Nosu sommes le 1er décembre 200, l’heure de sortir les couronnes de l’avent, de faire le plein de pain d’épices et de retrouver ce fameux livres de recettes de bredele qu’on ne sait plus où on laa rangé (je suppute chez ma mère, ce qui va être un peu embêtant)
Le Nanowrimo dont je parlais dans mon post précédent s’est achevé, pour moi, hier à 23h53 avec 50,021 mots très exactement. La dernière ligne droiteme faisait très peur je l’avoue. J’avais eu une semaine complète sans écrire, et une autre où rien de venait. Tombant sous les piques d’un gros rhûme,le trois derniers jours ont été peu productifs. Et voilà, hier soir, avec du thé et les encouragements de quelques amis (dont une restée jusqu’à minuit ! Merci !), j’ai sorti 8800 mots de ma poche. Sachant que j’écris en moyenne 1200 mots par heure uniquement quand je suis bien concentrée, je vous laisse faire le calcul.
Arrivée à un moment du récit, j’ai bloqué. Il était 22h30 à peu près, et j’ai alors fait quelque chose que je n’aime pas faire : laisser tomber les quatre ou cinq chapitres me séparant de la vraie fin de l’histoire pour écrire directement le dernier chapitre et l’épilogue. A la fin de celui-ci, j’avais les mains qui tremblaient, et je la trouvais trop trop belle, cette fin. Mais pas moyen de savoir s’il s’agisait d’une émotion vraie due à mes talents littéraires, ou juste la fatigue…
Or donc, il me reste quelque quarante à cinquante pages à écrire. Mais elles ne le seront pas tout de suite.
Aujourd’hui est une journée dédiée au sommeil (opération grasse matinée réussie, je n’ai même pas entendu mon réveil à 6h30) , et au bricolage ! Et ma grande priorité est de finir mon paquet pour le Swap de Noël. Les gourmandises seront ajoutées lundi et le tout envoyé mardi je pense, dans la journée.
J’espère pouvoir aussi participer au Swap Noir…
J’aime le mois de décembre…



Bon swap