pour apprécier dans Harlequin ce que l’on aimait déjà chez Bridget ? Je suis certaine que oui. Comme je suis certaine que la prochaine grande écrivain à succès, la prochaine Helen Fielding, ne niera pas avoir dévoré dans sa jeunesse tout le cycle Blanche d’Harlequin.
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Mon colis swap de Noelire est arrivé à bon port la semaine dernière !

J’avais pris énormément de plaisir à composer ce paquet très alsacien, et ma swappée a visiblement été contente de son colis.
Et donc j’ai reçu mon propre colis aujourd’hui, de la part de Carole, contenant donc deux livres (que je commencerai dès le Pullmann achevé), du chocolat, des bonbons et des décorations de Noël.

J’apprécie énormément le principe de swap, non seulement parce qu’il permet de se faire plaisir en offrant et en recevant, mais aussi parce qu’il met l’imagination à l’épreuve. J’attends avec impatience le début de celui sur les polars…
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Tags: blabla, Swap





Je confirme, j’ai énormément apprécié ton colis, et plus encore que le contenu, l’attention que tu y as mise.
Je suis ravie qu’en retour tu aies été gâtée.